EM4me

Journal des modifications

Ce qui a changé dans chaque version

Chaque version livrée avec ses nouveautés, ses changements et les erreurs corrigées.

1.135.0 Le canevas s’ouvre : cartes de lien et cartes d’image

14 septembre 2026

La version précédente a apporté à la surface les formes, les groupes et un ordre de superposition commun. Cette version tient la seconde moitié de ce qui avait été annoncé avec le canevas : une carte ne porte plus seulement son propre texte, elle peut aussi afficher le contenu d’un autre document ou une image de votre espace. Et comme un tel renvoi est un lien comme un autre, il apparaît dans les rétroliens de la cible, dans les liens sortants du document et dans le graphe des liens. Ce qui manque encore et viendra plus tard : une utilisation sans souris, l’export portable de la surface et l’échange avec d’autres outils.

  • À la place de son propre texte, une carte peut recevoir une cible et afficher son contenu sur la surface — le document entier ou, avec une ancre, exactement le titre ou le bloc. Ce contenu n’y est pas modifiable et n’est pas copié dans la surface ; s’il est plus long que la carte, la carte défile. L’en-tête montre l’étiquette de la carte et, si vous n’en avez pas donné, la cible avec son ancre. Une telle carte se crée par « Ajouter une carte de lien au canevas » dans le menu Affichage, par la palette de commandes ou par le menu contextuel de la surface ; vous saisissez la cible dans un champ qui vous propose des noms de votre espace. Sur la carte sélectionnée, la même indication apparaît dans une petite barre avec le champ « Cible du lien », « Ouvrir la cible » et « Supprimer le lien » — c’est ainsi qu’une carte de texte devient une carte de lien et redevient ce qu’elle était, son texte restant en place. Un double-clic sur le contenu affiché ouvre le document à l’endroit visé ; le double-clic sur l’en-tête modifie toujours l’étiquette. Si la cible change dans un autre document ouvert, la carte se rafraîchit.
  • La même carte accepte aussi une image à la place d’un document. Elle est ajustée à la carte et conserve ses proportions — elle n’est ni déformée ni rognée — et suit la carte lorsque vous en changez la taille ; une carte d’image ne défile pas. L’image arrive à l’affichage par le même chemin qu’une image dans le texte courant, et le champ de saisie « Image » vous propose les noms d’images de votre espace. Un double-clic sur l’image ouvre le fichier comme vous ouvrez une pièce jointe. Si l’image manque, si elle est trop volumineuse pour l’affichage ou si l’extension ne désigne pas une image, la carte le dit par un message propre au lieu de rester vide.
  • Une cible sur un canevas est désormais un lien comme un autre. Le document visé nomme le canevas dans ses rétroliens, avec la ligne, l’ancre et un court extrait, accompagné de la mention « sur un canevas » ; le document qui porte le canevas nomme la cible dans ses liens sortants comme « Carte de lien sur un canevas » ; et le graphe des liens gagne le trait correspondant. Si vous renommez la cible ou la déplacez dans un autre dossier, les cartes suivent comme les liens du texte courant, et le reste de la surface demeure intact, caractère par caractère. Une image ne crée toujours ni trait ni rétrolien, et un lien que vous écrivez dans le texte propre d’une carte reste comme avant en dehors du réseau.
  • La page du manuel « Surface Canvas » compte trois nouveaux chapitres dans les cinq langues : les cartes de lien, les cartes d’image et les liens dans le réseau de l’espace. Le chapitre sur le format d’enregistrement décrit les deux nouvelles indications de la carte et dit ce qui se passe en cas de valeur vide, double ou non admise ; les limites de la surface sont énoncées à neuf — le contenu affiché n’est pas modifiable dans la carte, les inclusions à l’intérieur de ce contenu ne sont pas résolues plus avant, une modification d’un fichier cible ouvert nulle part apparaît au prochain tracé de la surface, et une liaison relie toujours uniquement des cartes. L’aperçu des fonctions présente les cartes de lien et d’image comme des entrées distinctes, et l’étape de démonstration fournie « 12 Canvas » montre les deux : une carte vers une page de la collection et une carte avec une image fournie.

1.134.0 Le canevas s'étoffe : formes, groupes et ordre de superposition

12 septembre 2026

La version précédente a apporté le canevas : des cartes avec leur propre texte, disposées librement et reliées par des lignes colorées et étiquetées. Cette version tient la première moitié de ce qui y était annoncé. La surface accueille désormais des formes géométriques de six types et des rectangles de groupe qui emmènent leurs membres lorsqu'on les déplace ; et tous les éléments partagent un même ordre de superposition, que vous modifiez avec quatre commandes. Ce qui manque encore et viendra plus tard : les cartes de renvoi et d'image ainsi qu'une utilisation sans souris.

  • À côté des cartes figurent maintenant le rectangle, le rectangle arrondi, l'ellipse, le triangle, le losange et l'étoile. On les crée par « Insérer une forme » dans le menu contextuel de la surface ou par « Ajouter une forme au canevas » dans le menu Affichage. La forme sélectionnée affiche une petite barre : elle change le type, fixe la couleur du contour et celle du remplissage parmi les huit mêmes couleurs que les lignes, supprime entièrement le remplissage et accueille une étiquette. L'étiquette est un texte simple, centré, et non du Markdown ; c'est là que demeure la différence avec une carte. Ce que l'on saisit est toujours la figure dessinée et non le rectangle qui l'entoure : un clic dans le coin vide à côté d'un triangle atteint ce qui se trouve derrière. Et le contour ne conserve pas les proportions, une ellipse étirée en largeur reste large.
  • Un groupe est un rectangle étiqueté et teinté autour d'autres éléments. Il apparaît tout au fond afin de ne rien masquer, et son intérieur reste transparent au pointeur : un double-clic en plein milieu crée toujours une carte, tandis que le groupe lui-même se saisit par son bord, son étiquette ou sa poignée. Est membre tout ce qui se trouve entièrement dans son rectangle, les bords comptant comme intérieurs ; une liaison n'est jamais membre, et un groupe dans un groupe suit le mouvement. Déplacer emmène les membres, redimensionner ne déplace rien, supprimer les laisse en place. Qui est membre est fixé au début du déplacement, et tout le déplacement forme exactement une étape d'annulation. La barre du groupe porte les huit couleurs, le retour à la couleur par défaut et l'étiquette.
  • Les cartes, les formes et les groupes se trouvent dans une couche commune, et leur ordre dans le document est leur ordre à l'image ; une carte ne passe donc plus systématiquement devant une forme. Quatre commandes les ordonnent : mettre au premier plan, avancer d'un niveau, reculer d'un niveau et mettre à l'arrière-plan. Elles sont accessibles sur l'élément sélectionné par le menu contextuel, par le sous-menu « Ordre de superposition du canevas » du menu Affichage et par la palette de commandes. Une nouvelle carte et une nouvelle forme apparaissent devant, un nouveau groupe derrière ; les lignes de liaison restent dans une couche propre et n'en sont pas touchées.
  • La page du manuel « Surface Canvas » compte trois nouveaux chapitres dans les cinq langues : les formes, les groupes avec leur appartenance, et l'ordre de superposition sur la surface. Le chapitre sur le format d'enregistrement décrit les deux nouveaux éléments avec leurs valeurs, leurs valeurs par défaut et le comportement en cas d'indication inconnue, et les limites de la surface sont énoncées à neuf : les formes et les groupes en font désormais partie, le dessin libre n'existe toujours pas, et une liaison relie toujours uniquement des cartes. L'aperçu des fonctions présente les formes, les groupes et l'ordre de superposition comme des entrées distinctes, et l'étape de démonstration fournie « 12 Canvas » montre un groupe contenant deux cartes ainsi que deux formes, l'une avec remplissage et étiquette, l'autre sans l'un ni l'autre.

1.133.0 Votre configuration, votre langue, votre vue d’ensemble

12 septembre 2026

Qui utilise longtemps une application finit par la configurer : couleurs, raccourcis, boutons, modèles, favoris — et parfois la langue elle-même. Ce travail était jusqu’ici lié à un seul ordinateur. À partir de cette version, il peut être écrit dans un fichier lisible et relu ailleurs — en totalité ou en partie, et avec un aperçu qui indique au préalable ce qui va se passer. Qui a besoin d’une sixième langue traduit lui-même l’interface. Et qui a réuni de nombreuses zones, livres et bibliothèques les voit enfin tous sur une seule page.

  • Ce que vous avez configuré peut désormais être écrit dans un fichier et relu ailleurs — sur un deuxième ordinateur, après une réinstallation ou comme sauvegarde avant un remaniement important. Peuvent voyager le comportement et l’affichage, vos jeux de couleurs, les raccourcis clavier, la composition de la barre de format, vos propres boutons avec leurs macros, la disposition de la barre latérale, le dossier et les règles de modèles, les favoris et l’état des extensions. Avant l’écriture, vous choisissez ce qui part ; chaque ligne indique combien d’entrées elle recouvre. Les chemins figurent dans le menu sous « Fichier → Paramètres ».
  • Le fichier est du Markdown ordinaire et non une boîte noire : en tête figurent la version, la date et la provenance, puis, pour chaque type de données, une section propre et nommée. Vous pouvez l’ouvrir dans cette application, le lire dans n’importe quel éditeur, comparer deux états et le versionner. On n’en tire aucune personne : il nomme le programme et sa version, pas vous ni votre ordinateur.
  • Une lecture n’écrit rien avant que vous ne l’ayez confirmée. Un aperçu vous indique, pour chaque type de données, ce qui sera ajouté, remplacé, renommé et ignoré, et si vous le souhaitez un bouton sauvegarde au préalable votre état actuel dans un fichier distinct. Derrière cela se tient une règle unique : est complété ce que vous avez créé vous-même en tant qu’objet nommé, est remplacé ce qui relève d’un réglage ou d’une disposition. Si un élément lu porte le nom d’un élément existant, l’existant reste inchangé et le nouveau vient à côté avec un complément distinctif.
  • Les systèmes de calendrier appartiennent à leur zone et ne voyageaient jusqu’ici qu’avec son dossier. Il est désormais possible d’en exporter un seul et de le lire dans une autre zone, au lieu de le reconstruire là-bas : dans la sélection, sous les systèmes de calendrier, chaque bloc figure sur une ligne propre. Le fonds de calendriers de l’autre zone est intégralement conservé, et un système dont la définition est incomplète est refusé et nommé, au lieu d’arriver à moitié.
  • Ce qu’une extension externe a déposé dans son propre espace de stockage ne part jamais — précisément parce que l’application ne connaît pas ce contenu et qu’une clé d’accès peut s’y trouver. En revanche, le fait qu’une extension soit activée ou désactivée voyage bien ; c’est de la configuration, pas un secret. Restent également en dehors l’état de la session avec ses chemins, les espaces de travail et les zones configurés ainsi que votre décision quant à l’extension externe à laquelle vous faites confiance sur cet ordinateur — celle-ci appartient à chaque ordinateur séparément.
  • L’interface est disponible en cinq langues fournies. S’il vous en faut une sixième — une langue régionale, une langue qu’aucun autre programme ne sert, ou simplement vos propres mots dans votre domaine —, vous pouvez désormais la traduire vous-même. Le chemin compte trois étapes : télécharger le modèle, le traduire dans votre éditeur, le charger. Le nom de votre langue s’inscrit dans le fichier lui-même, et non dans son nom de fichier. Au chargement, tout est vérifié avant la moindre reprise : si quelque chose ne va pas, le message nomme l’entrée en cause et ce que vous aviez déjà reste intact. Votre langue figure ensuite dans la sélection de la langue de la barre d’état, à côté des langues fournies, et agit dans la fenêtre, dans les menus et dans les boîtes de dialogue du système d’exploitation — y compris après un redémarrage. Les chemins figurent dans le menu sous « Fichier → Votre propre langue ».
  • Votre traduction n’a pas besoin d’être achevée pour agir. Ce qui manque encore dans votre fichier de langue apparaît en anglais — entrée par entrée, et non page par page ou boîte de dialogue par boîte de dialogue. Vous pouvez donc commencer par ce que vous avez chaque jour sous les yeux et rattraper le reste par étapes. Des libellés anglais à côté des vôtres ne sont donc pas une erreur du programme, mais les lacunes visibles de votre traduction ; elles se comblent dès que les passages concernés figurent dans le fichier et que celui-ci est chargé de nouveau.
  • Une application qui grandit apporte des textes qu’un fichier traduit plus tôt ne peut pas connaître. L’application vous le dit : après une nouvelle version du programme, une indication dans la barre d’état nomme votre langue et l’ampleur de ce qui manque encore — une fois par état et non à chaque démarrage. « Mettre à jour… », dans le même sous-menu, en donne le moyen : ce chemin enregistre votre fichier de langue au niveau de la version en cours, avec votre dénomination et vos traductions, les passages manquants figurant à leur place en anglais. Vous traduisez ce qui est encore en anglais et vous chargez à nouveau le fichier.
  • Les espaces de travail, les zones, les livres et les bibliothèques sont répartis sur votre disque, et jusqu’ici vous seul en aviez la vue d’ensemble. « Affichage → My Extended Memory » ouvre une page où figure côte à côte tout ce que vous y avez ajouté. L’ajout se fait à la main : une suggestion dépliable nomme les conteneurs ouverts en dernier ainsi que vos espaces de travail, « Choisir un dossier… » accueille tous les autres, et l’application reconnaît d’elle-même de quel type de conteneur il s’agit. Rien n’est recherché : aucun disque n’est exploré, et rien n’apparaît sur la page que vous n’y ayez placé vous-même. Une entrée se supprime tout aussi simplement — seule l’entrée disparaît, vos fichiers restent intacts. Depuis chaque ligne vous ouvrez le conteneur, et la page porte en même temps le chemin vers l’exportation et l’importation de vos paramètres. Qui n’en a pas besoin la désactive parmi les extensions.
  • Pour chaque conteneur ajouté, la page affiche des indicateurs : combien de fichiers Markdown il contient, combien d’autres fichiers et dossiers, quel stockage ils occupent, pour un livre les chapitres, pour une bibliothèque les livres. À côté figure toujours le moment où ces chiffres ont été relevés — car ils vieillissent. Le relevé a lieu lors de l’ajout, puis uniquement lorsque vous le demandez ; rien ne tourne en arrière-plan. Cela présente un avantage : un conteneur sur un support retiré ou sur un lecteur réseau déconnecté ne disparaît pas de la liste, il y reste avec ses derniers chiffres connus, signalé comme inaccessible. Pour une zone qui n’est pas ouverte, les étiquettes, les tâches et les fichiers sans lien entrant restent en suspens au lieu d’afficher zéro : la page ne construit pas d’index pour cela, et un zéro serait une affirmation que personne n’a relevée. « Détails » sur chaque ligne déploie tous les chiffres et mène, pour une zone, aux statistiques détaillées de la zone.

1.132.0 Le canevas : une surface pour disposer

11 septembre 2026

Jusqu'ici, tout ce qu'EM4me affichait était ordonné de haut en bas. Avec cette version, un fichier Markdown ordinaire peut porter une surface : des cartes avec leur propre texte, disposées librement et reliées par des lignes colorées et étiquetées. À la différence de la vue graphe, la surface ne calcule rien, elle conserve ce que vous avez posé, et comme elle figure en texte clair dans le document, les textes des cartes restent lisibles même sans EM4me. C'est la première étape : formes, groupes, cartes de renvoi et cartes d'image ainsi qu'une utilisation sans souris viendront plus tard.

  • Le canevas se trouve dans un bloc de code ordinaire du document et ne demande donc ni un nouveau type de fichier ni un nouveau format. Le fichier reste un fichier Markdown, la recherche plein texte le trouve, il revient avec la session et s'ouvre dans n'importe quel autre programme de texte ; le canevas y apparaît en texte clair lisible, carte après carte. Ce qu'EM4me ne connaît pas au moment d'enregistrer reste intact, et un canevas inchangé est réécrit caractère pour caractère tel qu'il était.
  • À côté de la vue rendue, de la source, de la vue scindée, du mode Live et de la carte mentale figure désormais le canevas. Une frappe (Ctrl+6), une entrée de menu ou le bouton de la barre d'état y conduit, et le changement ne modifie pas le fichier ; la vue se déplace, se zoome et s'ajuste à son contenu. Elle n'est proposée que pour un document qui porte effectivement une surface. Sinon le bouton et l'entrée de menu restent visibles mais atténués, et leur titre en donne la raison.
  • Un double-clic sur la surface libre crée une carte, un double-clic dans la carte ouvre son texte, un clic à côté le valide et Échap l'abandonne. Les cartes se déplacent, se redimensionnent et se suppriment avec Suppr. Le texte d'une carte est du Markdown ordinaire et s'affiche comme tel, avec titres, listes et mises en valeur ; s'il ne tient pas dans la carte, celle-ci défile au lieu de grandir d'elle-même. Chaque action sur la surface correspond exactement à une étape d'annulation, et pour chacune il y a trois voies : la souris, le menu contextuel et la palette de commandes.
  • Une carte sélectionnée affiche des poignées de raccordement sur ses quatre côtés ; un glissement depuis une poignée vers une autre carte crée la connexion. Une petite barre apparaît sur la ligne sélectionnée. Elle change le sens (pointe à une extrémité, aux deux extrémités ou aucune), inverse la ligne, la colore dans l'une de huit couleurs, les mêmes que celles des groupes d'onglets, permet de l'étiqueter et de la supprimer. Les côtés de raccordement sont également au choix : pendant le glissement, par des zones au bord de la carte cible, ensuite par deux listes déroulantes sur la ligne. Les lignes suivent leurs cartes pendant le déplacement, et la suppression d'une carte emporte ses lignes.
  • Si un document porte plus d'une surface, une barre étroite au-dessus les nomme toutes ; un clic change de surface. L'étiquette est déduite de la première carte, de sorte que rien n'a à être écrit en plus dans le fichier, et la surface choisie le reste pendant que vous continuez à écrire.
  • Dans la vue rendue, à l'impression et dans le PDF, un bloc prend la place de la surface : il en nomme la nature et le volume, montre les premiers textes de cartes et mène par un bouton dans cette surface précise ; il se replie. En mode Live il s'ouvre en texte clair dès que le curseur le touche, si bien qu'un texte de carte se modifie sans passer par la vue canevas. Dans la carte mentale figure une courte note avec la nature et le volume.
  • La commande « Canevas » se trouve dans le sous-menu Insérer du menu contextuel de l'éditeur et dans la palette de commandes, là où figurent aussi le tableau, la note de bas de page et le bloc de code. Elle place la surface vide au curseur ; la vue canevas est ensuite disponible pour ce document.
  • L'interrupteur « Vue canevas » se trouve dans les paramètres, sous les extensions, dans le groupe « Apparence ». Désactivé, la vue, le bouton, les entrées de menu et les commandes disparaissent, et la surface apparaît comme un bloc de code ordinaire : le document reste lisible, les textes des cartes restent visibles, rien n'est perdu. S'il est désactivé alors qu'une surface est ouverte, le document passe en vue rendue au lieu de rester dans une vue sans issue.
  • Tant qu'un document n'est pas ouvert pour modification, la surface n'offre ni poignées, ni glissement, ni création, ni saisie. Consulter, déplacer, zoomer et sélectionner un élément restent possibles comme auparavant.
  • Les boutons de bascule de vue dans la barre d'état étaient déjà désactivés lorsqu'ils ne s'appliquaient pas, par exemple sur les pages du programme comme les paramètres, mais leur aspect restait inchangé. La différence est désormais visible, en apparence claire comme en apparence sombre.
  • La nouvelle page du manuel « Surface Canvas » décrit l'utilisation, le format d'enregistrement et les limites dans les cinq langues et porte elle-même une véritable surface à essayer ; elle distingue expressément le canevas de la vue graphe, car tous deux montrent des cases et des lignes et désignent des choses différentes. L'espace de démonstration fourni compte une nouvelle étape de la visite guidée, « 12 Canvas ».

1.131.1 Disponibilité, affichages à jour et accès

11 septembre 2026

Le menu et la palette de commandes appliquent désormais la même règle pour déterminer ce qui est applicable dans la situation du moment : ce qui ne peut rien produire se reconnaît ainsi aux deux endroits, et non plus dans le seul menu. Lorsqu’un fichier ouvert est modifié hors du programme, le nouvel état atteint de nouveau tous les affichages et non plus le seul document ouvert, et un panneau qui s’affiche dans la barre latérale au fil du travail passe désormais aussi au premier plan, au lieu de rester caché derrière un onglet voisin. Les tableaux des documents exportés au format portable restent en outre lisibles pour les lecteurs d’écran : chaque cellule est de nouveau rattachée à sa colonne ou à sa ligne.

  • Six entrées pouvaient jusqu’ici être déclenchées depuis la palette de commandes dans n’importe quelle situation, sans rien produire : « Fermer la zone », « Fermer le livre », « Fermer la bibliothèque », « Déplacer le fichier du chapitre », « Réunir les parties » et la vue carte mentale. Elles apparaissent maintenant estompées tant que le contexte voulu manque — sans zone ouverte, sans livre actif, sans bibliothèque active, sans fichier personnel ouvert ou sur une page du programme lui-même ; « Fermer la zone » reste en outre estompée dans une fenêtre de livre ou de bibliothèque. C’est la règle avec laquelle le menu grise ces entrées depuis toujours. Aucune entrée n’a disparu, et la disponibilité de toutes les autres commandes reste inchangée.
  • Si un fichier est ouvert et qu’il est modifié hors du programme — ou si un statut est basculé directement depuis une requête —, le nouvel état apparaît désormais aussi dans les listes de résultats, dans les incorporations, dans les vues de liens et dans le graphe, et non plus seulement dans le document ouvert lui-même. Jusqu’ici, ces affichages restaient discrètement sur l’état précédent : la coche posée par un clic dans une requête n’y apparaissait pas, et un second clic la retirait de nouveau. Le document en cours d’édition se comporte comme avant.
  • Un nouveau signet, un clic sur un tag dans le texte et le premier signet d’une section amènent désormais toujours au premier plan le panneau correspondant. Jusqu’ici, il pouvait être affiché tout en restant caché derrière un onglet voisin : le champ de saisie du nom du nouveau signet était alors invisible, et ce que vous tapiez y arrivait sans être vu ; la liste filtrée des tags et la section des signets nouvellement affichée restaient masquées de la même manière.
  • Si vous exportez un document au format portable et le lisez avec un lecteur d’écran, chaque cellule de tableau est de nouveau rattachée à sa colonne ou à sa ligne. Jusqu’ici, ce rattachement se perdait à l’affichage du document exporté, si bien qu’un tableau de données était lu comme une simple suite de valeurs. À l’écran, rien ne change.

1.131.0 Édition à l’échelle de la zone et finitions de sortie

8 septembre 2026

Ce qui se trouve dans une zone peut désormais aussi y être remplacé — en un seul passage sur tous les fichiers, y compris ceux qui n’ont jamais été ouverts. La liste des résultats habituelle devient l’aperçu, et chaque fichier modifié conserve son état précédent.

  • Rechercher et remplacer agit maintenant sur toute une zone et non plus sur le seul fichier ouvert. Le passage couvre aussi les fichiers jamais ouverts. Les expressions régulières avec références fonctionnent comme d’habitude, et l’écriture reste strictement à l’intérieur de la zone.
  • Une case à cocher précède chaque occurrence et chaque fichier ; tout est sélectionné au départ. Ce qui reste coché est remplacé. Un fichier indique s’il est entièrement, partiellement ou pas du tout sélectionné, et la sélection survit au repliement d’un groupe comme à la répétition de la même recherche.
  • Avant toute écriture, l’état précédent est versé dans l’historique du document — même lorsque l’historisation est désactivée. Si cet état ne peut pas être mis en sûreté, le fichier n’est pas écrit. La vue d’historique du fichier concerné ramène à la version d’avant le passage.
  • Un fichier ouvert avec des modifications non enregistrées est remplacé dans son onglet et reste non enregistré ; rien n’est enregistré sans votre intervention, et une seule annulation y défait tout le passage. Après le passage, un rapport indique les fichiers modifiés, ceux qui ont été écartés avec leur motif et ceux qui ont changé depuis la recherche.
  • Dès qu’une zone est ouverte, la recherche l’atteint — même si aucun fichier n’est ouvert à ce moment-là. Il fallait auparavant un onglet ouvert ; la zone liée suffit désormais. Avec un fichier ouvert, tout se comporte comme avant.
  • Les touches fléchées ne déplaçaient la sélection dans la liste des résultats qu’une seule fois ; ensuite elle ne réagissait plus et la touche Entrée ne trouvait plus de cible. Les deux fonctionnent à nouveau. Le passage au suivant par F3 depuis la barre de recherche reste inchangé.
  • Une tâche dans la liste de résultats d’une requête s’affiche désormais comme un texte continu : case, description et marqueurs à la suite, exactement comme la même tâche apparaît dans le document. Avec une description longue, l’entrée se scindait auparavant en trois lignes superposées ; le texte se replie maintenant sur lui-même, et sa suite est indentée sous son début. Cela vaut pour la vue rendue, la vue en direct et la sortie en PDF.
  • Sous le libellé de la période, le bloc de navigation de chaque entrée de journal indique désormais sa situation par rapport à maintenant : « Aujourd’hui » comme avant, sinon « hier », « il y a 3 semaines », « dans 2 ans ». Le calcul se fait dans l’unité de l’entrée — une entrée hebdomadaire parle de semaines, une entrée annuelle d’années. Jusqu’ici, la ligne restait vide pour tout sauf la période en cours.
  • Les flèches vers l’entrée précédente et suivante sont des boutons dotés d’une surface propre au lieu de simples caractères, et le nom de la période visée figure à côté de chacune. Si le bloc devient étroit, le nom cède la place et le bouton demeure ; son infobulle porte toujours le nom complet.
  • Dans le bloc de navigation, chaque période dont l’entrée existe déjà porte un point — les périodes parentes en haut, la période actuelle et les deux voisines. C’est le même point que dans le calendrier et la frise. On voit donc avant de cliquer si l’on ouvre une entrée existante ou si l’on en crée une.
  • Un clic droit sur un tag dans la barre latérale le renomme dans toutes ses occurrences de la zone — dans le texte comme dans le champ des tags, dans tous les fichiers, y compris ceux qui ne sont pas ouverts. Les sous-tags suivent : « projet » devient « travail », et « projet/alpha » devient « travail/alpha ». Un tag qui commence seulement par le même mot reste intact.
  • Avant le renommage, la liste de résultats habituelle montre chaque occurrence avec sa ligne et signale les sous-tags qui suivent. Des occurrences peuvent être désélectionnées ; rien n’est écrit avant votre confirmation. L’état précédent de chaque fichier modifié est déposé dans l’historique de versions, et annuler laisse tout en l’état.
  • Jusqu’ici, la partie ancre d’une adresse web comptait comme un tag : « https://exemple.fr/#section » produisait le tag « section ». Ces entrées disparaissent désormais de la vue des tags, de l’autocomplétion et des requêtes. Elles n’ont jamais été voulues — et lors d’un renommage, l’écriture aurait détruit l’adresse. Un vrai tag dans le même paragraphe reste reconnu.

1.130.0 Des zones qui se connaissent

7 septembre 2026

Une zone était jusqu’ici un espace de travail clos : ce qui se trouvait à l’extérieur n’entrait pas. Cela reste vrai — à une exception près, que vous définissez vous-même. Vous pouvez lier deux zones et renvoyer ensuite de l’une à l’autre au moyen d’un court préfixe. Le savoir déborde d’un simple dossier ; les renvois entre corpus sont la règle, non l’exception.

  • Une zone peut désormais connaître d’autres zones. Vous indiquez l’emplacement de l’autre zone et lui attribuez un court préfixe pour la désigner — à configurer dans les réglages, « Zone actuelle », section « Liens entre zones ». Chaque sens se configure séparément et peut porter son propre préfixe. L’indication appartient à la zone et suit son dossier. Un dossier momentanément inaccessible peut malgré tout être saisi.
  • Placez le préfixe devant le nom du fichier et le lien pointe dans l’autre zone : [[Fichier]] devient [[@prefixe:Fichier]]. Chemin, ancre et texte affiché restent possibles, et la forme fonctionne aussi en incorporation. La recherche se fait en deux temps : d’abord là où le chemin mène dans l’autre zone, puis, si rien ne s’y trouve, par le nom dans l’ensemble de ses fichiers. Pour le reste, la frontière de la zone demeure stricte — n’est ouvert que ce qu’un lien saisi par vous couvre.
  • À l’ouverture, l’application vérifie si les zones liées sont toujours là et distingue deux cas. Si le dossier a disparu alors que son emplacement parent est accessible, il a manifestement été déplacé : il vous est demandé où il se trouve désormais, et jusque-là les liens concernés sont considérés comme invalides. Si en revanche l’emplacement parent est déjà inaccessible — un disque débranché, un partage réseau déconnecté —, la zone est seulement considérée comme absente et vos liens restent intacts. Un lien n’est donc jamais mis en doute au seul motif qu’un disque n’est pas branché.
  • Un lien vers un préfixe inexistant est signalé dans le texte, de même qu’un lien vers un fichier introuvable dans l’autre zone. Les liens vers une zone absente ne sont pas signalés.
  • Pour chaque lien, vous pouvez cocher une case qui ajoute les modèles de l’autre zone. Vos propres modèles passent toujours en premier, les modèles ajoutés ensuite ; la liste indique pour chacun sa provenance. Sans la case cochée, rien ne change.
  • La fonction entière peut être désactivée dans les réglages, « Extensions ». Les liens préfixés redeviennent alors du texte ordinaire, la vérification à l’ouverture n’a plus lieu, et seuls vos propres modèles s’appliquent.
  • Vous connaissez le nom d’un fichier et voulez l’ouvrir — jusqu’ici il fallait déplier l’arborescence des dossiers ou passer par un résultat en plein texte. Désormais Ctrl+T suffit. Saisissez une partie du nom, choisissez avec les flèches, Entrée ouvre. La recherche porte sur les noms de fichiers et sur les noms secondaires du frontmatter ; sans saisie, ce sur quoi vous avez travaillé en dernier figure en tête. L’espace de recherche est votre zone ouverte et, à défaut, le voisinage du fichier actuellement ouvert.
  • Les statistiques de la zone donnent depuis toujours le nombre de fichiers vers lesquels rien ne pointe — lesquels, elles ne le disaient pas. Les fichiers remarquables comportent désormais une quatrième liste qui les nomme ; un clic ouvre le fichier. Cette liste est complète et non tronquée à dix entrées, car à la question de savoir ce qui reste isolé dans votre fonds, une réponse tronquée n’en serait pas une. La valeur de l’indicateur y mène elle aussi, à la souris comme au clavier. Une page de démarrage définie en reste exclue : elle est le point d’entrée de votre zone et n’a pas besoin d’un lien qui pointe vers elle. Le nombre est donc inférieur d’une unité à ce qu’il était.
  • La vue graphe montre votre fonds comme un réseau : ce qui est relié à quoi. Ce qu’elle ne montre pas, c’est l’ordre — vu depuis un point d’entrée, à quelle profondeur. Il existe désormais une seconde présentation pour cela dans le même onglet : l’arbre. Il commence à un document de votre choix, par défaut la page de démarrage de la zone, et se déplie à partir de là. Chaque fichier y figure exactement une fois, sur son chemin le plus court vers la racine ; si deux chemins de même longueur y mènent, le nom décide. Un fichier que vous ne trouvez pas là où vous l’attendez se trouve donc plus haut. Vous changez la racine par son nom dans la barre d’outils ou par le menu contextuel d’un fichier dans le panneau de zone. Un pied de page indique combien de fichiers ne sont pas du tout accessibles depuis cette racine — l’arbre montre ce qui pend sous elle, pas la zone entière.

1.129.1 Qualité du processus

6 septembre 2026

Sept endroits fonctionnent à nouveau comme l'application le promet : une fenêtre qui ne répond plus peut être fermée sans coûter le travail des autres. Les documents intégrés, les sorties de script et l’aperçu des notes affichent leurs diagrammes et leurs requêtes. Un fichier très volumineux ne ralentit plus la recherche dans toute la zone. Et les rétroliens, la vue en graphe et les suggestions voient ce que vous êtes en train d’écrire, et non plus seulement le dernier état enregistré.

  • Lorsque l'affichage d'une fenêtre ne répondait plus, l'avertissement avec « Fermer quand même » apparaissait, mais la fenêtre restait ouverte. Elle se ferme désormais, et la disposition des onglets ainsi que la position de la fenêtre sont de retour après un redémarrage. Ce qui reste inchangé compte tout autant : une fenêtre lente mais réactive n'est jamais arrachée, et une question d'enregistrement ouverte peut rester affichée aussi longtemps que nécessaire.
  • Un diagramme Mermaid dans un document intégré, dans la sortie d'un bloc de script ou dans l'aperçu des notes restait du texte source, et une requête restait vide. L'origine d'un contenu est invisible à la lecture — le fait que la même construction fonctionne à un endroit et reste muette à un autre l'était donc aussi. Le même traitement s'applique désormais partout. Un contenu intégré reste non modifiable : c'est une vue, et un clic à l'intérieur écrirait dans un fichier qui n'est même pas ouvert.
  • L'espace de recherche d'une zone garde ses textes en mémoire et y renonce au-delà d'une limite. Jusqu'ici, cette limite comptait pour toute la zone : un seul fichier très volumineux l'épuisait, et la recherche dans tous les autres documents devenait sensiblement plus lente. Désormais, seul le fichier volumineux reste à l'écart, le reste conserve sa vitesse.
  • Lors de la modification d'un événement depuis la vue d'ensemble, l'application détectait une modification externe intervenue entre-temps d'après la date de modification du fichier. Or celle-ci change aussi lorsqu'un outil de synchronisation ou de sauvegarde réécrit un fichier sans le modifier. Ce sont désormais les valeurs lues qui sont comparées.
  • Quatorze pages du manuel utilisaient encore le nom du produit Windows en anglais, espagnol, français et italien, alors que l'application fonctionne aussi sous Linux.
  • Un lien que vous placez dans un autre document ouvert n’apparaissait dans les rétroliens de sa cible qu’après enregistrement. De même, les connexions fraîchement établies manquaient dans le graphe, et un titre tout juste saisi ne pouvait pas être proposé comme cible de saut. Les trois travaillent désormais sur l’état écrit : vous voyez ce qui se construit pendant que vous écrivez, sans enregistrer entre-temps.
  • Les indicateurs d’une zone montrent l’état enregistré. Cela reste ainsi, car un texte non encore enregistré n’a ni taille de fichier ni date de modification, et des chiffres à moitié superposés seraient plus difficiles à interpréter que des chiffres nets. La nouveauté est que la page le dit : au-dessus des chiffres, elle indique qu’ils montrent l’état enregistré, et combien de vos documents ouverts comportent actuellement des modifications non enregistrées.

1.129.0 Travailler au plus près du document

6 septembre 2026

Cette version s'attaque aux endroits où le travail sur un document imposait encore un détour : les tableaux se remplissent comme des tableaux dans la vue directe, les dossiers et fichiers se gèrent dans le panneau de l'espace, l'impression ne passe plus par un fichier PDF, et ce que vous intégrez ou transmettez arrive vraiment chez le destinataire.

  • Dans la vue directe, un tableau ne restait une grille composée que tant que vous le laissiez tranquille ; dès que le curseur l'atteignait, il se dépliait en barres verticales. C'est terminé. Vous cliquez dans une cellule, vous y écrivez, et vous passez à la suivante avec la tabulation ou les flèches — le tableau garde en permanence l'aspect qu'il aura à la fin. Si vous avez tout de même besoin de la syntaxe brute, par exemple des deux-points qui alignent une colonne, passez à la vue source ou à la vue partagée.
  • Une ancre de bloc rend un endroit précis de votre texte adressable — et pour cela elle s'affichait jusqu'ici sous la forme ^id en plein texte, y compris dans la vue directe, qui montre pourtant tout composé. Désormais, un petit repère discret se place en fin de ligne. Pointez-le et il indique l'identifiant ; cliquez-le et le curseur s'y rend, l'ancre ouverte à la modification. Contrairement à la vue rendue, qui masque entièrement l'ancre, la vue directe la garde visible à dessein : en remaniant un document, vous devez voir quels paragraphes sont visés depuis ailleurs, plutôt que de supprimer sans le savoir une cible de lien.
  • Lorsque vous transmettiez un fichier en Markdown portable, le diagramme qu'il contenait était la seule chose dont le destinataire ne pouvait rien faire : il recevait le texte source à partir duquel l'application dessine l'image — et c'est justement l'application qu'il n'avait pas. Maintenant, l'image finie se trouve dans le fichier. Elle est toujours dessinée en clair, afin de ne pas dépendre du thème dans lequel vous travaillez. Seul un diagramme dont la source est erronée reste sous forme de bloc de code — vous avez alors au moins la source en main plutôt qu'un message d'erreur.
  • Le panneau de l'espace se contentait jusqu'ici de l'afficher. Pour créer un dossier ou supprimer un fichier, il fallait passer par le gestionnaire de fichiers et revenir. Désormais, le clic droit le fait sur place : sur un dossier, un sous-dossier ou un nouveau fichier ; sur un fichier, renommer et supprimer. Le renommage entraîne les références vers ce fichier, comme vous le connaissez depuis le menu — mais pour chaque fichier de l'espace et plus seulement pour celui qui est ouvert. La suppression place le fichier dans la corbeille de votre système d'exploitation, pas définitivement : on vous demande confirmation, la question nomme le fichier, et vous le restaurez là où vous en avez l'habitude. Seules les références vers un fichier supprimé restent en place et deviennent des liens rompus — lors d'une suppression, il n'existe pas de cible de remplacement, et un lien rompu vous montre au moins qu'il y avait là quelque chose.
  • Jusqu'ici, le chemin vers le papier comptait trois étapes : exporter en PDF, ouvrir le fichier dans un autre programme, imprimer depuis là — et il restait un fichier dont personne ne voulait. Désormais, « Imprimer » figure dans le menu Fichier, sur Ctrl+P comme partout ailleurs. La boîte de dialogue d'impression de votre système s'ouvre, où vous choisissez imprimante, pages et copies comme d'habitude. Ce qui arrive sur le papier est exactement ce que montrerait le PDF — même mise en forme, toujours imprimée en clair, et la vue source continue d'imprimer la source.
  • Lorsque vous intégriez une image, l'application ne la cherchait qu'à l'endroit exact indiqué par le chemin — alors qu'elle trouvait depuis longtemps un document intégré par son nom dans tout l'espace. Même notation, deux comportements, et rien ne le laissait voir : vous constatiez seulement que l'image manquait, alors que le fichier se trouve deux dossiers plus loin. Désormais, le même chemin vaut pour chaque type — d'abord le chemin à côté de votre fichier, puis la notation de sous-page, enfin le simple nom dans l'espace. La recherche reste dans votre espace ; ce qui est à l'extérieur n'est pas intégré. Et ce que vous voyez à l'écran figure aussi à l'impression : la sortie attend que les intégrations soient prêtes au lieu d'imprimer un vide.

1.128.0 Enregistrement sûr et modifications traçables

6 septembre 2026

Un enregistrement interrompu ne peut plus endommager un fichier : après chaque enregistrement, le fichier contient soit l'ancien contenu complet, soit le nouveau contenu complet, jamais une moitié. Sur les lecteurs réseau et dans les dossiers de synchronisation, l'enregistrement est en outre plus fiable qu'auparavant. Et l'historique du document retient désormais qui a fait une modification, et sur quel ordinateur.

  • L'historique du document retient désormais, pour chaque modification, le nom de connexion et l'ordinateur sur lequel elle a été faite, et affiche les deux dans deux colonnes distinctes. Si vous travaillez sur plusieurs appareils, vous voyez où une modification a eu lieu ; dès que vous partagez des documents, également par qui. L'indication est un constat au moment de la modification, non un compte utilisateur : elle est relevée, jamais modifiée après coup, et là où rien n'a pu être déterminé, la colonne reste vide. Elle n'apparaît que là où l'historique est activé, et elle voyage avec un document que vous transmettez — le manuel explique ce que cela implique.
  • Lors de l'enregistrement, EM4me écrit d'abord le nouveau contenu à côté du fichier et ne le met à sa place qu'ensuite. Si l'ordinateur s'arrête brutalement pendant l'enregistrement ou si le courant est coupé, le document reste intact dans son dernier état complet. Auparavant, un contenu écrit à moitié pouvait subsister à ce moment-là, et plus le fichier était volumineux, plus cette fenêtre était large.
  • Sur un lecteur réseau ou dans un dossier synchronisé, d'autres programmes retiennent parfois un fichier un instant, par exemple un antivirus ou le service de synchronisation. Dans ce cas, EM4me réessaie désormais pendant plusieurs secondes au lieu d'abandonner immédiatement. Ce n'est que là où attendre ne sert manifestement à rien qu'il signale l'échec aussitôt, avec son motif.

1.127.2 Propriétés de journal complètes

4 septembre 2026

Les entrées de journal portent désormais le même jeu complet de propriétés dans le frontmatter, quelle que soit la durée de la période, et les entrées existantes peuvent être mises à ce niveau. Une requête sur les journaux trouve ainsi toutes les entrées sans distinguer jour, semaine, mois, trimestre et année.

  • Jusqu’ici, une entrée portait soit la date de la période, soit son début et sa fin, jamais les deux. Désormais chaque entrée porte les deux, et la date de la période est toujours son premier jour. Pour les entrées quotidiennes, les trois valeurs coïncident donc.
  • La propriété était prévue et son nom de champ configurable par journal, mais le programme ne l’écrivait jamais. Chaque entrée nomme désormais dans son frontmatter le journal auquel elle appartient. On voit ainsi de quelle série provient un document sans lire le chemin du dossier.
  • S’il manque des propriétés à une entrée existante, elles sont ajoutées en silence à l’ouverture. Pour un ensemble complet, la commande « Compléter les propriétés du journal… » indique au préalable combien d’entrées elle examine et demande confirmation. Dans les deux cas, seul ce qui manque est ajouté : une valeur que vous avez définie vous-même est conservée.

1.127.1 Version de maintenance technique

2 septembre 2026

Cette version est une version de maintenance purement technique, sans modification des fonctionnalités. Elle élargit l'espace de numérotation interne de la documentation du projet afin qu'il suffise pour les années à venir ; le comportement de l'application ne change pas.

  • Les identifiants internes de la documentation du projet comportent désormais des numéros plus longs et suffiront pour la durée restante du projet. Rien ne change pour votre travail avec l'application ; il n'est pas nécessaire de passer à cette version.

1.127.0 Une zone s'ouvre à sa première page

2 septembre 2026

Une zone peut désormais porter une page d'entrée fixe. Elle s'ouvre d'elle-même, comme un livre s'ouvre à sa première page. Si vous y placez un sommaire, une vue d'ensemble ou vos notes en cours, vous les retrouvez sans détour — et si vous ne désignez rien, tout fonctionne comme avant.

  • Dans le panneau de zone, un clic droit sur un fichier suffit à en faire la page d'accueil de la zone. Elle est ensuite reconnaissable dans la liste à un symbole en tête et à une police semi-grasse. Pour ce fichier, l'entrée indique 'Supprimer la page d'accueil', pour tout autre 'Définir comme page d'accueil' — vous ne pouvez donc rien supprimer là où il n'y a rien à supprimer. La désignation appartient à la zone et voyage avec son dossier.
  • La restauration de votre dernière session est prioritaire. Si une zone revient au démarrage avec les documents que vous aviez ouverts, la page d'accueil reste fermée — vous devez reprendre là où vous vous étiez arrêté, sans avoir à fermer un onglet d'abord. La page d'accueil s'ouvre alors lorsqu'il n'y a rien à restaurer : à l'ouverture d'une zone en cours d'exécution, ou au démarrage lorsqu'aucun document n'est enregistré pour cette zone.
  • Si vous renommez ou déplacez le fichier désigné dans l'application, la désignation suit. Si le fichier quitte la zone, elle est abandonnée. Et si elle ne pointe plus nulle part parce que le fichier a été supprimé de l'extérieur, la zone s'ouvre malgré tout normalement et vous le signale simplement.
  • La zone de démonstration fournie porte sa page de bienvenue comme page d'accueil. Créez-la et ouvrez-la : vous arrivez directement dessus et voyez la fonction à l'œuvre au lieu d'une simple description.

1.126.0 Des documents sans limite de taille

2 septembre 2026

Les documents très volumineux finissaient par ne plus se modifier avec fluidité. Cette version retire à la taille son effet sans vous imposer de limite : lorsqu'un document devient trop grand, l'application le divise en plusieurs fichiers lors de l'enregistrement et le réunit à l'ouverture. Dans l'onglet, vous travaillez comme toujours.

  • Lorsqu'un document dépasse environ un mégaoctet à l'enregistrement, l'application le répartit sur plusieurs fichiers du même dossier. À l'ouverture, vous retrouvez un texte continu : l'annulation franchit les limites, la recherche trouve le document dans son ensemble et le renommage emmène toutes les parties. La coupure se fait uniquement avant un titre des deux premiers niveaux, afin qu'aucun tableau, aucune liste ni aucun bloc de code ne soit jamais coupé en deux. S'il n'existe aucun titre de ce type, le document reste entier et vous en apprenez la raison. Chaque fichier de partie est un fichier Markdown ordinaire, lisible sans l'application.
  • Avant qu'un document ne soit divisé pour la première fois, l'application vous prévient et vous laisse le choix : diviser, ou laisser le fichier intact et le lire seulement dans cet onglet. Les parties suivantes s'ajoutent ensuite sans question, la décision étant prise. Si l'enregistrement automatique s'exécute en arrière-plan, rien n'est jamais divisé sans demande — la question vient lorsque vous enregistrez vous-même.
  • Par « Fichier → Autres fonctions de fichier → Réunir les parties… », les parties redeviennent un seul fichier. Cela n'a lieu que sur votre demande expresse, jamais de soi-même. Si le résultat dépasse le seuil, l'application signale au préalable que le prochain enregistrement le diviserait de nouveau.
  • Si l'un des fichiers a été supprimé ou déplacé en dehors de l'application, ou n'est pas encore synchronisé, le document s'ouvre en lecture seule et nomme l'endroit manquant. Rien n'est enregistré, car écrire à partir du texte incomplet perdrait définitivement la partie absente. Remettez le fichier en place et le document sera de nouveau complet et modifiable à la prochaine ouverture — sans que vous ayez à réinitialiser quoi que ce soit.
  • Renommer un document divisé dans le gestionnaire de fichiers empêchait ensuite complètement de l'ouvrir. Désormais, l'application reconnaît que le fichier ouvert est lui-même le début du document, et l'ouvre.

1.125.1 Les lignes de tâche retrouvent l'apparence prévue

1 septembre 2026

Deux défauts d'affichage de la liste des tâches sont corrigés : la date d'achèvement apparaissait dans le texte au lieu d'être placée derrière, et un caractère d'état se trouvait à côté de sa case au lieu d'y figurer. Les deux avaient la même origine — le retrait négatif des lignes qui se poursuivent, dont l'effet se transmettait involontairement aux éléments intégrés à une ligne. Ce retrait est intégralement conservé.

  • Lorsque vous cochez une tâche, EM4me ajoute la date sous forme de pastille en fin de ligne. Dans la vue d'édition avec aperçu, cette pastille apparaissait récemment au milieu d'un mot, et le texte en dessous n'était plus lisible. Elle se trouve de nouveau à sa place : derrière le texte de la tâche. Cela vaut pour toutes les pastilles d'une ligne de tâche, donc aussi pour les échéances, les priorités, les répétitions et les identifiants.
  • Lorsqu'une tâche porte son propre caractère d'état au lieu de la coche — la barre oblique pour « en cours », par exemple —, ce caractère a sa place dans la case colorée. Il se tenait dernièrement à sa gauche, la case restant vide, si bien que la couleur ne montrait plus précisément ce pour quoi elle existe. Le caractère est de nouveau dans sa case, dans les listes numérotées comme dans les listes à puces.
  • Lorsqu'une longue ligne de liste se poursuit, sa suite est alignée en retrait — cela ne change pas. La nouveauté est que les éléments intégrés à une ligne n'héritent plus de ce retrait. Cela corrige non seulement les deux cas signalés, mais évite aussi le même décalage pour tout ce qui sera intégré à une ligne à l'avenir.

1.125.0 Des suggestions qui arrivent jusqu’à la liste

1 septembre 2026

Les listes de suggestions à la saisie se classent enfin comme prévu : après `[[`, les fichiers modifiés en dernier figurent en tête ; après `#`, les tags que vous attribuez le plus souvent. Les deux existaient mais n’arrivaient jamais. S’y ajoutent deux nouveautés : les champs de propriétés proposent les valeurs déjà attribuées dans l’espace, et le passage en mode édition mène à la vue que vous choisissez.

  • Un clic dans un champ de valeur montre quelles valeurs sont déjà attribuées à ce champ dans l’espace — par ordre alphabétique, et plus courtes à chaque caractère saisi. Cela évite de chercher et empêche la seconde orthographe de la même valeur, qui est autre chose dans chaque requête. Une valeur propre reste saisissable à tout moment. Lorsqu’un profil de propriétés fixe un ensemble de valeurs, vous voyez les deux origines côte à côte et pouvez les distinguer. Si le champ n’apparaît nulle part ailleurs, aucune liste ne s’affiche plutôt qu’une liste vide. Si vous ne souhaitez pas ces suggestions, désactivez-les sous Extensions.
  • Un clic sur le crayon en vue Lecture basculait jusqu’ici en vue scindée, de façon fixe. Qui travaille surtout en vue Live devait ensuite rebasculer à chaque fois. Vous réglez désormais dans les paramètres vers quelle vue mène le passage : Scindée, Source ou Direct. Scindée reste la valeur par défaut ; rien ne change tant que vous ne changez rien.
  • Après `#`, les tags que vous attribuez le plus souvent dans l’espace figurent en tête ; le nombre qui suit l’indique. Dès que vous saisissez quelque chose, la qualité de correspondance reprend la main. Un ensemble de tags grandit avec le temps et contient des cas uniques, attribués une fois et jamais plus — classés alphabétiquement, ils se tenaient à égalité avec ceux qui portent votre travail.
  • Après `[[`, les fichiers modifiés en dernier devaient figurer en tête depuis deux versions. L’ordre était bien construit, puis reclassé alphabétiquement par l’affichage des suggestions — la promesse restait lettre morte. C’est corrigé.
  • La liste de suggestions affiche au plus 30 entrées. À la saisie, seules ces 30 étaient parcourues : un fichier ne figurant pas parmi les derniers modifiés n’était plus atteignable par les suggestions. La liste parcourt désormais tout l’espace pendant que vous tapez.

1.124.0 Valeurs de date sur la ligne du curseur

1 septembre 2026

Une date dans le texte se modifie d'un clic — mais jusqu'ici pas sur la ligne où se trouvait le curseur, c'est-à-dire précisément lorsque l'on travaille déjà sur cette ligne. Cette version comble le manque sans sacrifier le placement du curseur dans la valeur : le Ctrl-clic y ouvre le sélecteur, tandis que le clic simple continue de placer le curseur.

  • Lorsque le curseur se trouvait sur une ligne, la valeur de date n'y était pas cliquable ; le sélecteur restait hors d'atteinte jusqu'à ce que l'on quitte la ligne. Désormais, un clic avec la touche Ctrl enfoncée ouvre le sélecteur pré-rempli avec la valeur existante, et la validation la remplace sur place. Le clic simple conserve son rôle et place le curseur, y compris au milieu du nombre. Les deux gestes ne se gênent donc plus. Cela vaut pour les valeurs de date et d'heure comme pour celles de vos propres systèmes de calendrier.
  • Sur la ligne portant le curseur, la valeur reste d'abord discrète : pas de soulignement, curseur de texte habituel. Ce n'est qu'en appuyant sur Ctrl que le soulignement pointillé apparaît et que le pointeur devient une main. Vous voyez ainsi quand le clic ouvrira le sélecteur — et la valeur ne promet rien que le clic simple ne tiendrait pas.

1.123.0 Blocs de journal fiables

31 août 2026

Cette version corrige un défaut qui pouvait afficher des dates erronées dans les entrées de journal, et ajoute aux blocs de journal une vérification qui rendra un tel cas visible à l'avenir au lieu de le laisser paraître plausible. Si vous travaillez avec des journaux, mettez à jour rapidement.

  • Avec plusieurs documents ouverts dans des onglets, le bloc de navigation d'une entrée de journal pouvait afficher, après un changement d'onglet, les données d'une autre entrée ouverte : une date erronée, une semaine erronée, voire la ligne « Aujourd'hui » au mauvais jour — et l'affichage semblait parfaitement normal. D'autres éléments de la vue en direct étaient touchés en silence, comme la chronologie et les chemins d'images relatifs dans les tableaux. La cause est corrigée : tous ces blocs sont désormais fermement liés au document dans lequel ils se trouvent.
  • Les blocs de navigation et de chronologie vérifient désormais, avant tout affichage, qu'ils se rapportent bien à l'entrée affichée et que celle-ci existe encore. En cas d'anomalie, un message d'erreur clair remplace l'affichage. L'idée : une date erronée n'est pas reconnaissable comme telle, un message d'erreur si. En temps normal rien ne change — le message n'apparaît que si quelque chose ne va réellement pas.

1.122.0 Finitions pour l'usage quotidien

30 août 2026

Huit petites choses qui gênaient le travail quotidien avec EM4me. Aucune n'est une panne, et aucune n'aurait justifié une édition à elle seule ; ensemble, ce sont les endroits où un chemin demandait une étape de trop ou où un affichage ne montrait pas ce que le texte veut dire. Si vous écrivez beaucoup, la mise à jour en vaut la peine.

  • Un clic sur « précédent » ou « suivant » ouvrait jusqu'ici un onglet de plus, et la nouvelle entrée repartait des réglages par défaut. Désormais l'entrée précédente cède la place à la nouvelle : l'onglet conserve son affichage, son mode d'édition, son zoom, le retour à la ligne et les numéros de ligne, son groupe et sa place dans la rangée. Vous feuilletez votre journal au lieu de l'empiler. Si l'entrée voisine est déjà ouverte, son onglet est activé ; si vous avez des modifications non enregistrées, la même question apparaît qu'à la fermeture. Les liens vers la semaine, le mois ou l'année ouvrent toujours un onglet distinct, car ils changent de niveau au lieu de feuilleter.
  • Quand vous tapez « [[ », les fichiers sur lesquels vous avez travaillé en dernier apparaissent en tête. La qualité de correspondance reste le premier critère et la date de modification le second : ce que vous écrivez en ce moment est généralement ce vers quoi vous voulez pointer. Lorsque vous validez une suggestion, EM4me écrit aussi les crochets fermants et place le curseur derrière eux, au lieu de vous les laisser saisir.
  • Jusqu'ici les jeux de couleurs ne réglaient que le texte principal et le texte atténué ; titres, puces, liens, code et citations avaient leur couleur fixe et restaient identiques dans tous les jeux. Un nouveau groupe, « Couleurs de texte de l'éditeur », en rend onze réglables. Tous les jeux fournis, hormis les deux jeux standard, ont reçu une palette accordée à leur caractère : le sépia se lit maintenant en sépia d'un bout à l'autre, sans titres bleus. Un contrôle maintient pour chaque couleur un contraste lisible avec le fond.
  • Quand une puce ou une ligne numérotée devient trop longue pour la largeur, sa suite commence désormais sous le texte et non sous la marque de liste. Cela vaut en vue source, en vue partagée et en mode édition, pour les puces, les listes numérotées, les lignes de tâche et les sous-points indentés. Le retrait se calcule en largeurs de caractère et suit donc votre taille de police et votre zoom.
  • Le nom d'une colonne doit rester court, car la ligne d'agrégat et les colonnes calculées s'y réfèrent, ce qui le rend souvent trop laconique comme titre. Vous pouvez maintenant écrire derrière lui, entre guillemets doubles, le texte que vos lecteurs doivent voir : « Qté "Nombre de pièces":number ». L'identifiant reste celui qu'utilisent les formules et apparaît en infobulle lorsque vous survolez le titre. La nouvelle ligne d'en-tête « types: hidden » masque en outre la ligne de type sous les titres, pour les tableaux destinés aux lecteurs plutôt qu'à vous-même.
  • La liste qui apparaît au survol d'un groupe replié ne permettait que de changer de fichier. Chaque entrée porte désormais une croix de fermeture à droite. La liste reste ensuite ouverte et montre les fichiers restants, ce qui permet d'en fermer plusieurs de suite sans déplier le groupe ; en cas de modifications non enregistrées, la question habituelle apparaît.
  • À côté du bouton de la grille de tableau simple se trouve maintenant un second bouton pour le bloc de tableau à cellules multilignes. Il n'a volontairement pas de grille à tirer, car ni le nombre de lignes ni celui des colonnes ne sont connus d'avance ; un clic insère une ossature avec une ligne d'en-tête et une ligne de données et place le curseur dans la première cellule d'en-tête. La même insertion est accessible depuis la palette de commandes et le menu contextuel, et une seule annulation la retire.
  • En mode édition, les blocs repliés se trouvaient dans des vides remarquablement grands : plusieurs hauteurs de ligne restaient inutilisées au-dessus et au-dessous de la ligne de frontmatter et autour du bloc journal. La cause était un espacement supplémentaire que l'éditeur créait autour de chaque rendu de bloc. L'écart correspond maintenant à celui entre deux paragraphes et grandit avec votre taille de police. La même cause touchait tous les rendus de bloc : tableaux, blocs de code et diagrammes en profitent aussi.

1.121.3 Le même comportement sur les deux systèmes

30 août 2026

La première version Linux a apporté l'ensemble des fonctions — et a révélé au passage quatre suppositions qu'EM4me faisait discrètement sur son système d'exploitation. Sous Windows, elles restaient sans effet ; sous Linux, non. Cette version les élimine. Si vous utilisez EM4me sous Linux, la mise à jour en vaut la peine.

  • EM4me considérait deux fichiers dont les noms ne diffèrent que par les majuscules et les minuscules comme un seul et même fichier. Sous Windows, c'est exact ; sous Linux, non : là, « Partie 1/Départ.md » et « partie 1/départ.md » sont deux fichiers distincts. Les conséquences allaient du chapitre impossible à rattacher à un livre, parce qu'EM4me y voyait un doublon, jusqu'au livre disparaissant sans un mot de son étagère. EM4me tranche désormais la question en un seul endroit, et la tranche comme le fait le système utilisé. Il reste volontairement souple pour les extensions de fichier, les liens wiki, les mots-clés et la reconnaissance des fichiers d'accompagnement des livres et des étagères — un livre qui vous parvient d'un autre système reste donc reconnu comme un livre sous Linux.
  • Le bouton de la vue Gantt n'acceptait pas le clic : au-dessus de lui se trouvait le commutateur de filtre, qui n'apparaît qu'au survol de la zone — invisible, il gênait tout de même. Les deux surfaces se chevauchaient sur les deux systèmes ; si cela ne se voyait que sous Linux, c'était uniquement à cause de la police un peu plus large qui y décalait le bouton Gantt vers la droite, donc sous le filtre. Le commutateur de filtre se place maintenant à la fin de la rangée de boutons au lieu d'être au-dessus. Il ne peut plus recouvrir un voisin, quels que soient la police, la largeur de la fenêtre et le système.
  • La forme abrégée « [[/Nom]] », qui désigne une sous-page de la page courante, était considérée sous Linux comme un lien sortant de votre zone et marquée comme tel — dans l'éditeur comme en mode lecture. Le lien lui-même a toujours fonctionné ; seul le marquage était faux. EM4me reconnaît désormais cette forme abrégée pour ce qu'elle est : le raccourci vers une sous-page, qui ne peut pas quitter la zone. Les liens qui en sortent réellement restent marqués.
  • Deux entrées de l'aperçu des fonctions désignaient le gestionnaire de fichiers de Windows par son nom de produit. Sous Linux, le programme porte un autre nom, et qui le cherchait ainsi ne trouvait rien — alors même que le chemin décrit était correct. Les deux textes parlent maintenant du gestionnaire de fichiers, dans les cinq langues. Là où une fonction dépend réellement d'un système donné, EM4me continue de le préciser.
  • Au-dessus d'une vue en tableau, le commutateur de filtre s'affichait dans une autre police que le tableau situé en dessous, une chaîne de repli ne s'appliquant pas à ce bouton. Il adopte désormais la police de son environnement.

1.121.2 Un travail fluide dans les grandes zones

30 août 2026

Ouvrir comme zone un grand fonds de plusieurs milliers de fichiers pouvait ralentir l'application : avec le panneau des rétroliens visible, chaque saisie attendait plusieurs secondes, dans chaque fenêtre. Cette version corrige la cause. Le comportement des fonctions ne change pas, seule leur vitesse de réponse change.

  • Pour établir les rétroliens, EM4me résout tous les liens wiki de la zone. Les liens qui indiquent un chemin de dossier (par exemple vers un fichier d'un sous-dossier précis) étaient jusqu'ici vérifiés un à un contre chaque fichier de la zone. Dans de petits fonds cela passait inaperçu ; dans une zone de plusieurs milliers de fichiers avec beaucoup de tels liens, cela s'additionnait en secondes à chaque changement de fichier, et l'attente touchait chaque saisie dans chaque fenêtre. EM4me consulte désormais un répertoire préparé. Le résultat est le même, le chemin est raccourci de plusieurs ordres de grandeur : changer de fichier, plier, faire défiler et changer de mode restent immédiatement fluides, même avec le panneau des rétroliens visible.

1.121.1 Des messages valables sur tous les systèmes

27 août 2026

La version Linux a apporté l'ensemble des fonctions aux deux systèmes, mais pas chaque texte : à quelques endroits, EM4me parlait encore comme s'il ne tournait que sous Windows. Cette version y remédie. Le comportement du programme ne change en rien.

  • Lorsqu'un nom contient des caractères qu'EM4me n'accepte pas, le message indiquait jusqu'ici que ces caractères étaient « interdits sous Windows ». C'était trompeur, car la vérification s'applique de la même façon sur tous les systèmes, et ce à dessein : c'est ce qui permet à un fichier créé sous Linux de rester lisible sous Windows. Le message le dit désormais lui-même et parle de caractères qui ne sont pas autorisés sur tous les systèmes. Il apparaît à la création d'une sous-page, à la création d'un fichier à partir d'un modèle et lors d'un renommage.
  • L'aperçu des fonctions indiquait que la valeur par défaut clair/sombre suivait le « thème système Windows ». Elle suit le thème du système d'exploitation, sous Linux comme sous Windows, et le texte le dit maintenant ainsi. Il rejoint par là le manuel, qui décrit la chose correctement depuis un certain temps.

1.121.0 EM4me pour Linux

27 août 2026

Jusqu'ici, le programme ne tournait que sous Windows. Avec cette version, EM4me existe aussi pour Linux, sous deux formes : une image applicative autonome qui démarre sans installation, et un paquet pour l'installation classique sur les systèmes Debian et Ubuntu. Rien ne change pour la version Windows.

  • Vous avez le choix entre deux voies. L'image applicative est un fichier de programme unique : le rendre exécutable, le lancer, c'est tout — rien n'est installé, comme pour la version portable sous Windows. Le paquet installe EM4me de façon classique, avec tout ce qui va avec. Les deux formes visent les systèmes 64 bits et portent, comme les fichiers Windows, une somme de contrôle permettant de vérifier leur intégrité.
  • EM4me apparaît au menu des applications avec son icône, et vos fichiers Markdown lui sont associés : un double-clic dans le gestionnaire de fichiers ouvre le fichier dans EM4me. Si le programme tourne déjà, le fichier arrive dans l'application en cours au lieu d'en démarrer une seconde. Il s'agit des mêmes quatre extensions que sous Windows.
  • Sous Linux, deux noms de dossier ou de fichier qui ne diffèrent que par la casse désignent deux endroits distincts — contrairement à Windows. EM4me décide désormais selon le système sur lequel il tourne : là où la casse compte, il distingue proprement deux fichiers aux noms voisins, et les limites d'une zone tranchent en conséquence. Les liens que vous avez écrits sous Windows continuent de fonctionner après un déménagement. Sous Windows même, tout reste comme avant.

1.120.0 Fiable même lorsque l'affichage ne répond plus

26 août 2026

Cette version corrige deux défauts qui apparaissaient lorsque l'affichage d'une fenêtre ne répondait plus. Une telle fenêtre ne pouvait plus être fermée, et une défaillance de l'affichage restait sans le moindre signalement. Dans les deux cas, l'application se manifeste désormais et vous laisse le choix de la suite.

  • Lorsque l'affichage d'une fenêtre ne répond plus, la fermeture n'attend plus indéfiniment. Après vingt secondes sans signe de vie, un avis apparaît et propose le choix entre «Fermer quand même» et «Continuer d'attendre» ; si l'affichage revient, le déroulement habituel, y compris la demande concernant les contenus non enregistrés, se poursuit sans changement. Votre travail dans les autres fenêtres et onglets est préservé dans tous les cas, et la disposition des onglets de la fenêtre fermée est conservée pour la session suivante. Auparavant, seul l'arrêt forcé de l'application par le système d'exploitation aidait dans cette situation, au prix du travail dans toutes les fenêtres. Une opération lente ne déclenche pas cet avis, car ce n'est pas la durée de l'opération qui est mesurée, mais le silence de l'affichage.
  • Lorsque l'interface d'une fenêtre disparaît, l'application ne reste plus muette. Elle signale la défaillance et propose de recharger la fenêtre, ce qui ramène ses onglets. Si l'affichage ne répond que temporairement, l'application attend une demi-minute avant de se manifester, afin qu'un calcul plus long ne déclenche pas de message inutile. Si la même fenêtre défaille peu après à nouveau, elle ne propose plus que la fermeture et vous en explique la raison.

1.119.0 Version technique préparatoire

26 août 2026

Cette version est purement technique et ne modifie pas le périmètre fonctionnel. En interne, elle libère l'application de l'hypothèse selon laquelle Windows serait le seul système d'exploitation et pose ainsi les bases d'une future édition pour d'autres systèmes ; le comportement sous Windows ne change pas.

  • Les fonctions système, la comparaison des chemins et la chaîne de compilation interrogent désormais le système d'exploitation au lieu de le présupposer. Rien ne change pour votre travail sous Windows ; la mise à jour vers cette version n'est pas nécessaire. Une édition fonctionnelle pour d'autres systèmes n'en résulte pas encore, cette version la prépare.

1.118.0 Des champs qui calculent, et des champs qui portent une structure

25 août 2026

Cette version achève le modèle de métadonnées. Jusqu’ici, un champ portait exactement une valeur, et il la portait lui-même. Deux sortes s’y ajoutent qui ne le font plus : des champs qui calculent leur valeur au moment où vous les regardez ou la rassemblent depuis d’autres documents — et des champs qui portent toute une structure, par exemple les participants d’une réunion avec nom et rôle. Le profil décrit les deux une fois pour toutes, comme n’importe quel autre champ.

  • Un profil peut déclarer un champ qui calcule : à partir des autres champs du même document, avec le même langage et les mêmes fonctions qu’une requête — additionner des montants, déduire des échéances d’une date, composer des textes. Un second réunit les documents qui pointent vers celui-ci, par exemple toutes les tâches de ce projet. Aucune des deux valeurs ne figure jamais dans le fichier : elles naissent quand vous regardez, et sont donc toujours à jour. Ouvrir un document ne le modifie donc pas — parcourir un dossier ne le réécrit pas. Dans les propriétés, ces champs apparaissent non modifiables. Si l’un reste vide, une indication dit pourquoi : deux champs se renvoient en cercle, ou la règle de calcul nomme un champ inexistant ici. Rien n’est jamais bloqué. Comme la valeur n’est pas dans le fichier, une requête ne peut pas filtrer dessus ; elle peut en revanche faire le même calcul elle-même.
  • Jusqu’ici, une réunion à trois participants avait besoin de trois listes parallèles — une pour les noms, une pour les rôles, une pour les sociétés — dont le lien ne tenait qu’à l’ordre. Un seul champ suffit désormais : il porte soit un objet avec des sous-champs nommés, soit une liste d’objets semblables, et le profil décrit les sous-champs avec type et valeurs admises comme n’importe quel autre champ. Les propriétés les présentent empilés : les sous-champs en retrait sous leur champ, chaque entrée d’une liste comme un groupe distinct avec des boutons pour ajouter et retirer. Un sous-champ non encore renseigné reste visiblement vide au lieu d’être prérempli. Dans le fichier, l’ensemble apparaît comme une structure ordinaire et indentée, et reste ainsi lisible sans ce programme. Il en va de même pour les propriétés d’un paragraphe isolé.

1.117.0 Tous les champs d'un document au même endroit

24 août 2026

Plus les profils de propriétés savent faire, plus la même question revient au niveau du document : quels champs s'appliquent ici, et pourquoi ? Cette édition y répond au même endroit. La zone des propriétés affiche à la demande tous les champs valables pour ce document — y compris ceux qui ne sont pas encore remplis — ainsi que les profils dont ils proviennent. Et dans l'autre sens, une seule commande écrit désormais la liste des documents d'un profil dans votre document.

  • Sous les champs remplis, une zone peut être dépliée qui montre tous les autres champs valables pour ce document. Au-dessus figurent les profils dont ils proviennent : avec symbole, nom et l'indication de ce qui rend le profil applicable — une entrée dans le document, une étiquette, le dossier, ou son statut de profil standard de l'espace. Les profils hérités sont en retrait et signalés comme hérités. Chaque champ porte le symbole du profil dont provient sa description. Si vous avez besoin des champs d'un de ces niveaux, un clic les reprend en une seule fois ; le simple dépliage n'écrit rien, et les valeurs déjà saisies restent intactes. Le formulaire est accessible depuis la zone elle-même, depuis la palette de commandes et depuis une entrée du menu contextuel de l'onglet.
  • La question de savoir quels documents relèvent d'un profil est une requête — et l'application sait exécuter des requêtes depuis longtemps. La nouveauté est le raccourci : une commande écrit la requête toute faite à la position du curseur. Elle prend en compte toutes les voies par lesquelles un document rejoint ce profil : l'entrée dans le document, les étiquettes liées et les dossiers liés avec leurs sous-dossiers. Pour le profil standard d'un espace, elle porte sur tous les documents. Le résultat apparaît dans le document comme toute autre requête et reste à jour ; le texte inséré est un contenu ordinaire que vous pouvez ensuite modifier, enrichir de colonnes ou trier. Un document contenant une telle requête est ainsi également une vue enregistrée, que l'on peut nommer, lier et transmettre.

1.116.0 Des profils qui trouvent eux-mêmes leurs documents

24 août 2026

Cette version rend les profils de propriétés sensibles au quotidien. Un document n’a plus besoin de dire lui-même quel profil s’applique à lui — une étiquette ou son dossier suffit, et le symbole dans la section Propriétés montre quel profil s’applique actuellement. Les listes de valeurs peuvent provenir d’une note ordinaire ou d’une requête et s’entretiennent ainsi d’elles-mêmes. Et l’ensemble des types de champ s’enrichit de liens vers d’autres documents et d’heures, avec des réglages par type. Les fichiers de profil existants restent valables sans modification ; sans nouvelles indications, rien ne change.

  • Jusqu’ici, chaque document devait indiquer quel profil s’applique à lui. Désormais, une étiquette ou le dossier dans lequel il se trouve suffit : les paramètres enregistrent, par profil, quelles étiquettes et quels dossiers pointent vers lui — un dossier emmène ses sous-dossiers. Les voies se complètent au lieu de se remplacer, et l’ordre est fixé : d’abord le champ dans le document, puis l’étiquette, puis le dossier, enfin le profil standard. Pour qu’il reste également visible pourquoi un document a ses champs, l’en-tête de la section Propriétés affiche maintenant le symbole du profil applicable ; un profil en reçoit un via l’entrée icon dans son fichier.
  • Les valeurs autorisées d’un champ de choix devaient jusqu’ici figurer dans le fichier de profil et y être entretenues à la main. Désormais, une note ordinaire peut porter la liste — une valeur par ligne — et ses modifications prennent effet immédiatement, même venues de l’extérieur. La liste de valeurs devient ainsi un contenu tout à fait normal que l’on peut lier, commenter et transmettre. Autrement, une requête fournit les valeurs depuis votre fonds, par exemple tous les documents d’un dossier ; elle n’est évaluée que lorsqu’un champ en a besoin. Si une source manque, le champ reste utilisable et le signale simplement.
  • Un champ peut désormais accueillir un lien vers un autre document au lieu d’en porter le nom sous forme de texte : avec complétion à la saisie, une indication lorsque la cible n’existe pas, et une flèche qui l’ouvre. Un champ de lien peut aussi porter plusieurs cibles, et les suggestions peuvent être limitées à un dossier. S’y ajoute l’heure comme type propre. Nombre et date disposent de nouveaux réglages (pas, limites, une proposition décalée de quelques jours), et un choix peut être présenté comme un bouton qui passe à la valeur suivante au clic.

1.115.0 Des profils qui s'appuient les uns sur les autres

23 août 2026

Cette édition étend les profils de propriétés avec lesquels une zone décrit ses champs de documents de manière centralisée. Les profils peuvent désormais hériter les uns des autres : ce qui est commun est dit une seule fois, et chaque type de document n'ajoute que sa propre part. Une définition peut porter plus d'indications qu'auparavant, et qui se trompe en écrivant une définition voit l'erreur nommée précisément : quelle définition, quelle indication, et ce qui est attendu à la place.

  • Un profil peut reprendre les champs d'un autre : il nomme un profil parent, exclut au besoin certains champs hérités et remplace un champ hérité par un champ propre du même nom. Des chaînes sur plusieurs niveaux sont possibles. Ainsi un profil de base décrit ce qui vaut pour tous les documents, et un type de document comme article ou réunion n'ajoute plus que ses propres champs. Les règles d'association familières restent inchangées.
  • Une définition de champ peut désormais porter des options propres au type, une source pour son réservoir de valeurs et des champs subordonnés imbriqués. Ces indications sont prévues pour les prochaines étapes d'extension et n'ont pas encore d'effet dans cette version ; un fichier qui les utilise déjà est cependant valable et le reste. De plus, un champ peut maintenant recevoir plusieurs valeurs sans qu'une liste de valeurs fixe soit nécessaire.
  • La liste des profils dans les paramètres affiche désormais les indications sur les définitions fautives en toutes lettres, directement sous le profil concerné, au lieu de seulement les compter. Chaque message nomme la définition touchée, l'indication fautive et ce qui est attendu à sa place ; pour les champs subordonnés, également le chemin qui y mène. Un clic sur le nom du profil ouvre le fichier pour la correction, et après l'enregistrement l'indication disparaît sans redémarrage. Comme auparavant, aucune indication ne bloque quoi que ce soit.

1.114.1 Version de maintenance technique

22 août 2026

Cette version est une version de maintenance purement technique, sans changement du périmètre fonctionnel. Elle unifie les identifiants internes de la documentation du projet ; le comportement de l'application ne change pas.

  • Les identifiants internes de la documentation du projet suivent désormais un schéma unifié. Rien ne change pour votre travail avec l'application ; la mise à jour vers cette version n'est pas nécessaire.

1.114.0 Une visite guidée du programme

19 août 2026

Cette édition s'adresse à toutes celles et ceux qui ouvrent l'application pour la première fois. Une visite guidée démarre d'elle-même au premier lancement et montre en dix étapes ce qui distingue le programme d'un éditeur ordinaire, et cela dans le programme en cours d'exécution plutôt que dans une description. La collection d'exemples fournie s'étoffe en conséquence : elle contient désormais un domaine thématique dont les pages s'emboîtent sur quatre niveaux, et elle apporte deux espaces de travail prêts à l'emploi.

  • Au premier lancement de l'application, une visite de dix étapes démarre. Chaque étape se superpose à l'interface et désigne l'élément dont il est question : les vues, les onglets et leurs groupes, les barres latérales, les fenêtres et les applications, les zones, les sous-pages ainsi que les tâches et les requêtes. Une étape à part explique les fichiers qui apparaissent à côté de vos documents sans que vous les ayez créés. Vous pouvez fermer la visite à tout moment ; elle ne démarre alors plus d'elle-même, mais reste accessible à tout instant par Aide et Visite guidée.
  • La collection d'exemples fournie contient désormais un domaine thématique consacré à l'astronomie, dont les pages s'emboîtent sur quatre niveaux, de la galaxie à la lune en passant par l'étoile et la planète. La hiérarchie tient au seul nom de fichier et non aux dossiers, exactement comme pour vos propres sous-pages. S'y ajoutent des pages sur la vitesse de la lumière, les distances et les âges, qui se renvoient les unes aux autres et au domaine thématique.
  • Créer la collection d'exemples apporte en outre deux espaces de travail nommés : l'un avec deux fenêtres et deux groupes d'onglets colorés, l'autre pour débuter. Ils ne s'ouvrent pas d'eux-mêmes mais attendent sous Fichier et Espaces de travail que vous les appeliez. La collection montre ainsi également comment organiser fenêtres et groupes d'onglets, ce qu'un dossier unique ne saurait illustrer.

1.113.0 Des requêtes qui se connaissent

18 août 2026

Cette édition apprend à une requête où elle se trouve. Avec le préfixe this. elle lit les propriétés de sa propre page, et une cible de lien vide rassemble tout ce qui pointe vers cette page. Vous écrivez ainsi une requête une seule fois et la déposez dans chaque note du même type. S'y ajoutent cinq petites briques pour les colonnes de résultat : la date tirée du nom de fichier, les jours écoulés, les nombres et montants en forme locale, un filtre de dossier pour les listes de liens et une mise en évidence.

  • Le préfixe this. renvoie à la page qui porte la requête et non au résultat courant : this.file.link donne son lien, this. suivi d'un nom de propriété sa valeur de frontmatter. Une cible de lien vide comme source rassemble toutes les pages qui pointent vers elle, et en sens inverse toutes celles vers lesquelles elle pointe. La page elle-même n'apparaît jamais parmi ses propres résultats. Sur une fiche de personne, de projet ou de thème, la même requête peut donc figurer partout et montrer partout ce qui convient.
  • Lorsqu'un nom de fichier commence par une date de la forme 2026-04-18, le champ file.day la lit comme une vraie date. Vous pouvez trier dessus, la comparer et calculer avec, sans l'inscrire en plus dans le frontmatter. La fonction days convertit un intervalle en nombre de jours entiers, arrondi proprement pour qu'un changement d'heure n'avale pas une journée.
  • Le signe plus relie désormais aussi les valeurs de date, de durée, de nombre et de lien à du texte, là où une cellule restait vide. Plusieurs indications forment ainsi une colonne lisible comme 18/04/2026 — 48 jours. La fonction bold en met une partie en évidence, et pas seulement la cellule entière ; le tri et le regroupement continuent de travailler sur le texte pur, la mise en évidence n'y change rien.
  • Les fonctions numberformat et currencyformat présentent nombres et montants comme votre langue le fait, avec séparateur de milliers et symbole monétaire à la bonne place. Sans devise indiquée, currencyformat compte en euros. Une faute de frappe dans le code de devise ne laisse pas la cellule vide mais affiche le nombre brut.
  • La fonction infolder ne conserve d'une liste de liens que ceux dont la cible se trouve dans un dossier donné ou en dessous. Avec la fonction de longueur, vous repérez ainsi les pages vers lesquelles personne ne pointe depuis un dossier, autrement dit les bouts perdus d'une structure.
  • Les trois formateurs de la requête suivent maintenant la langue réglée dans le programme et non plus celle du système d'exploitation. Cela vaut aussi pour les noms de mois et de jours dans les formats de date : dans un programme réglé en anglais, ils apparaissent désormais en anglais, même sur un système allemand. Dans les calculs au fil du texte et dans les colonnes calculées des tableaux de données, la langue de l'environnement continue de s'appliquer, car aucun document ne se trouve derrière.

1.112.0 Utilité et façons de travailler

18 août 2026

Cette version n'apporte pas de nouvelle fonction, mais une réponse à la question de savoir à quoi servent celles qui existent. Une nouvelle page du manuel et une nouvelle page du site racontent en dix sections quelles façons de travailler l'application ouvre et ce qu'un fichier Markdown peut exprimer au-delà du standard Markdown.

  • La première moitié mène en cinq étapes d'un document en cinq vues aux onglets, groupes et panneaux latéraux, puis à plusieurs fenêtres et applications, et de là aux deux formes d'ordre : la zone qui lie une application à un dossier, et l'espace de travail qui conserve tout un état de travail sous un nom. Le livre clôt la série, en transformant de nombreux fichiers en un ordre de lecture déclaré.
  • La seconde moitié consacre une section à chacune des quatre grandes constructions : la Perspective Table avec des blocs entiers dans une cellule, le tableau de données avec types de valeurs, agrégats et colonnes calculées, la requête qui se tient à jour avec l'ensemble des fichiers, et les blocs de script pour les analyses qui ne se formulent pas comme une condition. Suit le reste du langage, avec plus de cinquante extensions activables une par une.
  • Dans l'application, la page figure dans le manuel comme première entrée sous « Référence », sur le site sous « Utilité » comme premier élément de la navigation. Les deux versions existent dans les cinq langues de l'interface et partagent la même structure ; la version du manuel renvoie à la fin de chaque section vers la page qui traite le sujet en détail.

1.111.0 Frise du journal

17 août 2026

Cette version fait entrer le calendrier dans vos entrées de journal. Un nouveau bloc affiche l'aperçu des périodes sous forme de ligne hebdomadaire, de calendrier mensuel, de trimestre ou d'année entière, avec des points sur les jours où vous avez déjà écrit. Chaque jour, chaque semaine et chaque mois s'y clique et ouvre l'entrée correspondante, en la créant si elle n'existe pas encore.

  • Le bloc affiche au choix la semaine de l'entrée sur une ligne, un calendrier mensuel, un trimestre de trois mois ou une année entière de douze mois. La période affichée suit l'entrée dans laquelle se trouve le bloc, et non le jour courant : dans la note hebdomadaire d'une semaine passée, vous voyez le mois de cette semaine, pas le mois en cours.
  • Les jours ayant déjà une entrée portent un point, le jour courant est mis en évidence. Dans le calendrier annuel, vous repérez d'un coup d'œil les trous de votre série. Le marquage suit dès que des entrées apparaissent ou disparaissent.
  • Un clic sur un jour ouvre l'entrée quotidienne, sur la semaine l'entrée hebdomadaire, sur le nom du mois l'entrée mensuelle. Si l'entrée n'existe pas encore, elle est créée. Ce sont les journaux de l'étagère de l'entrée qui font foi ; là où un niveau n'a pas de journal, l'étiquette reste informative.
  • L'export PDF imprime le calendrier tel qu'il apparaît à l'écran. L'export en fichier Markdown autonome le transforme en un tableau par mois, avec un point sur les jours ayant une entrée, afin que les destinataires sans l'application gardent la vue d'ensemble.

1.110.0 Formats de date avec noms

17 août 2026

Cette version apprend à parler à vos dates. Les modèles, journaux et requêtes savent désormais afficher une date avec les noms de mois et de jours, par exemple « lundi, le 17 août 2026 », ainsi que le jour et le mois sans zéro initial. Et pour que du texte libre puisse figurer dans un format, les crochets le protègent littéralement.

  • Les jetons MMMM et MMM produisent le nom du mois en forme longue et courte, EEEE et EEE le nom du jour. Dans les modèles et les entrées de journal, les noms suivent la langue de l'interface ; les entrées créées rétroactivement affichent toujours la date de leur période, pas celle du jour.
  • Les nouveaux jetons d et M écrivent le jour et le mois à un chiffre là où c'est plus naturel : 05.03. devient 5.3. Avec les noms, on obtient des en-têtes comme « jeudi, le 5 mars 2026 ».
  • Les crochets gardent le texte littéral : dans « EEEE[, le] d MMMM yyyy », le mot « le » reste intact bien que d et M soient désormais des jetons. Un format peut ainsi porter des phrases entières sans que des lettres isolées soient remplacées.

1.109.0 La vue carte mentale

16 août 2026

Cette version donne à vos documents une deuxième façon de se lire. À côté de la source, de la vue scindée, du rendu et du mode direct, il y a désormais la carte mentale : les titres et les puces deviennent les branches d'un arbre, et le texte courant en dessous devient une note sur le nœud. Vous voyez la structure d'un long texte d'un seul coup d'œil, vous repliez ce qui ne vous intéresse pas dans l'instant, et vous sautez de n'importe quel nœud à sa place dans le document. Vous écrivez toujours dans le texte ; la carte en est une vue et n'y change rien.

  • La carte mentale est une vue supplémentaire de votre document ouvert, accessible depuis la barre d'état, le menu Affichage ou Ctrl+5. Les titres et les puces forment l'arbre ; paragraphes, tableaux, code et images deviennent la note de leur nœud et s'ouvrent d'un clic sur le symbole de feuillet. Les sous-arborescences se replient, seules ou avec tout ce qui se trouve en dessous, et la surface se zoome et se déplace. Un clic sur le texte d'un nœud vous amène à l'endroit correspondant dans le texte. La carte suit le document pendant que vous écrivez.
  • C'est vous qui décidez où se place la racine : à gauche avec les branches vers la droite, à droite avec les branches vers la gauche, en haut ou en bas pour un arbre qui pousse verticalement, ou au centre avec des branches des deux côtés. Un arbre profond se lit généralement mieux à l'horizontale, un arbre plat et large à la verticale, et la position centrale exploite au mieux un écran large. Les étiquettes restent lisibles à l'horizontale dans toutes les directions, et le même document donne toujours la même image.
  • Dans les paramètres, vous définissez l'aspect de vos cartes : position de la racine, traits courbes ou droits, niveau à partir duquel une branche transmet sa couleur à tout ce qui se trouve en dessous, profondeur dépliée au départ et largeur à partir de laquelle un titre long passe à la ligne. Chaque document peut s'en écarter en notant les valeurs souhaitées dans son en-tête YAML ; tous les autres documents conservent votre valeur par défaut. Si une valeur n'y est pas comprise, la valeur par défaut s'applique en silence et le fichier reste lisible.
  • Le milieu de la barre d'état porte deux choses différentes côte à côte : les trois interrupteurs de l'affichage dans l'éditeur et les commutateurs de la vue de l'onglet. Un écart net les sépare désormais, afin de les distinguer.
  • Au démarrage, le titre de la fenêtre affichait brièvement une clé interne au lieu du complément traduit. Ce complément n'apparaît maintenant que lorsque sa traduction est prête.

1.108.0 Étagères à nouveau accessibles, erreurs rattrapées

14 août 2026

Une petite version avec deux améliorations de la fiabilité. La première corrige un défaut visible : une étagère fermée ne pouvait plus être rouverte dans la même session. La seconde, vous ne la remarquerez idéalement jamais, car elle n'agit qu'en cas d'imprévu et veille alors à ce que votre travail non enregistré soit conservé au lieu d'être perdu.

  • Si vous ouvriez une étagère, fermiez sa fenêtre puis vouliez rouvrir la même étagère, rien ne se passait : ni fenêtre, ni message. L'étagère n'était accessible qu'après un redémarrage. L'ouverture fonctionne de nouveau comme prévu ; le cas se produisait lorsqu'une autre fenêtre était ouverte à côté de l'étagère.
  • Lorsqu'une erreur imprévue survient, l'application suit désormais une règle fixe au lieu de laisser faire le hasard. Dans la fenêtre, les textes non enregistrés sont conservés et vous continuez à travailler. Si l'erreur touche le cœur de l'application, votre session est sauvegardée et le programme se ferme proprement, afin de revenir intact au démarrage suivant. En fonctionnement normal, rien ne change pour vous.

1.107.0 Rangé pour la suite

13 août 2026

Une version sans fonction nouvelle ni modifiée. Elle réorganise la structure interne de l'application : quelques très grands blocs sont devenus de nombreux petits, aux responsabilités nettes. Rien ne change à l'usage, ni pour vos fichiers, ni pour vos réglages. Le bénéfice apparaîtra dans les versions à venir, car ce qui est bien rangé s'étend plus vite et se vérifie plus à fond.

  • Cette version n'apporte volontairement aucune fonction nouvelle et n'en modifie aucune. Vous voyez et utilisez l'application exactement comme avant ; vos fichiers, vos zones et vos réglages restent intacts.
  • La structure de l'application s'était développée au fil de plus de cent éditions, et certaines parties étaient devenues très grandes. Elles sont désormais découpées en unités maîtrisables, chacune avec une tâche claire, et regroupées par thème. Le chemin d'une idée à une fonction achevée s'en trouve raccourci, et les défauts sont plus faciles à cerner.
  • Une refonte de cette ampleur ne doit pas reposer sur des promesses. Chaque étape a dû passer les mêmes vérifications que l'état précédent et, aux endroits les plus délicats, une machine a compté en plus que rien n'avait été perdu ni dupliqué.

1.106.0 Version 1 : ce qui est écrit fait foi

11 août 2026

La première version majeure. En plus de cent éditions, une simple visionneuse est devenue un poste de travail pour le texte : zones, liens, tâches, livres et extensions personnelles. Cette version parachève la promesse qui compte le plus au quotidien : chaque fonction utilise ce que vous avez écrit, sans enregistrement préalable. Elle protège aussi vos fichiers lorsque plusieurs personnes travaillent sur le même espace.

  • Les documents intégrés, les listes de requête, la liste des étiquettes, la recherche dans la zone et les rappels utilisent l'état présent dans l'éditeur. Tapez une note et cherchez-la aussitôt : vous la trouverez ; supprimez un paragraphe et il disparaît des résultats. L'enregistrement redevient une affaire de stockage, et non une condition pour que l'application fasse ce qu'il faut.
  • Si un fichier a été modifié de l'extérieur entre-temps, l'application le signale lors de l'enregistrement au lieu d'écraser l'autre version en silence. Si vous choisissez la vôtre, celle qui est écrasée est sauvegardée au préalable. Cela vise les espaces partagés.
  • Lorsqu'une autre personne modifie un fichier sur un partage réseau, l'application le reprend désormais, comme elle l'a toujours fait sur le disque local.
  • L'onglet actif d'un groupe de panneaux appartient maintenant à la colonne et à la fenêtre dans lesquelles vous travaillez. Auparavant, il changeait partout à la fois. La disposition des panneaux reste commune aux colonnes.
  • Dans une ligne de tâche, chaque valeur de date ouvre désormais le sélecteur de date, et non plus seulement le rappel.
  • Laisser la recherche ouverte tout en écrivant pouvait faire sauter le curseur sur le résultat, le texte s'y retrouvant. Cela n'arrive plus.
  • La recherche marque de façon fiable son résultat actif dans une zone ouverte, les messages de la barre d'état ne décalent plus leurs voisins, et les mentions de la fenêtre À propos restent groupées.

0.105.0 Menus et paramètres réorganisés

6 août 2026

Les menus Fichier et Affichage sont réorganisés, les paramètres rangés en quatre blocs, et le manuel a une nouvelle vue d'ensemble ainsi qu'une nouvelle page. S'y ajoutent des listes des livres et bibliothèques ouverts récemment.

  • Le sous-menu « Livre et bibliothèque » porte désormais deux listes des livres et bibliothèques ouverts récemment, comme il en existe déjà pour les fichiers et les zones : les plus récents d'abord, rouverts d'un clic, vidées sur demande via « Effacer la liste ». Les deux listes survivent au redémarrage.
  • Quatre fonctions jusqu'ici accessibles seulement par la palette de commandes ont reçu des accès fixes : valeur de calendrier et bloc d'événement dans la partie insertion du menu contextuel de l'éditeur, « Sélectionner le sous-arbre » dans sa partie listes, « Déplacer le fichier de chapitre » dans le sous-menu du livre. L'export portable est en outre une commande à part entière, accessible par la palette et associable à un raccourci propre.
  • Le menu Fichier montre en haut les quatre entrées essentielles pour créer, ouvrir et enregistrer. Tout le reste est regroupé en sous-menus : « Autres fonctions de fichier », « Zone », « Livre et bibliothèque » et « Espaces de travail ». En bas se trouvent les entrées concernant l'application elle-même, dont les paramètres. Toutes les fonctions demeurent ; seul leur emplacement est plus clair.
  • Le menu Affichage commence par les modes d'affichage et regroupe les bascules en trois sous-menus : « Affichage de l'éditeur » (plan, numéros de ligne, retour à la ligne, synchronisation du défilement, défilement machine à écrire), « Barre latérale » (panneaux, dispositions, colonnes) et « Apparence » (mode focus et thème). Les bascules de l'éditeur montrent désormais aussi leurs raccourcis dans le menu.
  • La navigation de la page des paramètres est organisée par portée et par origine : « Général » porte les sections du noyau et se termine par les deux entrées de gestion des extensions, « Zone actuelle » reste le groupe contextuel, « Extensions (internes) » rassemble alphabétiquement les sections des extensions livrées, et « Extensions (externes) » n'apparaît que si des extensions externes sont installées. On voit ainsi d'un coup d'œil ce qui vaut partout et d'où vient un réglage.
  • Dans l'export portable, l'emplacement d'un fichier incorporé restait vide jusqu'ici. Il montre maintenant un renvoi vers le fichier cible, tel qu'un lien wiki l'afficherait ; les images n'étaient pas concernées et restent incorporées. Rouvert dans l'application, le fichier exporté montre l'incorporation complète comme avant.
  • Dans le sous-menu des panneaux du menu Affichage, le panneau des résultats de recherche ne montrait jamais de coche, et pour quelques autres panneaux la coche pouvait devenir périmée. Les deux points sont corrigés ; les coches suivent désormais l'état réel dans tous les cas.

0.104.0 Bibliothèques

4 août 2026

Les livres se regroupent en bibliothèques, avec une vue en vignettes ou en lignes. Et un livre est désormais un espace de travail à part : il s'ouvre dans sa propre fenêtre, qui ne montre que ses chapitres.

  • Une bibliothèque est un dossier au-dessus des dossiers de livre. Elle contient un fichier de bibliothèque avec un texte descriptif, une image de couverture et d'autres informations, ainsi qu'un fichier compagnon qui recense les livres classés dans leur ordre. Les bibliothèques se créent et s'ouvrent, par le menu ou en ouvrant le fichier de bibliothèque ; une bibliothèque ouverte revient au démarrage suivant.
  • La bibliothèque ouverte apparaît comme une page à part. La vue en vignettes montre les images de couverture en grille ; un livre sans image reçoit une vignette de substitution portant son titre. La vue en lignes ajoute le nombre de chapitres, l'auteur et la description. Le mode choisi est mémorisé par bibliothèque.
  • Les dossiers de livre qui se trouvent dans le dossier de la bibliothèque sans lui appartenir encore apparaissent dans une section à part et s'ajoutent d'un clic. Un classement se défait tout aussi simplement, sans toucher au dossier du livre.
  • Un livre s'ouvre désormais dans une fenêtre à lui, comme une zone : le titre de la fenêtre porte le nom du livre, et ce qui est visible est exactement le dossier du livre. Un deuxième livre ouvre une deuxième fenêtre ; un livre déjà ouvert est ramené au premier plan. Ainsi les chapitres d'une fenêtre appartiennent toujours à un seul livre. Les images et pièces jointes d'un livre appartiennent donc au dossier du livre.
  • Une bibliothèque s'ouvre elle aussi comme fenêtre propre, avec son nom dans le titre. La fenêtre de bibliothèque reste la vue d'ensemble : y ouvrir un livre ou un chapitre bascule vers la fenêtre de ce livre, et la bibliothèque reste en place.
  • La recherche dans les paramètres ignorait jusqu'ici les noms et descriptions des extensions ainsi que certains titres de groupe. Elle parcourt maintenant ces textes aussi et saute à l'endroit trouvé.

0.103.0 Livres

3 août 2026

Plusieurs fichiers Markdown deviennent un livre avec une table des matières fixe. Les chapitres restent des fichiers ordinaires, lisibles séparément ; le livre définit l'ordre de lecture, et un panneau vous guide.

  • Un livre est un dossier avec un fichier de livre et un fichier compagnon portant la table des matières. Les chapitres sont des fichiers Markdown ordinaires dans le dossier ou dans n'importe quel sous-dossier ; l'emplacement d'un fichier ne dit rien de sa place dans le livre. Les informations comme l'auteur ou l'ISBN et une image de couverture appartiennent au fichier du livre. Les livres fonctionnent seuls, dans une zone ou dans un espace de travail.
  • Un panneau latéral montre tous les chapitres et sous-chapitres dans l'ordre de lecture et met en évidence l'endroit où vous lisez. Les chapitres se déplacent par leur poignée et emmènent leurs sous-chapitres, au même niveau ou vers un autre ; la même chose fonctionne avec Alt et les flèches. De nouveaux chapitres se créent directement depuis le panneau, et les fichiers encore rattachés à aucun chapitre sont rassemblés en dessous.
  • Deux commandes passent au chapitre suivant et au chapitre précédent, au-delà des limites de fichier et dans l'ordre du livre. Au début et à la fin, la barre d'état signale la limite.
  • Un fichier de chapitre peut être déplacé à l'intérieur du dossier du livre ; les références d'autres documents et la table des matières suivent automatiquement, comme lors d'un renommage. Si un fichier de chapitre est renommé en dehors du programme, le panneau marque l'entrée comme manquante, propose un fichier du même nom et répare le livre d'un clic.
  • Tout le bloc livre est une extension interne et peut être désactivé dans les réglages. Les fichiers restent intacts, et après réactivation tout est comme avant.
  • Lorsque des panneaux de la barre latérale sont agrandis au point que la place manque, la colonne peut désormais défiler verticalement. Aucun panneau ne disparaît plus de la vue : chacun conserve au moins son en-tête et reste accessible. Sans manque de place, rien ne change.
  • Un nouveau réglage détermine de quoi dépend la hauteur d'un bloc de panneaux : soit chaque panneau conserve sa propre hauteur comme avant, soit un groupe d'onglets reçoit une hauteur commune fixe. Avec la hauteur de groupe fixe, tout reste en place en parcourant un groupe ; la poignée règle alors la hauteur du groupe entier. Les deux variantes mémorisent leurs hauteurs séparément.

0.102.0 API d'extension et exemple de référence

2 août 2026

Cette version s'adresse à toutes celles et ceux qui veulent étendre le programme avec leurs propres fonctions. Les extensions peuvent désormais suivre le document affiché, et un exemple complet est fourni, qui se copie comme modèle. Qui n'écrit pas d'extensions ne remarquera rien de cette version.

  • L'extension d'exemple «Notiz-Merker» (marqueurs de notes) figure intégralement dans le code source publié. Elle marque des passages, les rassemble dans un panneau latéral, y saute d'un clic ou d'un raccourci et apporte sa propre section de paramètres. Tout ce que l'interface permet y apparaît une fois, et les éléments se tiennent au lieu de coexister.
  • Une extension peut maintenant accéder à la version affichée d'un document et apprendre qu'elle a changé. Jusqu'ici, un panneau latéral propre ne pouvait pas être relié utilement au document en cours de travail.
  • L'interface s'enrichit sans rien retirer. Un paquet construit pour la version précédente continue de fonctionner tel quel ; seuls ceux qui utilisent les nouvelles possibilités déclarent la nouvelle version.

0.101.0 Correcteur orthographique

2 août 2026

Les mots mal orthographiés sont signalés dans l'éditeur, et un clic droit propose la correction. La vérification utilise le correcteur déjà présent sur votre ordinateur : le programme n'apporte aucun dictionnaire propre et n'en télécharge aucun.

  • Les fautes de frappe apparaissent soulignées dans l'éditeur, aussi bien en vue source qu'en vue directe. Le champ de notes suit le même interrupteur. Sans connexion réseau, la vérification fonctionne à l'identique, puisque rien n'est téléchargé.
  • Un clic droit sur un mot signalé affiche jusqu'à cinq suggestions en haut du menu contextuel ; un clic sur l'une d'elles l'insère. En dessous figure « Ajouter au dictionnaire » pour les noms et termes techniques qui doivent durablement passer pour corrects.
  • Ce que vous avez ajouté au dictionnaire figure sous forme de liste dans les paramètres et peut y être supprimé un par un. Un mot ajouté par erreur n'est donc pas un état définitif.
  • La vérification démarre désactivée, car les marques dans un texte Markdown peuvent gêner : la syntaxe, les chemins et le code source sont vérifiés eux aussi. Elle s'active dans les paramètres, et qui n'en a pas besoin du tout désactive l'extension entière.

0.100.0 Pièces jointes

29 juillet 2026

Un fichier qui appartient à un document trouve sa place en un geste : le coller ou le glisser suffit, le programme se charge de l'enregistrer et de le lier.

  • Une image du presse-papiers s'insère avec « Ctrl+V » ; un fichier peut être glissé depuis le gestionnaire de fichiers. Dans les deux cas, le fichier est rangé et la référence apparaît là où vous écrivez. Les images s'affichent comme images, les autres fichiers comme liens. L'endroit du dépôt décide : sur le texte, le fichier devient une pièce jointe ; sur la barre d'onglets, il s'ouvre comme avant.
  • Quatre emplacements sont proposés : à côté du document, dans un sous-dossier fixe, dans un dossier au nom du document ou, avec une zone ouverte, dans un dossier central pour toute la zone. Par défaut, c'est le dossier au nom du document. Le choix vaut en général et peut différer pour une zone donnée.
  • Si une pièce jointe porte le nom d'un fichier existant, elle reçoit un compteur au lieu de le remplacer. Une capture d'écran sans nom propre est nommée d'après le document et le moment, ce qui la rend reconnaissable plus tard.
  • Un clic sur la référence ouvre la pièce jointe dans le programme prévu par votre système. Pour les images, un simple clic suffit en mode lecture ; dans l'éditeur, il faut un double clic, afin que le simple clic continue de placer le curseur. Seules les cibles situées dans la zone ou le dossier du document sont ouvertes, et pour les fichiers susceptibles de lancer des programmes, une confirmation est demandée.
  • Avec une zone ouverte, les images de toute la zone s'affichent, même lorsqu'elles se trouvent au-dessus du dossier du document. C'est ce qui rend utilisable un dossier de pièces jointes commun à toute la zone. Sans zone, le comportement reste inchangé.

0.99.0 Recherche dans la zone

29 juillet 2026

Une zone ouverte se parcourt d’un bloc : ce qui se trouve dans n’importe lequel de ses fichiers est accessible d’une frappe, même si ce fichier n’est pas ouvert.

  • Lorsqu’une zone est ouverte, Ctrl+F dans l’un de ses fichiers porte sur tous les fichiers Markdown de cette zone et non sur le seul fichier ouvert. Les occurrences apparaissent groupées par fichier dans le panneau «Résultats de recherche», avec un décompte par fichier ; un clic ouvre le fichier à l’endroit trouvé et F3 franchit la limite du fichier. La portée en vigueur s’affiche à gauche dans la barre de recherche.
  • Le fichier dans lequel la recherche a été ouverte vient en tête, avec son état non enregistré : ce qui se trouve dans l’éditeur est trouvé, même avant l’enregistrement. Pour les autres fichiers, c’est l’état enregistré sur le disque qui compte. L’ordre reste stable pendant la recherche, si bien que le compteur parcourt l’ensemble des occurrences de la zone.
  • Rien de familier ne se perd. Les occurrences du fichier ouvert restent mises en évidence dans le texte ; la liste s’y ajoute, elle ne la remplace pas. Rechercher et remplacer reste lié au fichier isolé : ouvrir la ligne de remplacement ramène la recherche au document courant. Et un fichier sans zone se comporte comme auparavant.
  • Les grandes zones restent fluides. Les textes de la zone sont conservés tant que la barre de recherche est ouverte, et mis en cache entre deux sessions ; ce cache est rangé avec les données du programme et non dans la zone elle-même, afin de ne pas dupliquer vos fichiers ni de passer par la synchronisation de dossiers. Pour une zone exceptionnellement vaste, les fichiers sont relus à chaque recherche, et la ligne d’état l’indique.

0.98.0 Statistiques de la zone

28 juillet 2026

Une zone de travail peut désormais montrer ce qu'elle contient : nombre de fichiers et espace occupé, usage des propriétés et des tags, nombre de tâches ouvertes et fichiers qui sortent du lot.

  • « Affichage → Statistiques de la zone » ouvre un aperçu de la zone ouverte dans un onglet dédié ; le même point d'entrée se trouve dans le menu contextuel du panneau de zone. Six sections répondent aux questions sur le contenu : fichiers et espace occupé, propriétés et tags avec le nombre de fichiers qui les utilisent, fichiers d'accompagnement des documents, contenu avec tâches, liens et alias, et enfin les fichiers remarquables — les plus volumineux, les plus récemment modifiés et les plus liés.
  • Les listes des propriétés et des tags se trient par nom ou par nombre et commencent par 25 lignes, avec la possibilité d'afficher l'ensemble. Dans les trois listes de fichiers remarquables, un clic sur le nom du fichier l'ouvre directement. La page elle-même est en lecture seule : elle montre, elle ne modifie pas.
  • Les chiffres portent en haut l'heure de leur calcul et ne sont recalculés qu'à la demande, via le bouton « Actualiser » ou en rouvrant la page. C'est délibéré : le calcul parcourt toute la zone, et un ensemble de fichiers évolue assez lentement pour qu'un recalcul permanent soit du travail sans gain. Qui n'a pas besoin de cet aperçu peut le désactiver entièrement sous « Outils » dans les réglages.

0.97.0 Renommer et détacher les sous-pages

28 juillet 2026

Le renommage d'une sous-page ne touche plus que sa propre partie du nom. Et une sous-page peut être détachée de sa page parente pour devenir une page autonome.

  • Dans la ligne au-dessus du document, la partie parente d'une sous-page apparaît désormais atténuée devant le nom et ne peut plus être modifiée par inadvertance ; seul le nom propre de la page est édité. Auparavant, le nom entier était modifiable, et une modification de la partie de tête déplaçait discrètement la page, et tout ce qui se trouvait sous elle, à un autre endroit de la hiérarchie. La boîte de dialogue de renommage se comportait déjà ainsi ; les deux voies le font maintenant.
  • Modifier le nom entier d'une sous-page se libère explicitement dans la boîte de dialogue de renommage. L'option est délibérément désactivée par défaut, et la boîte de dialogue indique au préalable ce qu'une modification y produit : la page se retrouve sous une autre page parente, et toutes ses sous-pages suivent.
  • « Fichier → Détacher de la page parente… » ou le menu contextuel de l'onglet transforme une sous-page en page autonome. Ses propres sous-pages suivent intégralement et les liens qui pointent vers elle restent valides. Une boîte de dialogue indique au préalable le nouveau nom et le nombre de pages qui suivent ; si le nom existe déjà, il peut être modifié sur place, sans que rien n'ait été renommé entre-temps.

0.96.0 Déplacer les onglets par lots

28 juillet 2026

Plusieurs onglets peuvent désormais être sélectionnés et déplacés en une seule fois. Et un groupe replié reste utilisable, même lorsque le fichier en cours de travail s'y trouve.

  • Ctrl et clic ajoute des onglets isolés à la sélection et les en retire, Maj et clic sélectionne toute une plage. Les onglets sélectionnés sont mis en évidence. Un simple clic sur un onglet ne change rien au comportement habituel de la barre.
  • Amener cinq onglets dans un autre groupe demandait cinq glissements. Un seul glissement ou une entrée du menu contextuel suffit maintenant pour toute la sélection : vers un groupe, vers un autre, ou hors de tout groupe. Les onglets conservent leur ordre.
  • Replier échouait précisément pour le groupe dans lequel on travaillait : l'onglet actif devait rester visible, l'application passait donc à un autre fichier. Le fichier reste maintenant ouvert et son contenu visible pendant que le groupe est replié, et l'en-tête du groupe est marqué comme actif.
  • Un bref arrêt du pointeur sur l'en-tête d'un groupe replié fait apparaître ses onglets sous forme de liste. Un clic passe à ce fichier sans déplier le groupe. Le fichier actif est marqué dans la liste et les fichiers non enregistrés portent leur point.
  • La fermeture par le clic milieu vise toujours exactement l'onglet cliqué, même si plusieurs sont sélectionnés. Renommer, mettre en signet et déplacer vers une autre fenêtre restent de même liés à l'onglet unique. Seules les entrées de groupe du menu contextuel et le glisser agissent sur la sélection.

0.95.0 Recherche dans le manuel et les paramètres

27 juillet 2026

La recherche fonctionne désormais aussi là où l'on consulte : dans le manuel elle couvre toutes les pages, dans les paramètres toutes les sections. La portée découle de l'onglet dans lequel la recherche est ouverte.

  • Ouvrir la recherche dans une page du manuel parcourt désormais toutes les pages, y compris celles qui ne sont pas ouvertes. Plus besoin de savoir quelle page traite un sujet ; les deux pages générées des fonctions et des raccourcis sont incluses.
  • Dans les paramètres, la recherche ne trouvait jusqu'ici rien du tout. Elle couvre maintenant toutes les sections des deux groupes de navigation, même celles jamais ouvertes dans la session. Connaître le nom d'un réglage suffit à trouver sa section, sans parcourir la navigation.
  • Les occurrences apparaissent dans le nouveau panneau «Résultats de recherche», groupées par page ou section et avec leur nombre par groupe : on voit d'un coup d'œil où un terme se concentre. Un clic ouvre la page ou change de section et met l'occurrence en évidence. Le panneau s'affiche et se masque depuis la barre d'état et le menu Affichage comme tous les autres.
  • La touche habituelle pour l'occurrence suivante franchit la fin d'une page vers la première occurrence de la suivante, qu'elle ouvre au passage. Le compteur de la barre de recherche compte désormais sur toute la portée et non plus sur la seule page ouverte.
  • Dans un document, la recherche se comporte exactement comme avant. La vue source d'une page du manuel continue également de ne parcourir que cette page, car il s'agit alors le plus souvent de la notation Markdown elle-même. Le remplacement reste désactivé dans le manuel et les paramètres, tous deux réservés à la lecture.

0.94.0 Vue Gantt pour les événements

27 juillet 2026

Les événements se consultent désormais sous forme de diagramme de Gantt : les rendez-vous avec un début et une fin deviennent des barres sur un axe temporel commun, et qui a chaîné des événements en prédécesseurs et successeurs voit ces dépendances sous forme de lignes.

  • Le commutateur au-dessus d'un bloc d'événements a gagné une sixième vue. Chaque événement obtient une ligne : ceux qui ont une fin affichent une barre couvrant toute la durée, tous les autres un losange à leur date, les deux dans la couleur de leur catégorie. Une ligne verticale marque le jour même, des lignes pointillées relient les événements chaînés de la fin de l'un au début du suivant. À côté du nom apparaît une étoile dès qu'un événement a atteint un cap rond, ainsi qu'un signe de chaîne portant le nombre de ses liens. La vue choisie reste enregistrée dans le document.
  • L'axe temporel suit ce qui est affiché : les périodes courtes apparaissent en jours, les moyennes en semaines, les longues en mois. Pour une résolution plus fine, restreignez la période avec le filtre existant ; l'axe se recalcule alors sur les événements restants.
  • Un événement récurrent annuel apparaît dans le diagramme à sa prochaine occurrence et porte une flèche circulaire. Ainsi un anniversaire du siècle dernier n'étire pas l'axe sur des décennies et les autres barres restent lisibles.
  • Un clic sur une barre ou un losange bascule vers le tableau et met en évidence la ligne correspondante, où se trouvent la modification, la liaison, la duplication et la suppression. Les barres ne se déplacent pas à la souris ; les dates se modifient toujours dans le tableau.

0.93.0 Réglages de livraison et calendrier mensuel

27 juillet 2026

Fraîchement installée, l'application démarre désormais en anglais et en ambre. S'y ajoute un calendrier mensuel : l'horloge de la barre latérale peut afficher un mois entier et se feuilleter jusqu'à des années lointaines.

  • L'horloge de la barre latérale a gagné une cinquième vue. Elle affiche un mois sous forme de tableau avec les jours de la semaine, met en évidence le jour courant et ajoute les semaines calendaires si vous le souhaitez. Les flèches simples feuillettent un mois, les doubles une année entière, et un clic sur le nom du mois ouvre la saisie de l'année, qui atteint directement même une année lointaine. Un bouton ramène au mois courant. Les jours sont en simple affichage : le calendrier répond à la question du jour de la semaine et laisse les journaux et les rendez-vous intacts.
  • Une installation nouvellement mise en place démarre avec une interface en anglais au lieu de reprendre la langue du système d'exploitation. Cela correspond au plus grand groupe de premiers utilisateurs, et le passage à l'une des cinq langues fournies figure tout en haut des réglages. Qui utilise déjà l'application conserve sa langue habituelle.
  • L'état de livraison affiche désormais Ambre Clair et Ambre Sombre, une paire chaleureuse parmi les jeux de couleurs fournis. L'application revient à cette même paire lorsqu'un jeu enregistré n'est plus trouvable. Une installation existante conserve son apparence.

0.92.0 Des calendriers avec leur propre point zéro

26 juillet 2026

Un calendrier peut désormais s’appuyer sur un calendrier existant et n’indiquer que son propre point zéro. Ses valeurs apparaissent alors comme une durée à partir de ce point, par exemple comme compte à rebours vers une date ou comme décompte depuis un événement.

  • Dans les paramètres, on peut créer un calendrier qui n’a pas besoin de définition propre : choisir un calendrier de référence, fixer un point zéro, c’est tout. Tout le reste, unités, noms et règles, vient de la référence. Le point zéro est le jour 1 ; les limites des unités se déplacent avec lui, de sorte qu’un décompte commencé un 23 continue de commencer ses mois un 23, et ses semaines le jour de la semaine du point zéro.
  • Une valeur d’un tel calendrier apparaît dans le document non pas comme une date, mais comme une durée, par exemple 1 mois, 2 semaines et 4 jours. Le niveau de détail est au choix, des simples jours jusqu’aux années, semestres et trimestres ; les parties de longueur nulle sont omises. Le décompte va dans les deux sens, avec une abréviation choisie pour le temps antérieur. Le survol affiche en plus le moment correspondant du calendrier de référence.
  • Outre un calendrier défini soi-même, le calendrier standard fourni peut servir de référence. Compter les jours jusqu’à une date, ou noter depuis combien de temps quelque chose s’est produit, ne demande donc plus de construire un calendrier. Pour fixer le moment, la sélection de date habituelle suffit : on choisit une date, c’est le décompte qui est inscrit.
  • Si un calendrier portant des décomptes est modifié, la page des paramètres le signale et demande confirmation avant l’application. Il ne peut être supprimé qu’une fois les calendriers dérivés retirés ou rattachés à une autre base.

0.91.0 Des signets pour la zone

24 juillet 2026

Le panneau des signets est désormais scindé en deux : à côté des signets généraux, il y a des signets qui appartiennent à la zone actuellement ouverte, sont enregistrés en son sein et continuent de fonctionner lorsque le dossier de la zone est déplacé ou renommé.

  • Le panneau des signets comporte maintenant deux sections. À côté des signets généraux, valables partout, il y a des signets de zone qui appartiennent à la zone actuellement ouverte. Ils sont enregistrés dans la zone elle-même et mémorisent leur cible relativement au dossier de la zone, de sorte qu'ils continuent de fonctionner même lorsque ce dossier est déplacé ou renommé. Seuls les fichiers situés dans la zone peuvent devenir des signets de zone. Sans zone ouverte, l'affichage habituel à une seule section demeure.
  • Lorsqu'une zone est ouverte et que le fichier s'y trouve, Ctrl+D demande, via un petit menu, si le signet doit être général ou lié à la zone ; le menu apparaît en haut, près de la barre de menus. Un signet de zone peut aussi être créé directement depuis le menu contextuel d'un fichier dans le panneau de zone et depuis le menu contextuel d'un onglet. Un signet existant peut à tout moment être converti dans l'autre type via son menu contextuel, y compris un dossier entier avec tout ce qu'il contient.
  • Un réglage dans la section Comportement détermine si les signets de zone se placent au-dessus ou en dessous des signets généraux ; par défaut ils sont en haut, et le changement prend effet immédiatement. Le tri par glisser reste à l'intérieur d'une section. Lorsqu'un fichier ou un dossier de la zone est renommé, les signets concernés suivent automatiquement.
  • Si vous utilisez l'application dans plusieurs fenêtres, un signet général nouvellement créé n'apparaissait jusqu'ici que dans la fenêtre où il avait été créé. Il apparaît désormais aussitôt dans toutes les fenêtres ouvertes.
  • À l'ouverture d'une fenêtre liée à une zone, l'aperçu des dossiers du panneau de zone pouvait apparaître brièvement en double. Il est désormais construit d'un seul tenant, de sorte que la liste ne figure qu'une seule fois.

0.90.0 Le manuel sur le web

24 juillet 2026

Le manuel complet de l'application est désormais aussi disponible en version web sur em4me.ch/manual, dans les cinq langues, avec le même rendu que dans l'application et une recherche plein texte sur toutes les pages.

  • Le manuel complet de l'application est maintenant accessible aussi sur le web, sur em4me.ch/manual et dans les cinq langues. Il n'est plus nécessaire d'ouvrir l'application pour une question sur son fonctionnement. Chaque page a sa propre adresse, avec une barre latérale listant toutes les pages, un sommaire par page et une navigation vers la page précédente et suivante. L'accès se trouve dans le menu et le pied de page du site.
  • La version web ressemble au manuel de l'application, car les deux sont produits par le même rendu. Les formules apparaissent entièrement composées, et les diagrammes sont fournis en image nette dans une variante claire et une variante sombre, selon l'apparence choisie. Aucun script supplémentaire ne s'exécute en arrière-plan pour cela, et rien n'est chargé depuis des serveurs tiers.
  • Une recherche parcourt l'ensemble du manuel de la langue concernée. Elle ignore les accents, de sorte que « Übersicht » et « Ubersicht » se trouvent de la même façon, et elle affiche pour chaque résultat la page, la section et un extrait de texte ; un clic mène directement à l'endroit voulu. La recherche n'est chargée qu'au moment où on l'utilise.
  • Les deux pages de synthèse du manuel sont également sur le web : la liste de toutes les fonctions et la référence des raccourcis clavier. Elles montrent les raccourcis clavier par défaut et l'ensemble des fonctions, ce qui permet de voir ce que propose l'application avant même de l'installer.

0.89.0 Replier la barre latérale au bord

23 juillet 2026

La colonne latérale gauche et la colonne droite peuvent désormais se replier d'un bloc d'un clic au bord intérieur, et se déplier de nouveau, sans perdre la disposition des panneaux.

  • Quand il faut un peu plus de place pour écrire, on replie maintenant toute une colonne latérale d'un seul geste au lieu de désactiver chaque panneau un à un. Une petite icône se trouve dans l'en-tête supérieur, au bord intérieur de chaque colonne, là où elle touche le texte ; un clic replie la colonne. Une colonne repliée reste sous la forme d'un fin trait au bord de la fenêtre, qui fait apparaître l'icône au survol et se déplie de nouveau au clic. Le repli est sans perte : les panneaux qui étaient visibles auparavant le sont exactement de nouveau ensuite. Les colonnes gauche et droite se commutent séparément, en vue partagée chaque colonne d'édition pour elle-même, et l'état est conservé après un redémarrage. Outre l'icône de bord, il y a deux entrées sous Affichage et deux dans la palette de commandes, auxquelles on peut attribuer son propre raccourci clavier. Toute la fonction est une extension que l'on peut désactiver.
  • À partir de cette version, le projet est placé sous la licence Apache 2.0 au lieu de la licence MIT ; la titulaire des droits est Stumm-Consulting GmbH. Comme auparavant, le code peut être utilisé, modifié, distribué et réutilisé à des fins commerciales. La licence Apache ajoute une licence de brevet explicite et exige, en cas de transmission, que le texte de la licence, le fichier de mentions joint et les indications de modification soient conservés. Pour l'usage quotidien de l'application, rien ne change.

0.88.0 L'horloge en trois tailles

22 juillet 2026

Le réglage de taille de l'horloge dimensionne désormais cadran et texte ensemble, et le panneau du bas de la barre latérale occupe enfin la place qui lui revient.

  • Jusqu'ici le réglage de taille du panneau d'horloge n'agissait que sur le cadran. En le mettant sur grand, on obtenait une grande horloge et, en dessous, une heure restée petite. Désormais l'heure, la ligne de date et la semaine calendaire suivent le même palier et gardent leurs proportions, si bien que le panneau forme une seule image. Le petit palier correspond exactement à l'ancien texte ; qui reste sur le palier par défaut « moyen » verra donc l'heure plus grande à partir de cette version.
  • Le réglage se trouvait dans le bloc « Horloge analogique » et était donc invisible pour qui utilise l'horloge sans cadran. Il figure maintenant dans le bloc « Affichage », derrière les quatre interrupteurs pour cadran, affichage numérique, date et semaine calendaire, et vaut aussi pour l'affichage numérique seul.
  • Le grand palier est prévu pour une barre latérale élargie et ne se règle volontairement pas sur la colonne la plus étroite. Si une ligne n'entre pas dans la colonne, elle n'est pas coupée en deux lignes mais rognée à gauche et à droite ; le milieu reste lisible. Pour la voir entièrement, élargir la colonne ou choisir un palier plus petit.
  • La poignée de glissement entre deux panneaux règle toujours la hauteur du panneau situé au-dessus ; le panneau du bas n'en a donc aucune. Il recevait pourtant une hauteur fixe dès qu'on tirait n'importe quelle autre poignée, et restait ensuite bloqué dessus sans aucun moyen de la modifier. Il affichait une barre de défilement alors qu'il y avait beaucoup de place en dessous. Il suit maintenant toujours la hauteur de son contenu, et une barre de défilement n'y apparaît que si la place ne suffit vraiment pas.

0.87.0 Les nouveaux onglets à côté de leur origine

22 juillet 2026

Un onglet né d’un autre ne s’ouvre plus en fin de bande, mais juste à côté de celui dont il provient.

  • Chaque clic dans le contenu d’un document, qu’il s’agisse d’un lien wiki, d’un résultat de requête, de la source d’un événement, de la navigation d’un journal ou d’un lien dans un diagramme, ouvre la cible immédiatement à droite de l’onglet d’où l’on a cliqué. Si une action ouvre plusieurs fichiers, ils suivent dans leur ordre.
  • Les ouvertures sans origine, soit depuis la boîte de dialogue, la palette de commandes, les signets, les panneaux, le manuel ou les réglages, vont toujours en fin de bande. Un fichier déjà ouvert est simplement activé, sans changer l’ordre.
  • Dans un groupe d’onglets, un fichier ainsi ouvert rejoignait jusqu’ici la fin du groupe et se trouvait donc loin de son origine. Il rejoint désormais à côté d’elle, et le bloc du groupe reste d’un seul tenant.
  • L’historique d’un document apparaît à côté de l’onglet du document auquel il appartient, et le suit dès qu’on l’ouvre pour un autre document.

0.86.0 Les listes comme plan

21 juillet 2026

Les listes se modifient dans leur structure et non plus seulement ligne par ligne : déplacer des éléments avec tout ce qui en dépend, augmenter et réduire leur retrait.

  • Déplacer des éléments de liste avec leurs sous-éléments : Alt et une touche fléchée déplacent un élément avec toute sa branche. Le saut franchit toujours la branche voisine entière, et le niveau reste inchangé.
  • Augmenter et réduire le retrait emporte la sous-arborescence, avec le curseur dans une seule ligne comme avec une sélection sur plusieurs.
  • Une nouvelle commande sélectionne un élément avec tout ce qui en dépend. Des branches entières se copient ou se coupent ainsi.
  • Les listes numérotées se renumérotent d'elles-mêmes dans le texte source dès que l'on y travaille. Le numéro de départ d'une liste est conservé, et le simple fait d'ouvrir un fichier ne change rien.
  • La touche Entrée sur un élément vide du niveau supérieur met fin à la liste au lieu de laisser une ligne vide et un élément vide de plus.
  • La touche de tabulation en dehors des listes se règle : elle insère un retrait, ou elle déplace le focus de saisie comme auparavant.
  • Une ligne vide sépare désormais deux listes numérotées, et la seconde repart à son propre numéro. Cela s'écarte volontairement de la lecture habituelle, où le comptage se poursuit par-dessus la ligne vide ; un document écrit ainsi apparaît donc autrement dans d'autres programmes Markdown. Qui ne le souhaite pas désactive l'extension.
  • Le retrait s'aligne sur la colonne de contenu de l'élément du dessus au lieu d'un pas fixe.
  • Corrigé : augmenter le retrait des listes numérotées restait sans effet à l'affichage. Le retrait était forfaitairement de deux caractères ; sous un élément numéroté cela ne suffit pas, si bien que le texte source paraissait en retrait tandis que l'affichage montrait la liste à plat.
  • Corrigé : réduire le retrait d'un élément déchirait la sous-structure restante. Les éléments de même niveau qui subsistaient étaient tirés dans l'élément du dessus comme texte de continuation et présentés sur une seule ligne.
  • La nouvelle extension « Structure des listes » regroupe tout cela. Désactivée, l'application se comporte comme avant.

0.85.1 Une correction dans la modification des lignes

20 juillet 2026

Un complément à la version précédente.

  • Corrigé : dans la vue partagée, une modification de ligne tout juste ouverte pouvait disparaître avec ce qui avait déjà été saisi. Valider une ligne d'événement déclenchait une reconstruction différée de l'aperçu qui, peu après, emportait la modification suivante. Les tableaux d'événements et les tableaux de données étaient touchés de la même manière.

0.85.0 Un nouveau nom : EM4me

20 juillet 2026

Le produit s'appelle désormais EM4me, avec sa propre marque visuelle et la signature « extended memory for me ». Les installations existantes continuent de fonctionner pleinement.

  • Le nom du produit apparaît partout comme EM4me : titre de la fenêtre, boîte À propos et menus dans les cinq langues, ainsi que les noms des fichiers de programme.
  • Une nouvelle marque visuelle : une plaquette dorée portant un grand quatre, entourée des lettres E, M, m et e. Aux petites tailles, l'icône de l'application montre une marque compacte, car à 16 pixels les lettres se dissoudraient en gris ; à partir de 48 pixels la marque complète apparaît.
  • Corrigé : lors d'un changement de nom, une partie des données de l'utilisateur était perdue. Le dossier des données de l'utilisateur dépend du nom du produit, et la reprise ne copiait jusqu'ici que les réglages. Les brouillons des onglets jamais enregistrés et les extensions installées restaient en arrière. Les trois ensembles sont désormais repris, et les anciennes données restent intactes à leur place.
  • Les noms de fonctions autour de « Perspective » restent inchangés, car ils font partie des documents existants. Nom du produit et nom de fonction sont deux choses distinctes à partir de cette version.

0.84.0 Réveils, minuteurs et chronomètre

20 juillet 2026

L'horloge devient une panoplie complète d'outils de temps. À cela s'ajoutent trois points de confort.

  • Une barre au-dessus du panneau de l'horloge bascule entre horloge, réveil, minuteur et chronomètre. Le choix vaut par colonne de la barre latérale et survit au redémarrage ; l'horloge à gauche et le minuteur à droite sont ainsi possibles en même temps.
  • Réveils : autant que voulu, avec heure, libellé et schéma de répétition, chacun armé séparément. L'heure se saisit par un sélecteur de chiffres, ce qui rend une saisie invalide impossible. Un réveil qui sonne peut être acquitté ou reporté d'une durée réglable ; lorsque la fenêtre n'est pas au premier plan, une notification du système s'y ajoute.
  • Minuteurs : autant de comptes à rebours que voulu, avec temps restant et barre de progression. Trois boutons de choix rapide démarrent aussitôt, les durées personnelles passent par une commande pour les heures, les minutes et les secondes. Le temps restant demeure juste au travers de l'arrière-plan, de la veille et du redémarrage.
  • Chronomètre : mesure en avant, avec centièmes, pause et temps intermédiaires.
  • Les titres des panneaux au choix sous forme de symbole plutôt que de texte, aussi bien dans les en-têtes de section que dans les onglets des panneaux groupés.
  • Changé : la saisie de date se déclenche maintenant par deux points-virgules au lieu de deux barres obliques inverses. Le choix précédent entrait en conflit avec le rôle d'échappement de la barre oblique inverse. Le déclencheur agit également dans les cellules des tableaux Perspective.
  • Corrigé : la touche Entrée à la fin d'une liste numérotée créait, en mode lecture seule, une nouvelle ligne portant le numéro suivant et marquait le document comme modifié.

0.83.0 Quatre points d'apparence

19 juillet 2026

De petits changements d'aspect, tous activables séparément.

  • Les onglets de document sont au choix à angles droits ou à coins supérieurs arrondis, avec effet immédiat dans toutes les fenêtres ouvertes.
  • La ligne où se trouve le curseur reçoit un fond discret en mode édition, en vue source comme en vue directe et jusque dans la colonne des numéros de ligne. En vue lecture seule elle reste sans marque, puisqu'il n'y a pas de curseur.
  • Quatre nouvelles paires de jeux de couleurs, chacune en clair et en sombre : bleu acier, vert forêt, ambre et graphite. Comme les modèles existants, elles servent de base à copier pour des jeux personnels.
  • Les trois interrupteurs d'éditeur et les quatre interrupteurs de vue forment désormais un groupe commun au milieu de la barre d'état. Sur les fenêtres étroites, il s'efface au lieu d'être recouvert par les boutons des panneaux.

0.82.0 Deux automatismes de saisie

19 juillet 2026

Des gestes répétés se font d'eux-mêmes.

  • Si du texte est sélectionné et que le presse-papiers contient une seule adresse, le collage crée un lien à partir de la sélection et de l'adresse, au lieu de remplacer la sélection. Les adresses contenant des espaces passent entre chevrons, celles commençant par www. reçoivent le préfixe. Sans sélection et dans les zones de code source, le collage habituel s'applique ; Ctrl+Maj+V colle toujours sans transformation.
  • Les dates de création et de modification peuvent se tenir à jour d'elles-mêmes à l'enregistrement. Les deux champs s'activent indépendamment, leurs noms sont libres, le format au choix date seule ou date et heure. Une date de création existante n'est jamais écrasée, et sans l'option de création un document reste inchangé.

0.81.0 Calculer au fil du texte

18 juillet 2026

Des expressions de calcul s'écrivent au milieu du texte ; ce qui s'affiche est le résultat.

  • Une expression entre les marqueurs {= et =} est remplacée par son résultat à l'affichage, en vue directe et dans les exports ; le texte source conserve l'expression, qui reste visible en infobulle sur le résultat.
  • Le calcul porte sur les nombres, les parenthèses et la priorité des opérations, les comparaisons et la logique, les chaînes de caractères ainsi que les dates et les durées, avec un catalogue de fonctions courantes. Il n'apparaît pas un second langage de formules : c'est le même que dans la requête Perspective.
  • Une expression qui ne peut être évaluée affiche un signe d'erreur discret accompagné d'une indication, sans modifier le texte source.
  • En vue directe, la ligne du curseur découvre l'expression pour la modifier ; un clic sur un résultat y place le curseur.

0.80.0 Modifier les tableaux par le menu contextuel

18 juillet 2026

Un nouveau sous-menu offre un jeu d'opérations identique pour les deux sortes de tableaux.

  • Douze opérations : alignement des colonnes, déplacement, insertion et suppression de lignes et de colonnes, et transposition. Le sous-menu n'apparaît qu'avec le curseur dans un tableau.
  • Chaque opération constitue une seule étape d'annulation, et le curseur suit sa cellule. Les cibles impossibles apparaissent en grisé.
  • Toutes les opérations sont aussi accessibles depuis la palette de commandes et peuvent recevoir des raccourcis propres.
  • Les tableaux à barres verticales sont réécrits proprement alignés après chaque opération. Les tableaux sans bordure reçoivent volontairement des barres, et une ligne de séparation manquante est ajoutée.
  • Dans les tableaux Perspective, le contenu des cellules est conservé octet pour octet. Les opérations sur les colonnes ne sont disponibles qu'en l'absence de cellules fusionnées ; avec elles, l'opération refuse en le signalant au lieu de reconstruire silencieusement de travers.

0.79.0 Le nom du fichier comme ligne de titre

18 juillet 2026

Le nom du fichier figure au-dessus du document et se modifie sur place.

  • Le nom du fichier sans son extension apparaît en style de titre au-dessus de la première ligne, sans numéro de ligne et fixe au défilement, exactement une fois dans chaque vue. Les sous-pages montrent leur nom complet en notation à barres obliques.
  • Un clic sur le titre le rend modifiable, Entrée valide et Échap annule. La validation renomme le fichier avec tout ce qui en dépend : les liens dans les autres fichiers sont adaptés, le fichier d'accompagnement suit, et une page avec des sous-pages emporte son arborescence.
  • Les noms invalides et les collisions de noms apparaissent en indication à même la ligne de titre, sans boîte de dialogue ; le fichier reste alors inchangé.
  • La ligne de titre se modifie indépendamment du mode édition, car renommer est une opération sur le fichier et non sur son contenu.

0.78.0 Barre de mise en forme au-dessus de l'éditeur

17 juillet 2026

Une barre de boutons pour les fonctions d'édition fréquentes, visible seulement en mode édition.

  • Formats de caractères, titres, listes, citation, liens et tableaux sous forme de boutons. En vue lecture et en mode concentration, la barre reste invisible.
  • Les boutons enfoncés indiquent l'état à la position du curseur ; un nouveau clic retire la mise en forme. Les infobulles donnent le nom et le raccourci en vigueur.
  • Le bouton des tableaux ouvre une grille : la balayer choisit les lignes par les colonnes avec un libellé en direct, un clic insère le tableau vide au curseur.
  • L'assortiment est librement configurable, avec commandes, symboles, noms d'affichage et séparateurs personnels, ainsi qu'un retour à la configuration d'origine.
  • Sur les colonnes d'éditeur étroites, les entrées de fin passent dans un menu supplémentaire.

0.77.0 Enregistrer les dispositions de la barre latérale

17 juillet 2026

La disposition de la barre latérale se range sous un nom et se rappelle à tout moment.

  • La disposition actuelle des deux colonnes s’enregistre comme variante nommée, avec la visibilité de tous les panneaux. L’appliquer remplace aussitôt la disposition ; les remaniements ultérieurs ne modifient pas la variante enregistrée, « Écraser » est le chemin de retour explicite.
  • Les variantes valent au choix partout ou seulement dans la zone ouverte. Les variantes de zone résident auprès des données de celle-ci, suivent le dossier et n’apparaissent que tant qu’elle est ouverte.
  • Elles se gèrent dans les réglages et s’appliquent en outre depuis un sous-menu du menu Affichage, qui propose aussi la disposition livrée par défaut.
  • Deux commandes pour la palette de commandes et des raccourcis personnels : enregistrer la disposition et appliquer une variante.
  • Les anciennes variantes survivent à l’arrivée ou au retrait de panneaux : à l’application, la variante est confrontée à l’inventaire du moment, et aucun panneau ne se perd.
  • Corrigé : en tirant la poignée de hauteur, un panneau ne suivait pas exactement la souris, et ses voisins changeaient de hauteur avec lui. Désormais seul le panneau tiré suit, les autres restent en place.

0.76.0 Vos propres accès aux commandes

17 juillet 2026

Les commandes se placent là où on en a besoin : comme bouton dans la barre d’état, comme entrée du menu contextuel ou réunies en macro.

  • Des boutons personnels dans la barre d’état, créés en trois étapes : chercher la commande, choisir un symbole parmi trente, donner au besoin un nom propre. Quand la place manque, les derniers passent dans un menu supplémentaire.
  • Les éléments standard de la barre d’état se masquent un par un ; seule la ligne d’indication reste toujours visible. Les fonctions masquées restent accessibles par le menu, les commandes et les raccourcis, et un bouton rétablit la barre standard.
  • Des entrées personnelles dans le menu contextuel de l’éditeur, en une section propre à la fin. Ce qui n’est pas exécutable dans le contexte du moment apparaît grisé au lieu de disparaître.
  • Macros : des suites nommées de commandes avec leur propre symbole, avec au besoin des attentes allant jusqu’à dix secondes. Une étape qui échoue interrompt la suite avec une indication nommant la macro et le numéro de l’étape.
  • Chaque macro est elle-même une commande : repérable dans la palette, associable à un raccourci et plaçable comme bouton. Un démarrage automatique à l’ouverture n’est volontairement pas proposé.
  • L’ensemble forme l’extension « Placement des commandes », que l’on peut désactiver. Désactivée, l’application montre la barre d’état standard ; votre configuration reste enregistrée et revient à la réactivation.

0.75.0 Vue de l’éditeur par document

17 juillet 2026

Le plan, les numéros de ligne et le retour à la ligne sont retenus par le document lui-même, et non plus par la machine.

  • Les trois interrupteurs sont conservés dans les métadonnées du document et voyagent avec le fichier, y compris vers un autre ordinateur. Basculer depuis la barre d’état ou le menu Affichage écrit la valeur dans le fichier et le marque donc comme à enregistrer.
  • Un réglage général fixe ce qui vaut pour les documents qui ne disent rien eux-mêmes. L’ordre est : indication du document, puis réglage général, puis valeur intégrée.
  • Dans les pages du manuel, avec des métadonnées défectueuses et dans les documents jamais enregistrés, l’interrupteur ne vaut que pour la session. Au premier enregistrement, les valeurs qui s’écartent du réglage général sont reprises dans le nouveau fichier.
  • Changé : l’ancien stockage par chemin de fichier dans les réglages de l’application a disparu. Il était limité à cinq cents entrées et restait en arrière dès qu’un fichier était copié. Les entrées existantes sont supprimées au démarrage plutôt que converties, car une conversion aurait modifié sans demander des fichiers qui ne nous appartiennent pas.

0.74.0 Des accès uniformes aux panneaux

17 juillet 2026

Les treize panneaux de la barre latérale s’atteignent de la même façon aux deux endroits, dans le menu et dans la barre d’état.

  • Un nouveau sous-menu « Panneaux » du menu Affichage les réunit tous les treize, ce qui raccourcit nettement ce menu. La zone et le calendrier y figurent pour la première fois.
  • Les sous-pages et le graphe des fichiers ont désormais leurs propres boutons dans la barre d’état, la zone et le calendrier leurs propres commandes pour la palette et les raccourcis. Chaque panneau dispose ainsi des deux accès.
  • L’ordre de ces accès se trie librement et vaut en même temps pour le menu et la barre d’état, aussitôt dans toutes les fenêtres.
  • Corrigé : quatre coches du menu Affichage (notes, propriétés de bloc, graphe des fichiers, rappels) ne reflétaient jamais l’état réel de leur panneau.
  • Corrigé : l’accès aux sous-pages était proposé même avec l’extension de liaison désactivée, alors que le panneau était verrouillé.
  • Corrigé : avec l’extension des rappels désactivée, son bouton restait seul visible et sans effet.

0.73.0 Quatre sujets de surface

16 juillet 2026

Des titres de fenêtre colorés, une nouvelle disposition par défaut de la barre latérale, les fichiers ouverts depuis un document qui rejoignent son groupe d’onglets, et un jeu d’exemples livré avec le programme.

  • Les fenêtres d’un espace de travail ouvert portent sa couleur dans la barre de titre de la fenêtre, franche en apparence claire et adoucie en apparence sombre. Sur les systèmes qui ne le permettent pas, la barre de titre habituelle demeure.
  • Lorsqu’un clic dans un document ouvre un autre fichier, le nouvel onglet rejoint le même groupe. Les ouvertures venues d’ailleurs que du contenu du document, depuis la liste des fichiers, les panneaux, les signets ou la palette, restent hors groupe.
  • « Fichier → Créer la zone de démonstration » copie une collection d’exemples livrée avec le programme dans un dossier vide et l’ouvre comme zone : douze pages qui s’expliquent d’elles-mêmes, des bases jusqu’aux requêtes, plus un modèle ainsi qu’une image et un PDF en pièces jointes. Un dossier non vide est refusé, et rien n’est jamais écrasé. La collection est entièrement en anglais.
  • Changé : la disposition par défaut de la barre latérale répartit les panneaux des deux côtés par thèmes, au lieu de tous les empiler à gauche. Elle vaut pour une installation neuve et pour la remise à la disposition d’origine ; les dispositions que vous avez enregistrées restent intactes.
  • Corrigé : la boîte de dialogue pour renommer et colorer un espace de travail apparaissait sous la boîte de gestion et n’était atteignable qu’après la fermeture de celle-ci.

0.72.0 La page des réglages rangée

16 juillet 2026

Deux améliorations dans le maniement des réglages.

  • « Appliquer » et « OK » ne sont mis en avant que tant qu’il reste des modifications non enregistrées ; sans rien à enregistrer, « Appliquer » est désactivé. L’état suit aussitôt, y compris pour les modifications faites dans un sélecteur de couleur ou une boîte de dialogue de dossier.
  • La navigation se divise en deux groupes : « Général » vaut pour toute l’application, « Zone actuelle » n’apparaît qu’avec une zone ouverte et réunit tout ce qui en dépend, à savoir journaux, systèmes de calendrier, profils de propriétés, historique des documents et modèles.
  • Corrigé : appliquer immédiatement après l’ouverture de la page pouvait perdre en silence les modifications de trois interrupteurs d’affichage.

0.71.0 Vos propres systèmes de calendrier

16 juillet 2026

Une zone peut tenir ses propres computs, aussi bien pour des mondes imaginaires que pour des calendriers réels hors du grégorien.

  • Un calendrier se construit à partir de niveaux, par exemple le jour, le mois et l’année, avec cinq relations possibles entre eux : facteur fixe, table de longueurs avec noms, règle de bissextilité, cycle autonome et regroupement dérivé. S’y ajoutent des époques aux limites sans faille, qui peuvent tomber en milieu d’année.
  • Plusieurs calendriers d’un même bloc se convertissent entre eux. Le calendrier grégorien est livré comme modèle complet et s’insère d’une pression sur un bouton.
  • Les calendriers se tiennent dans les réglages de la zone, en deux niveaux, de la vue d’ensemble au calendrier isolé, avec un aperçu permanent d’une valeur d’exemple librement choisie.
  • Dans un document, une date s’écrit sous la forme @{nom du calendrier : valeur} et apparaît comme pastille dans l’écriture propre au calendrier, à l’affichage, en vue directe et dans les exports. Les calendriers inconnus et les valeurs invalides sont signalés visiblement et conservés tels quels.
  • Un clic sur une valeur ouvre un sélecteur construit à partir de la structure même du calendrier, montrant le même instant dans tous les calendriers parallèles du bloc. Une commande dédiée insère une date de calendrier au curseur.
  • Les fonctions standard autour des tâches, des journaux, des requêtes et des tableaux de données restent volontairement grégoriennes.

0.70.0 Espaces de travail

15 juillet 2026

Tout un paysage de fenêtres s’enregistre sous un nom et se rétablit plus tard exactement tel quel.

  • Un espace de travail retient toutes les fenêtres avec leur taille et leur position, tous les onglets avec leurs réglages d’affichage, les groupes d’onglets, le rattachement à une zone et les brouillons non enregistrés. L’ouvrir rétablit le dernier état ; un espace déjà ouvert est ramené au premier plan au lieu d’être dupliqué.
  • Un espace de travail ouvert se tient à jour de lui-même au fil du travail. Ceux qui étaient ouverts à la fermeture reviennent au démarrage suivant.
  • Un sous-menu du menu Fichier énumère tous les espaces de travail ; un point de couleur montre lesquels sont ouverts. S’y ajoutent une boîte de gestion et quatre commandes pour la palette et les raccourcis.
  • Chaque espace de travail porte un nom et l’une de huit couleurs. Le nom figure dans le titre de la fenêtre, une zone rattachée apparaissant à côté.
  • Les documents non enregistrés appartiennent à l’espace de travail : ils passent dans sa réserve à la fermeture sans question et reviennent avec lui. Si un espace est supprimé, ils rejoignent la réserve générale de brouillons, si bien que rien ne se perd.
  • La partie haute du menu Fichier se divise en quatre blocs : fichiers, zones, application, espaces de travail.
  • Corrigé : basculer une extension exactement pendant le démarrage d’une fenêtre faisait perdre ce basculement dans cette fenêtre.

0.69.0 Des événements dans le document

15 juillet 2026

Rendez-vous, anniversaires, dates marquantes et jalons de projet vivent directement dans le document, avec tableau, calendrier et frise chronologique.

  • Un bloc d’événements porte lui-même ses lignes de données. Le tableau montre des pastilles de catégorie et l’écart au jour présent en années, mois, semaines et jours, ainsi que des jalons comme mille jours pleins ou une année ronde, la prochaine occurrence avec compte à rebours et la durée des périodes.
  • Ajouter, modifier, dupliquer et supprimer se font à même le tableau, avec un sélecteur de calendrier pour la date, aussi bien en vue partagée qu’en vue directe et en vue lecture. Chaque validation forme une seule étape d’annulation.
  • Le tri se fait d’un clic sur un en-tête de colonne. Une barre de filtres offre recherche textuelle, catégories, périodes et caractéristiques telles que « récurrents seulement » ; les filtres nommés sont conservés dans le bloc.
  • Quatre vues supplémentaires du même bloc : un tableau de bord des événements à venir et des jalons, un calendrier mensuel et hebdomadaire, et une frise. Un clic sur un événement mène à sa ligne dans le tableau.
  • Au lieu de porter ses propres lignes, un bloc peut réunir les événements de tous les fichiers de la zone dont les métadonnées les déclarent. Les modifications sont réécrites dans le fichier source, même s’il n’est pas ouvert ; un clic sur la ligne ouvre la source.
  • Les événements se chaînent en prédécesseur et successeur, avec saut vers la cible et entretien automatique du sens inverse.
  • La gestion des événements est une extension désactivable. Désactivée, le bloc reste un bloc de code ordinaire et son contenu demeure intact.

0.68.0 Jeux de couleurs

13 juillet 2026

Les couleurs de l’application se règlent, séparément pour l’apparence claire et l’apparence sombre.

  • Un jeu de couleurs occupe quatorze emplacements nommés en cinq groupes : surfaces, texte, accent et bordures, onglets, contenu. Le contenu rendu suit de lui-même : les liens portent l’accent, les titres la couleur du texte et les barres de citation la bordure marquée.
  • Un jeu est actif par apparence ; l’interrupteur existant entre clair et sombre passe de l’un à l’autre. Les modifications agissent aussitôt dans toutes les fenêtres.
  • Vos propres jeux naissent comme copie d’un modèle livré : standard clair et sombre, contrasté clair et sombre, et sépia. Ces modèles restent eux-mêmes immuables, et chaque emplacement dispose de sa propre remise à zéro.
  • Changé : l’impression PDF reste claire mais reprend désormais les couleurs du jeu clair actif au lieu d’une palette figée. Les jeux sombres n’arrivent jamais dans le PDF.

0.67.0 Numéroter automatiquement les titres

12 juillet 2026

Les titres reçoivent au besoin une numérotation hiérarchique, sans que ces numéros figurent dans le texte source.

  • Les numéros apparaissent à l’affichage, en vue directe, dans le plan et dans l’export PDF. Le texte source reste du Markdown ordinaire, rien n’est écrit dans le fichier.
  • Le réglage se fait à trois niveaux, le plus précis l’emportant : titre isolé, document, application. Les réglages permettent en outre de choisir si le comptage commence au premier ou au deuxième niveau de titre.
  • Des titres isolés s’excluent ou se réintègrent par un marqueur en fin de ligne. Les titres exclus ne comptent pas, et un niveau sauté compte pour un.
  • Les marqueurs eux-mêmes n’apparaissent dans aucune vue ni aucun export ; l’export vers Markdown conserve les titres sans numéros incrustés.
  • La numérotation est une extension désactivable. Désactivée, les marqueurs restent du texte ordinaire.

0.66.0 Rappels

11 juillet 2026

Les tâches peuvent se signaler à un moment choisi, indépendamment de leur échéance.

  • Un marqueur dédié en fin de ligne de tâche porte le moment de l’alerte, avec une date et au besoin une heure. Sans heure, l’alerte survient à l’heure par défaut, réglable.
  • Un rappel échu apparaît sous forme de boîte de dialogue avec la description et un lien vers le fichier. « Terminé » fait avancer la tâche, « Me le rappeler plus tard » repousse le moment de dix minutes, une heure, quatre heures, un jour, une semaine ou à une date librement choisie, et l’écrit dans le fichier source.
  • Au démarrage, une boîte de rattrapage réunit toutes les échéances manquées. Une notification du système d’exploitation peut s’y ajouter, visible tant que la fenêtre n’est pas au premier plan.
  • Un panneau dédié réunit tous les rappels de la zone, groupés en dépassés, aujourd’hui, demain et plus tard, avec terminer et repousser directement sur l’entrée. Un clic ouvre le fichier source à la bonne ligne.
  • Un rappel se pose depuis une commande, depuis la saisie assistée, dans la boîte des tâches ou d’un clic sur une valeur déjà présente. Tous ouvrent le même sélecteur de date.
  • La limite est posée à dessein : l’alerte n’a lieu que tant que l’application tourne et que la zone est ouverte. Ce qui échoit entre-temps est rattrapé par la boîte au démarrage suivant.
  • Corrigé : le menu pour repousser s’ouvrait derrière la boîte de rappel et n’était pas cliquable. Les menus contextuels apparaissent désormais au-dessus des boîtes de dialogue et des sélecteurs.

0.65.0 Tous les champs d’un profil d’un coup

11 juillet 2026

Les champs manquants d’un profil de propriétés s’ajoutent en une seule fois au lieu d’un par un.

  • Le menu de suggestions du bouton d’ajout est groupé par profil ; un clic sur le nom du profil ajoute d’un coup tous les champs de ce profil encore absents.
  • Chaque champ reçoit sa valeur par défaut, sinon une valeur vide conforme à son type. Les valeurs déjà présentes et l’ordre des champs restent intacts, et rien n’est dupliqué.
  • L’ajout entier forme une seule étape d’annulation. Il vaut dans l’éditeur de propriétés comme dans le panneau des propriétés de bloc.

0.64.0 Interroger les tâches et les modifier depuis les résultats

11 juillet 2026

Les tâches de tous les fichiers d’une zone se laissent interroger, et la liste des résultats est elle-même un plan de travail.

  • Une requête renvoie au choix des fichiers ou des lignes de tâche isolées. Le filtrage et le tri portent sur toutes les caractéristiques d’une tâche : les six dates, la priorité, le type de statut, la description, le titre dont elle relève, les étiquettes, la récurrence et les dépendances.
  • Les dates comprennent des mots relatifs comme demain et hier, ainsi que le début et la fin de la semaine, du mois et de l’année.
  • Les résultats se groupent sur plusieurs niveaux, certains éléments d’affichage se masquent ou se montrent, et l’ensemble se réduit à une forme courte n’affichant que les symboles. Un compteur donne le nombre de résultats.
  • Chaque tâche de la liste se travaille sur place : la case de statut avance, un menu repousse la date à demain, une semaine plus tard ou un jour choisi, et un bouton ouvre la boîte de modification. L’écriture se fait ligne par ligne dans le fichier source, même s’il n’est pas ouvert, avec une protection contre les modifications survenues entre-temps.
  • Une valeur d’urgence pondère l’échéance, le retard, la priorité et la date de début, et trie les listes de tâches sans intervention. Elle s’affiche au besoin comme nombre et se laisse filtrer.
  • Une boîte de modification réunit tous les champs d’une tâche en un seul endroit. Elle modifie une ligne existante et crée une tâche sur une ligne vide.
  • Sur les lignes de tâche, la saisie assistée propose dates, priorités, récurrences et changements de statut ; personne n’a besoin de connaître les symboles par cœur.
  • Les tâches peuvent dépendre les unes des autres : une tâche dont un prédécesseur reste ouvert est considérée comme bloquée et signalée comme telle. Les identifiants sont attribués automatiquement au besoin et vérifiés quant à leur unicité.
  • Une requête préalable générale dans les réglages s’applique à chaque requête de tâches, si bien que les restrictions récurrentes ne s’écrivent qu’une fois.

0.63.0 Insérer une date et une heure

10 juillet 2026

Un sélecteur ancré au curseur insère date et heure au lieu qu’on les tape.

  • Le sélecteur montre un calendrier mensuel avec numéros de semaine et bouton Aujourd’hui, et à côté une saisie d’heure faite de quatre chiffres réglables séparément. Une heure invalide ne peut ainsi pas être saisie.
  • Date et heure s’activent séparément. Trois commandes couvrent les deux ensemble, la date seule et l’heure seule, chacune avec un raccourci réassignable.
  • Entièrement utilisable au clavier : les flèches déplacent de jours et de semaines, Page haut et Page bas de mois, Entrée valide, Échap annule.
  • Les valeurs de date et d’heure déjà écrites sont discrètement soulignées dans l’éditeur et se modifient d’un clic ; la validation remplace exactement cette valeur en une seule étape d’annulation. Les valeurs tapées à la main dans le même format sont également cliquables.
  • Dans le code, les formules et les métadonnées, rien ne se passe, pas davantage dans les vues de pure lecture.
  • De plus, deux barres obliques inverses dans l’éditeur ouvrent directement le sélecteur.
  • L’ensemble constitue une extension désactivable.

0.62.0 Dates et priorités sur les tâches

10 juillet 2026

Les lignes de tâche portent en fin de ligne des symboles pour les dates, la priorité et la récurrence.

  • Six sortes de dates : échéance, planifiée et début saisies à la main, plus création, achèvement et abandon écrites automatiquement. Chacune avec une date et au besoin une heure.
  • Six degrés de priorité et une règle de récurrence. À l’affichage, en vue directe et dans les exports, les symboles paraissent en pastilles ; une échéance dépassée passe au rouge, une valeur invalide est barrée.
  • Les fichiers existants fonctionnent sans conversion. Le texte est conservé caractère par caractère à la lecture comme à l’écriture, y compris les marqueurs inconnus et les ordres inhabituels.
  • Chaque statut de tâche possède désormais un type (ouvert, en cours, en attente, terminé, abandonné, pas une tâche) et un successeur. Un clic sur la case de statut suit cette chaîne au lieu de sauter droit à terminé. Sans chaîne propre, le comportement reste celui d’avant.
  • Achever une tâche récurrente crée l’instance suivante. La règle couvre les rythmes quotidien, hebdomadaire, mensuel et annuel, les listes de jours de la semaine, le dernier jour du mois et le calcul à partir de l’achèvement plutôt que de la date prévue. Les écarts entre plusieurs dates sont préservés.
  • Trois automatismes inscrivent d’eux-mêmes les dates de création, d’achèvement et d’abandon, chacun désactivable séparément.
  • Un texte de filtre décide quelles lignes à cocher comptent comme tâches. Vide signifie : toutes.
  • L’ensemble forme l’extension « Tâches », désactivable. Désactivée, les marqueurs restent du texte pur et rien n’est écrit automatiquement.

0.61.0 Signalement d’un commentaire resté ouvert

10 juillet 2026

Un commentaire sans marqueur de fermeture avale le reste du document. L’éditeur le signale désormais.

  • Le marqueur d’ouverture d’un commentaire jamais refermé avant la fin du document reçoit un discret soulignement ondulé. L’indication explique que le texte qui suit n’apparaît dans aucune vue ni aucun export, et nomme les deux issues : fermer le commentaire ou échapper le marqueur.
  • La règle ne s’applique que si l’extension des commentaires est activée.

0.60.0 Commentaires privés et palette de commandes

10 juillet 2026

Deux commodités : du texte que seul l’auteur voit, et une fenêtre qui met chaque commande à portée de clavier.

  • Le texte compris entre deux paires de signes pour cent est un commentaire privé. Il demeure dans le texte source mais n’apparaît dans aucune vue ni aucun export, pas même dans le PDF.
  • Les commentaires valent à l’intérieur d’une ligne et sur plusieurs lignes. Dans le code, la paire reste du texte ordinaire, un marqueur échappé l’écrit littéralement, et un commentaire jamais refermé porte jusqu’à la fin du document.
  • L’éditeur teinte discrètement les commentaires. En vue directe, ils sont masqués sur toutes les lignes sauf celle du curseur.
  • La palette de commandes s’ouvre par Ctrl+K : une fenêtre filtrable sur toutes les commandes. La frappe restreint, les flèches choisissent, Entrée exécute, Échap ferme.
  • La palette montre les raccourcis en vigueur, y compris ceux que vous avez modifiés. Les commandes non exécutables sur le moment paraissent estompées, celles des extensions désactivées n’apparaissent pas du tout.
  • Les commentaires forment une extension désactivable ; la palette appartient au noyau.

0.59.0 Quatre corrections mineures

10 juillet 2026

Hauteurs de panneaux réglables, espaces dans les noms de fichiers, le nom d’une entrée de menu et un défaut d’annulation.

  • Entre deux panneaux empilés de la barre latérale se trouve une poignée : la hauteur de celui du dessus se règle à la souris et se conserve. Un double clic sur la poignée rétablit la hauteur automatique.
  • Les liens Markdown et les liens d’image atteignent désormais les fichiers dont le nom comporte des espaces aussi par l’écriture entre chevrons, et pas seulement par le codage avec des signes pour cent. L’index des rétroliens, le panneau des liens sortants, l’analyseur et l’adaptation lors d’un renommage saisissent dès lors ces cibles. Les liens wiki le pouvaient de tout temps.
  • Changé : l’entrée de menu « Récents » s’appelle désormais « Fichiers récents », dans les cinq langues.
  • Changé : dans la disposition par défaut, le panneau des signets précède la table des matières. Les dispositions que vous avez ajustées ne bougent pas.
  • Corrigé : un clic sur un lien écrit entre chevrons ne menait nulle part en vue directe.
  • Corrigé : une annulation juste après un clic sur une case à cocher ou une case de statut vidait tout le document au lieu de revenir sur ce seul clic. Il en allait de même pour la création et le renommage d’ancres et pour rechercher et remplacer.
  • Corrigé : un panneau enregistré comme visible restait caché après le démarrage, jusqu’à ce que son interrupteur ait été actionné une fois.

0.58.0 Groupes d’onglets

10 juillet 2026

Les onglets se réunissent en groupes nommés et colorés.

  • Les membres d’un groupe se tiennent ensemble derrière une tête de groupe colorée, et leurs onglets portent un soulignement à la couleur du groupe. Un clic sur la tête replie le groupe et le rouvre ; replié, il ne reste que la tête, avec le nombre de ses membres.
  • La gestion passe par les menus contextuels de l’onglet et de la tête de groupe : nouveau groupe, ajouter à un groupe, en retirer, renommer et colorer, dissoudre, fermer tout le groupe.
  • Le glisser connaît aussi les groupes : déposer à l’intérieur ou sur la tête fait entrer, tirer au-dehors fait sortir, et tirer la tête déplace le groupe entier. Un groupe étranger n’est jamais déchiré au passage.
  • Huit couleurs sont proposées, accordées à l’apparence claire et à l’apparence sombre.
  • Nom, couleur, membres et état replié survivent à la fermeture de l’application.
  • Les groupes forment une extension désactivable. Désactivée, la bande d’onglets s’affiche à plat, mais les groupes restent enregistrés et reviennent tels quels à la réactivation.

0.57.0 Le réseau des liens sous forme de graphe

10 juillet 2026

Les liens entre les documents deviennent visibles comme un graphe manipulable.

  • Chaque fichier est un nœud, chaque lien une arête fléchée du document qui renvoie vers celui auquel il renvoie. Quand deux documents se renvoient l’un à l’autre, l’arête porte deux pointes.
  • Deux formes : le graphe de zone comme onglet à part sur tous les fichiers de la zone, et le graphe de fichier comme panneau pour l’entourage du fichier courant, avec une profondeur réglable de un à cinq.
  • La molette zoome, la surface se déplace, et les nœuds se tirent un à un à leur place. Pointer un nœud le met en avant avec ses voisins et estompe le reste ; un clic ouvre le fichier.
  • Un filtre de direction ne montre que ce qui est atteignable depuis le fichier courant, en entrée ou en sortie.
  • La disposition est calculée et non aléatoire : le même graphe se présente chaque fois pareil, et lors d’une actualisation les nœuds déjà présents gardent leur place.
  • Sur de très grands fonds, le graphe montre les fichiers les plus reliés et le signale.
  • Corrigé : lorsque deux pages système partageaient une colonne, par exemple le graphe et les réglages, le changement d’onglet continuait d’afficher l’autre.

0.56.0 Profils de propriétés

9 juillet 2026

Les propriétés se définissent de façon centrale, avec un type, un ensemble de valeurs fixe et une valeur par défaut.

  • Un profil est un fichier Markdown ordinaire dans le dossier des profils de la zone. Ses métadonnées fixent pour chaque champ le nom, le type, éventuellement une liste de valeurs à choix simple ou multiple, et une valeur par défaut.
  • Les documents se rattachent à un ou plusieurs profils par un champ de leurs métadonnées ; un profil par défaut vaut pour tous les fichiers de la zone. En cas de rattachements multiples, le premier nommé l’emporte, et un profil rattaché passe avant le profil par défaut.
  • L’éditeur de propriétés et le panneau des propriétés de bloc proposent les champs définis, offrent les ensembles de valeurs sous forme de liste et reprennent le type de la définition.
  • Quand une valeur s’écarte de la définition, une indication apparaît. Rien n’est bloqué ni modifié, et un champ défectueux d’une définition ne suspend que lui-même.
  • Une section de réglages dédiée porte le dossier des profils, le champ de rattachement et le profil par défaut, ainsi que la liste des profils détectés avec le nombre de leurs définitions et les éventuelles indications. Les changements agissent aussitôt.
  • Sans une telle configuration, tout se comporte comme avant.
  • Changé : dans les champs à choix multiple, une valeur prise dans la liste de suggestions est reprise immédiatement, et la même valeur ne peut plus être saisie deux fois.

0.55.0 Journaux

9 juillet 2026

Des documents périodiques, c’est-à-dire des entrées quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles, trimestrielles et annuelles, avec un panneau calendrier et un bloc de navigation.

  • Un journal est une série de documents d’une même période, avec un schéma de dossier et de nom fait d’éléments de date, éventuellement un modèle, et des propriétés de date écrites automatiquement. Des rayons regroupent plusieurs journaux.
  • Deux commandes ouvrent l’entrée du jour ou celle d’une date choisie. Si le fichier manque, il naît avec sa chaîne de dossiers et un modèle rempli.
  • Un panneau calendrier montre le mois avec les numéros de semaine, marque les jours pourvus d’une entrée et ouvre d’un clic l’entrée du jour ou de la semaine.
  • Un bloc de navigation dans l’entrée montre la période courante, les périodes supérieures du même rayon et des flèches vers la période précédente et suivante.
  • Les semaines se comptent selon la règle internationale, avec le lundi pour premier jour. Les éléments pour le numéro de semaine, l’année de numérotation et le trimestre sont aussi à la disposition des modèles et du langage de requête.
  • Les journaux se tiennent dans les réglages de la zone, en deux niveaux, des rayons aux journaux isolés, avec un aperçu du chemin d’exemple résolu. Changer un schéma déclenche un avertissement ; les fichiers déjà présents ne sont pas renommés.

0.54.0 Modèles

9 juillet 2026

Les modèles sont des fichiers Markdown ordinaires ; à l’application, leurs marques de substitution se remplissent.

  • Le dossier des modèles se règle par zone et, en plus, pour toute l’application, l’indication de la zone primant. Les sous-dossiers sont pris en compte.
  • Il existe des marques pour la date et l’heure avec décalage et format, pour le titre et le dossier du fichier visé, pour des questions à saisie ou à choix, pour le presse-papiers et pour l’endroit où le curseur doit se poser ensuite. Une même question n’est posée qu’une fois.
  • Deux chemins mènent au but : créer un fichier à partir d’un modèle, ou insérer un modèle au curseur. L’insertion forme une seule étape d’annulation.
  • Des règles de dossier associent un modèle à un dossier visé : tout fichier créé dans l’application le reçoit alors automatiquement. Le résultat le plus profond l’emporte, et le dossier des modèles lui-même est excepté.
  • Si l’une des questions est annulée, aucun fichier à moitié rempli ne voit le jour.
  • Une section de réglages dédiée porte les dossiers et les règles, pour toute l’application et par zone.

0.53.0 Blocs de script

9 juillet 2026

Un bloc peut contenir un petit programme dont le résultat apparaît dans le document.

  • Le bloc exécute du JavaScript et intègre le résultat dans le document rendu. Une interface en lecture seule ouvre les mêmes données que la requête : fichiers, métadonnées et propriétés de bloc.
  • L’exécution est enclose : aucun accès aux fichiers, au réseau ni à l’application, et chaque bloc tourne dans un environnement clos qui lui est propre.
  • Une limite de cinq secondes interrompt. Un script qui tourne sans fin ne bloque ni l’application ni les autres blocs.
  • La sortie passe par des fonctions de construction prévues pour le texte, les listes, les tableaux et les liens ; le HTML brut est exclu. Les liens sont cliquables comme partout ailleurs, saut vers un bloc compris.
  • Désactivé par défaut, avec un avertissement permanent dans les réglages. Désactivé, le bloc montre simplement son texte source. La raison : les scripts viennent des documents, non de l’application.
  • Les erreurs apparaissent avec leur message d’origine et la ligne concernée, à même le bloc.

0.52.0 Requêtes au niveau des blocs

9 juillet 2026

La requête trouve désormais aussi des blocs isolés, et non plus seulement des fichiers entiers.

  • Un ajout au type de sortie fait basculer la requête sur les blocs ; toutes les autres parties continuent d’agir sans changement.
  • Un nom de champ atteint d’abord les propriétés du bloc et se rabat sinon sur les métadonnées de son fichier : un bloc hérite du contexte dans lequel il se trouve.
  • Les résultats apparaissent comme fichier suivi d’une ancre ; un clic ouvre le fichier et saute au bloc.
  • Seuls comptent les blocs dont l’ancre est encore présente. Des propriétés dont l’ancre a disparu du texte ne sont pas un résultat.
  • Corrigé : les clics sur les résultats de requête en vue directe restaient sans effet depuis leur introduction.

0.51.0 Un tableau de données à colonnes typées

9 juillet 2026

Un bloc apporte un tableau à colonnes typées, avec une ligne de calcul et une saisie directement dans la grille.

  • Les colonnes ont un type (texte, nombre, date, heure, vrai ou faux) et éventuellement un format d’affichage. Les données figurent en texte lisible dans le document, non dans une base.
  • Une ligne de calcul forme par colonne la somme, la moyenne, la plus petite et la plus grande valeur ainsi que le nombre, plusieurs à la fois au besoin.
  • Des colonnes calculées portent une formule et l’évaluent par ligne, dans le même langage d’expression que la requête. Les résultats ne sont jamais enregistrés, mais ils alimentent la ligne de calcul, le tri, les filtres et les exports.
  • La saisie se fait dans la grille même : un clic ou Entrée ouvre la cellule, une valeur invalide est refusée avec une indication, la tabulation passe à la suivante. Les lignes s’ajoutent et se suppriment, et chaque validation réécrit le bloc proprement aligné.
  • Un clic sur l’en-tête de colonne trie, et une ligne de filtres affichable cherche par colonne. L’un et l’autre relèvent de la seule vue : le texte source reste inchangé caractère par caractère.
  • À partir de mille lignes, seuls l’en-tête et la ligne de calcul apparaissent, avec une indication.
  • Le tableau de données est une extension désactivable. Désactivée, le bloc reste un bloc de code ordinaire.

0.50.0 Composition sur plusieurs colonnes et largeur de texte réglable

8 juillet 2026

Deux changements dans la vue rendue.

  • Un bloc compose le contenu qu’il enferme sur deux à cinq colonnes. Le texte s’y répartit également, et une ligne de marquage impose le passage à la colonne suivante. Un nombre de colonnes invalide se rabat sur un cadre neutre.
  • La largeur utilisée pour le contenu se règle en pourcentage entre vingt et cent, avec effet immédiat dans toutes les fenêtres ; la valeur par défaut est de quatre-vingts pour cent. En dessous de cent, le contenu reste centré.
  • Changé : la limite de largeur fixe utilisée jusqu’ici disparaît de ce fait. L’export PDF utilise malgré tout toute la largeur d’impression.

0.49.0 Des propriétés par bloc

8 juillet 2026

Ce que les métadonnées font pour tout un document existe maintenant aussi pour des blocs isolés.

  • Un bloc muni d’une ancre peut porter autant de propriétés typées qu’on veut, conservées dans le fichier d’accompagnement à côté de l’historique et de la note.
  • Un nouveau panneau suit le curseur et montre les propriétés du bloc où il se trouve. On les tient comme dans l’éditeur de propriétés, avec texte, liste, nombre, vrai ou faux, date et texte sur plusieurs lignes ; l’enregistrement se fait tout seul, sans marquer le document comme modifié.
  • Les blocs sans ancre en reçoivent une d’un bouton. Le renommage entraîne ensemble l’ancre dans le texte, les propriétés enregistrées et les renvois au sein du même document.
  • Si une ancre a disparu du texte, ses données subsistent et se laissent réattribuer ou supprimer dans le panneau.
  • Les blocs pourvus de propriétés portent une marque discrète dans la vue rendue et en vue directe ; la pointer énumère les valeurs, un clic ouvre le panneau. Dans les exports, la marque n’apparaît pas.

0.48.0 Le filtre devient un langage de requête

8 juillet 2026

Le simple filtre sur les métadonnées devient une requête complète, avec sources, champs, fonctions, tri et sortie en tableau. Les requêtes écrites plus tôt restent valides.

  • Des clauses pour la source, la condition, le tri, la limite et le nombre de colonnes, dans un ordre libre et chacune au plus une fois.
  • Les conditions connaissent les comparaisons de grandeur, le calcul avec priorité des opérations, les appels de fonctions ainsi que les valeurs de date et de durée.
  • Chaque fichier apporte des champs de lui-même : nom, dossier, chemin, extension, lien, taille, dates de création et de modification, étiquettes, alias, ainsi que liens entrants et sortants.
  • Les comparaisons suivent le type : les nombres numériquement, les dates chronologiquement, le texte sans égard aux majuscules. S’y ajoute un catalogue de fonctions courantes pour le texte, les nombres, les dates et les listes.
  • Servent de source des dossiers, des étiquettes, un fichier donné ou les liens qui en partent, combinables par et, ou, parenthèses et exclusion.
  • Tri sur plusieurs niveaux, croissant ou décroissant ; les valeurs absentes viennent toujours en dernier, quel que soit le sens. Une limite tranche ensuite.
  • Une sortie en tableau avec des colonnes de votre choix et vos propres en-têtes, la colonne du fichier cliquable et désactivable au besoin.
  • Les listes de résultats peuvent s’écouler sur huit colonnes au plus.
  • Les erreurs de syntaxe apparaissent en texte compréhensible à même le bloc, dans la langue de l’interface.
  • La fonction s’appelle désormais « requête Perspective » pour l’utilisateur.

0.47.0 Les documents jamais enregistrés survivent à la fermeture

8 juillet 2026

Un nouveau document jamais enregistré ne se perd plus à la fermeture de l’application.

  • À la fermeture, les documents sans nom qui contiennent quelque chose passent sans question dans une réserve et reviennent au démarrage suivant comme onglets modifiés, toujours sans nom.
  • Un brouillon revient là d’où il vient, c’est-à-dire dans son application et, le cas échéant, dans sa zone.
  • Un enregistrement en bonne et due forme ou un abandon délibéré retire le brouillon de la réserve ; un onglet sans nom et vide ne laisse rien derrière lui.
  • La fonction est désactivable. Tant qu’elle est active, la fermeture ne pose plus de question pour les documents sans nom ; les fichiers existants modifiés en posent toujours une, de même que la fermeture d’un seul onglet sans nom.

0.46.0 Une note par document

8 juillet 2026

Chaque document peut porter une note à lui, distincte de son contenu.

  • La note réside dans le fichier d’accompagnement à côté de l’historique, non dans le document. Le document lui-même n’en est pas touché.
  • Un panneau dédié montre la note du fichier courant ; un commutateur passe de l’écriture à un aperçu rendu. Lequel des deux vaut à l’ouverture est réglable.
  • L’enregistrement se fait tout seul, peu après la frappe et à chaque changement de fichier, de focus ou de fenêtre. Il n’y a pas de bouton d’enregistrement, et l’onglet n’est pas marqué comme modifié.
  • Dans le champ de la note valent le menu contextuel et les raccourcis de l’éditeur principal, donc gras, italique, horodatage et les autres actions de mise en forme.
  • Si le même document est modifié dans plusieurs fenêtres, une modification venue d’ailleurs est reprise en silence ; un état non enregistré de votre côté déclenche une indication de conflit.
  • Contrairement à l’historique, la note ne garde pas de révisions : le nouvel état remplace l’ancien.

0.45.0 Des listes de fichiers vivantes dans le document

7 juillet 2026

Un bloc filtre sur les métadonnées de tous les fichiers de l’espace de recherche et montre les résultats sous forme de liste.

  • Le bloc accueille une expression logique sur des champs des métadonnées, avec égalité et inégalité, comparaisons d’ensembles, ainsi que et, ou, non et parenthèses.
  • Les majuscules ne comptent ni dans les noms de champs ni dans les valeurs ; les champs de type liste sont examinés comme appartenance ou comme intersection.
  • Au rendu apparaît une liste cliquable, triée par ordre alphabétique, de tous les fichiers correspondants. Un clic ouvre le fichier comme un lien wiki.
  • Les fichiers ajoutés, modifiés ou supprimés atteignent les listes visibles sans qu’on ait à intervenir.
  • Un résultat vide, une erreur de syntaxe avec sa position et les états de l’index apparaissent en indication à même le bloc.
  • L’export PDF imprime l’état du moment ; l’export Markdown laisse le bloc tel quel en texte source.

0.44.0 Un menu contextuel dans l’éditeur

6 juillet 2026

Un clic droit dans l’éditeur ouvre un menu avec des actions pour les liens, les formats de caractère, les paragraphes et les insertions.

  • Les actions du presse-papiers portent les bons états d’activation ; dans un éditeur en lecture seule il ne reste que copier et tout sélectionner.
  • Les formats de caractère en bascule : gras, italique, barré, surligné, code, formule et commentaire, plus le retrait de la mise en forme. Ils agissent sur la sélection, sur le mot sous le curseur, ou posent une paire de marqueurs vide.
  • Lien wiki et lien externe de même. À l’intérieur d’une cible de lien et dans du code, les actions de mise en forme n’agissent volontairement pas.
  • Les actions de paragraphe en bascule ligne à ligne : liste à puces, liste numérotée, liste de tâches, titres des niveaux un à six, aucun titre et citation. Une coche montre l’état de la ligne du curseur.
  • Des gabarits d’insertion pour une note de bas de page à numérotation continue, un tableau, un encadré, un filet et un bloc de code, chacun laissant le curseur à un endroit sensé.
  • Gras et italique portent les raccourcis habituels, toutes les autres actions sont librement assignables.

0.43.0 Les liens suivent lors d’un renommage

6 juillet 2026

Quand un fichier est renommé, les liens venus d’autres fichiers s’adaptent d’eux-mêmes.

  • Cela vaut pour les liens wiki, les inclusions et les liens Markdown relatifs ; pour une page à sous-pages, aussi pour les liens vers chaque sous-page renommée avec elle.
  • Une case dans la boîte de dialogue le règle au cas par cas, un aperçu montre au préalable les fichiers concernés avec le nombre d’occurrences, et un rapport récapitule ensuite ce qui a été adapté et ce qui ne l’a pas été.
  • Les documents ouverts et non modifiés suivent. Un document aux modifications non enregistrées reçoit l’adaptation dans l’éditeur comme étape d’annulation distincte.
  • Avec l’historique des documents activé, chaque adaptation est traçable comme révision et peut être reprise.
  • Deux réglages décident si l’adaptation et l’aperçu sont cochés d’emblée.
  • Dans une zone, les rétroliens, les étiquettes, la saisie assistée et l’analyseur couvrent désormais toute la zone au lieu du seul dossier du fichier courant et de deux niveaux en dessous. Les panneaux nomment aussi le dossier, si bien que des fichiers homonymes se distinguent.
  • L’index est bâti à l’ouverture de la zone et conservé dans un fichier de cache au sein du dossier de la zone ; à la réouverture, les fichiers inchangés sont repris au lieu d’être relus. Ce fichier n’est qu’un cache et peut être supprimé sans risque.

0.42.1 Une correction dans la fabrication

5 juillet 2026

Un complément à la version précédente, sans effet sur l’application elle-même.

  • Corrigé : une vérification dans la fabrication empêchait de construire le fichier de programme avec son numéro de version complet avant la clôture. Le comportement de l’application n’en est pas changé.

0.42.0 Une quatrième partie au numéro de version

5 juillet 2026

Trois petits chantiers dans une même livraison.

  • Le numéro de version porte une quatrième partie qui rend chaque état livré unique et le situe dans le temps. Elle apparaît dans la boîte À propos, dans le journal des modifications, dans les notes de version et dans les propriétés du fichier de programme.
  • Corrigé : les modifications saisies dans la vue source pure n’apparaissaient pas au passage à la vue rendue, celle-ci n’étant pas reconstruite.
  • Changé : le fichier qui porte les réglages d’une zone reçoit une nouvelle extension. Les zones existantes sont converties en silence à l’ouverture.

0.41.0 Sous-pages et renommage des fichiers

3 juillet 2026

Les pages peuvent avoir des sous-pages à toute profondeur, comme un ordre logique indépendant de la structure des dossiers. S’y ajoute le renommage comme fonction de base.

  • L’ordre est porté par le nom du fichier avec un séparateur particulier ; dans les liens, on écrit la barre oblique ordinaire. Des sous-pages homonymes sous des pages différentes n’entrent pas en collision.
  • Deux formes relatives : un lien vers sa propre sous-page et un autre vers la page mère. Ni l’un ni l’autre n’a besoin de connaître le nom de la page où il se trouve.
  • La saisie assistée, les inclusions, le panneau des liens sortants et la vue directe traitent les sous-pages comme n’importe quelle cible.
  • Une commande crée une sous-page et ne demande que le nom ; le séparateur n’a jamais à être tapé. Si la sous-page existe déjà, elle est ouverte au lieu d’être écrasée.
  • Le renommage arrive comme fonction de base, par le menu et par le menu contextuel de l’onglet. Les onglets ouverts dans toutes les fenêtres, les signets, la liste des fichiers récents, la session et le fichier d’accompagnement suivent ; les collisions de noms sont refusées au préalable.
  • Une page à sous-pages emporte tout son arbre lors du renommage, et la boîte de dialogue en annonce le nombre. Les collisions sont vérifiées sur toutes les cibles avant que le premier fichier ne soit touché.
  • Au-dessus du document, un fil d’Ariane montre la chaîne des parents avec des étapes cliquables ; un nouveau panneau énumère les sous-pages directes du fichier courant.
  • L’analyseur signale une cible de lien ambiguë lorsqu’elle existe à la fois comme chemin de dossier et comme sous-page.

0.40.0 Historique des documents

3 juillet 2026

Sur demande, l’application consigne les modifications d’un document dans un fichier d’accompagnement placé à côté.

  • Les enregistrements qui se suivent sont réunis en paquets de modifications, chacun avec un horodatage, ce qui l’a déclenché et une empreinte de l’état obtenu. De loin en loin, un état intermédiaire complet est conservé.
  • Les modifications faites hors de l’application sont reconnues à l’ouverture et avant chaque enregistrement, puis ajoutées comme paquet distinct. L’historique ne s’en trouve pas rompu.
  • Le réglage se fait à trois niveaux : document avant zone avant application, les niveaux non renseignés héritant. À la livraison, l’historique est désactivé.
  • Un symbole dans la barre d’état montre l’état et sa provenance ; un clic ouvre la vue de l’historique ou règle l’interrupteur du document.
  • La vue de l’historique énumère tous les états avec leur moment, leur déclencheur et l’ampleur de la modification. Deux états se comparent ligne à ligne, et un ancien état se ramène dans l’éditeur. Rien n’est jamais supprimé.
  • Désactiver ne fait que suspendre. Un historique déjà présent est conservé et se poursuit sans lacune à la réactivation.
  • Un fichier d’accompagnement endommagé n’est jamais écrasé ; la consignation se met alors en pause avec une indication.
  • Changé : les fichiers d’accompagnement ne s’ouvrent pas comme document et n’apparaissent ni dans le panneau de la zone, ni dans les recherches, ni dans l’index des liens.

0.39.0 Démarrages multiples, applications et zones

3 juillet 2026

Le programme peut être lancé plusieurs fois. Chaque lancement est un contexte de travail à part, qui peut être rattaché à un dossier.

  • Chaque lancement supplémentaire crée une application autonome avec ses propres fenêtres et sa propre numérotation. Le titre de la fenêtre n’en montre, par paliers, que ce qu’il faut pour les distinguer.
  • Une zone rattache une application à un dossier et à ses sous-dossiers comme espace de travail exclusif. Le titre nomme alors la zone au lieu du numéro, et une même zone ne tourne jamais deux fois.
  • Les limites sont strictes : la boîte d’ouverture, la liste des fichiers récents, l’enregistrement sous, le glisser-déposer et tous les chemins internes restent dans la zone. Les fichiers ouverts depuis l’explorateur atterrissent toujours dans une application sans zone.
  • Les liens vers des cibles hors de la zone sont marqués dans toutes les vues d’un soulignement d’avertissement ; le clic n’ouvre pas et en dit la raison. Les images incluses depuis l’extérieur s’affichent toujours.
  • Un sous-menu dédié énumère les zones ouvertes récemment, la plus récente en tête, avec le chemin complet en infobulle.
  • Un nouveau panneau montre la zone comme arborescence de dossiers avec la liste des fichiers du dossier choisi. Un clic ouvre, un bouton crée un nouveau fichier, et les modifications venues de l’extérieur apparaissent d’elles-mêmes.
  • La restauration de session couvre toute la structure faite d’applications, de fenêtres et de volets, rattachement à une zone compris.
  • Changé : deux entrées de menu portent des noms plus nets, « Nouveau fichier » et « Ouvrir un fichier », pour les distinguer de « Nouvelle application » et « Ouvrir une zone ».
  • Corrigé : quitter immédiatement après l’ouverture d’une fenêtre neuve pouvait rester bloqué.
  • Corrigé : lors d’un second lancement, celui-ci retirait à l’instance en cours ses fichiers décompressés, si bien que les nouvelles fenêtres ne pouvaient plus charger leurs fichiers de langue. Seul le fichier de programme portable était concerné.
  • Qui n’use pas des nouvelles possibilités ne voit aucune différence : un lancement, une application, pas de zone.

0.38.1 Une correction au menu contextuel des onglets

3 juillet 2026

Un complément à la version précédente.

  • Corrigé : les sous-menus pour déplacer et copier un onglet vers une autre fenêtre s’ouvraient obstinément vers la droite et, pour les onglets proches du bord droit, tombaient hors de la fenêtre. Ils s’écartent désormais vers la gauche quand la place manque, et sont retenus vers le bas.
  • Précisé : « Fichier → Quitter » enregistre la session complète sur toutes les fenêtres. Fermer au contraire les fenêtres une à une ne ramène au démarrage suivant que la dernière fermée. Ce comportement reste volontairement tel quel.

0.38.0 Deux compléments à l’export PDF

3 juillet 2026

L’export suit la vue, et les métadonnées peuvent rester ouvertes.

  • L’export suit désormais la vue où l’on se trouve : depuis la vue source, il imprime le Markdown brut avec sa syntaxe colorée, numéros de ligne compris lorsque l’onglet les affiche. Les longues lignes se replient en douceur, et seule la première ligne imprimée porte le numéro.
  • Un nouvel interrupteur maintient les métadonnées durablement dépliées, en vue rendue comme en vue directe. Elles paraissent ainsi en entier dans le PDF. Sans cet interrupteur, le dépliage au survol et l’épinglage restent inchangés.
  • Les autres vues impriment le document mis en forme, sans changement.

0.37.0 Export PDF

3 juillet 2026

Un document peut être écrit en PDF, toujours clair et indépendamment de l’apparence réglée.

  • « Fichier → Exporter en PDF » avec un raccourci par défaut, et une boîte d’enregistrement proposant un nom sensé à côté du fichier source.
  • Ce qui est imprimé, c’est le contenu rendu. Les vues source et directe passent brièvement à la vue rendue pour l’impression et y reviennent ensuite.
  • Le PDF est toujours clair, même en apparence sombre. Formules, coloration du code, encadrés, conteneurs et tableaux apparaissent comme dans l’aperçu, et les diagrammes restent des images vectorielles.
  • Des règles de saut de page maintiennent ensemble autant que possible blocs de code, tableaux, diagrammes, formules, encadrés et inclusions ; un titre ne reste jamais seul en bas de page.
  • Une nouvelle section de réglages porte le format de page, l’orientation et les marges.

0.36.0 Des extensions venues de l’extérieur

2 juillet 2026

L’application charge des paquets d’extension que vous installez vous-même.

  • On installe en déposant un dossier de paquet dans le répertoire des extensions du profil utilisateur. La détection a lieu au démarrage et par une action d’actualisation ; un paquet défectueux est listé avec un diagnostic et n’est jamais chargé.
  • Un paquet nouvellement détecté est désactivé. L’activer exige une confirmation explicite dans une boîte d’avertissement qui dit clairement ce que cela signifie : du code étranger avec plein accès aux documents et à l’application, sans cloisonnement. Annuler est présélectionné.
  • La confirmation vaut par extension et par version. Après un changement de version, la question est reposée.
  • Une extension peut apporter six choses : une extension Markdown, un panneau de barre latérale, une commande avec raccourci, une section de réglages à elle, ses propres traductions et son propre espace de stockage. Elle peut lire les couleurs, l’apparence et la langue.
  • Les défauts restent circonscrits : une extension qui échoue au chargement est entièrement annulée, désactivée et affichée avec son texte d’erreur. Les défauts en cours d’exécution n’emportent pas l’application.
  • Une section de réglages dédiée énumère tous les paquets avec nom, version, description, provenance et état, ainsi que les actions activer, désactiver, retirer, actualiser et ouvrir le dossier.
  • Sans paquet installé, tout se comporte comme avant.

0.35.0 Des fonctions désactivables une à une

2 juillet 2026

Vingt-sept fonctions existantes peuvent désormais s’activer et se désactiver individuellement.

  • Une nouvelle section de réglages énumère toutes les extensions en trois groupes (rendu, liaison, outils), chacune avec un interrupteur, un nom et une courte description. L’effet est immédiat, sans redémarrage et dans toutes les fenêtres.
  • Dix-huit concernent le rendu : encadrés, conteneurs, surlignage, notes de bas de page, raccourcis d’émoji, abréviations, tailles d’images et légendes, listes de définitions, blocs de lignes, exposant et indice, attributs, spoilers, marques de révision, états de tâche étendus, tableaux Perspective, formules, diagrammes et coloration du code. Désactivée, la syntaxe apparaît comme du texte ordinaire, non comme une erreur.
  • Neuf concernent la liaison et les outils : liens wiki avec leurs panneaux, inclusions, étiquettes avec saisie assistée, analyseur, signets, mode concentration, statistique des mots et bouton de copie des blocs de code. En désactiver une emporte proprement ses panneaux, boutons, entrées de menu et raccourcis.
  • Quand une extension repose sur une autre, elle est désactivée avec elle et signalée par une indication. Son propre interrupteur est conservé et reprend effet dès que le socle revient.
  • Toutes les données survivent à la désactivation : signets, définitions d’états, visibilités, raccourcis personnels et préférences reviennent à la réactivation.
  • À la livraison, tout est activé ; sans configuration personnelle, rien ne change.
  • Corrigé : des boutons de la barre d’état restaient visibles alors qu’ils devaient être masqués.

0.34.0 Une barre latérale librement disposable

2 juillet 2026

Chaque volet a une barre latérale à gauche et à droite, et chaque panneau peut se placer partout.

  • À gauche et à droite du contenu se trouve une barre latérale avec sa propre poignée. Un côté n’apparaît que si au moins un panneau y est visible ; les deux côtés ont leurs propres largeurs, conservées.
  • Le côté et l’ordre de chaque panneau se choisissent librement. La disposition vaut pour toute l’application, tandis que la visibilité reste réglable par volet.
  • Plusieurs panneaux au même endroit se partagent la place en groupe avec une rangée d’onglets ; le dernier onglet choisi est mémorisé, et afficher un panneau groupé ramène son onglet au premier plan.
  • Le réagencement se fait par glissement dans la barre elle-même : insérer au-dessus ou au-dessous, grouper au milieu, accrocher sur l’espace libre. Les zones cibles sont marquées en couleur, Échap annule, et le changement agit aussitôt dans toutes les fenêtres.
  • Qui préfère éviter le glisser trouve les mêmes possibilités dans la nouvelle section de réglages, avec une remise à la disposition d’origine.
  • La disposition d’origine correspond à l’état antérieur ; qui ne change rien ne voit aucune différence.

0.33.0 Les métadonnées dans la vue rendue

2 juillet 2026

Le bloc de métadonnées n’est plus invisible dans la vue rendue.

  • Les documents pourvus de métadonnées montrent en tête une ligne discrète et repliée avec le nombre de champs. La survoler la déplie, un clic l’épingle, et s’en éloigner la replie après un court délai.
  • Dépliée, l’original apparaît avec ses commentaires, sa syntaxe mise en couleur. Si les métadonnées sont défectueuses, le texte brut apparaît sans compte de champs.
  • Utilisable aussi au clavier, avec le focus puis Entrée ou la barre d’espace.
  • En vue directe, la même ligne prend la place des lignes source tant que le curseur est à l’extérieur. Dès qu’il y entre, le texte source modifiable réapparaît.
  • La ligne est purement d’affichage ; les champs se modifient toujours dans le panneau des propriétés.
  • Un interrupteur dans les réglages peut désactiver cet affichage ; à la livraison il est actif.
  • Corrigé : pour les documents à métadonnées, la synchronisation du défilement de la vue partagée était décalée de leur longueur, et un clic sur une case dans la vue rendue touchait la mauvaise ligne.

0.32.0 Les réglages comme page à part entière

2 juillet 2026

La boîte de dialogue des réglages cède la place à une véritable page dans le système d’onglets.

  • La navigation des sections à gauche, la section choisie à droite, à la pleine taille du programme. Le tableau des raccourcis a enfin la place qu’il lui faut.
  • Il n’y a au plus qu’une telle page par fenêtre ; la rouvrir ramène celle qui existe. Elle se déplace dans le second volet et dans d’autres fenêtres.
  • Changer de section conserve le brouillon. Une erreur marque la section concernée dans la navigation et bloque appliquer et OK.
  • Rien n’est enregistré avant appliquer ou OK ; les valeurs d’apparence montrent auparavant un aperçu. Nouveau : fermer la page sans appliquer équivaut à annuler et abandonne l’aperçu.
  • Pour la page des réglages, la modification, l’enregistrement, l’export et les modes d’affichage sont désactivés.
  • Corrigé : avec une page du manuel ouverte, enregistrer, enregistrer sous et modifier restaient cliquables dans le menu alors qu’ils ne faisaient rien.

0.31.0 Durcissement et corrections

2 juillet 2026

Une version consacrée à la qualité, sans nouvelle fonction. Une passe sur tout le code a mis au jour trois constats sérieux et une vingtaine de plus petits.

  • Corrigé : une valeur d’attribut de forme particulière pouvait sortir de son attribut dans l’export Markdown et y glisser du code étranger.
  • Corrigé : l’inclusion de fichiers tiers n’était pas bornée et pouvait lire n’importe quel fichier local par des indications de chemin. S’appliquent désormais une limite au dossier du document, une liste d’extensions autorisées et une limite de taille.
  • Corrigé : un onglet non enregistré pouvait perdre son contenu lors d’un déplacement vers une autre fenêtre si le fichier cible n’était pas lisible. Il est désormais conservé et marqué comme manquant, et un déplacement vers un onglet lui-même non enregistré pose la question au lieu d’écraser en silence.
  • Corrigé : les fichiers illisibles étaient silencieusement abandonnés lors de la restauration de session ; ils sont désormais conservés et marqués comme manquants, avec une indication.
  • Corrigé : les erreurs de lecture et d’écriture donnent des messages compréhensibles au lieu d’une interruption, un défaut du surveillant de fichiers ne peut plus faire tomber l’application, et un index de liens défectueux entraînait de fausses annonces de liens wiki brisés.

0.30.0 Un nouveau nom de produit

15 juin 2026

Le nom du produit et sa fonction de tableau propre portent une marque autonome au lieu de l’abréviation d’entreprise utilisée jusque-là.

  • Le nouveau nom apparaît dans le titre de la fenêtre, la boîte À propos, l’écran d’accueil, l’installateur et le manuel. Les réglages existants sont repris de l’ancien profil au premier lancement.
  • La fonction de tableau du programme s’appelle désormais Perspective Table, y compris l’indication de langage de son bloc de code.
  • Retiré : l’ancienne indication de langage du tableau et l’ancien marqueur de l’export Markdown ne sont plus reconnus. Les documents à l’ancienne syntaxe de tableau et les exports plus anciens sont à reproduire. Une rupture nette et assumée.

0.29.2 Des textes d’aide sans mentions de version

12 juin 2026

Un complément à la version du manuel.

  • Changé : les mentions renvoyant à telle ou telle version ont disparu des textes d’aide. Les chapitres décrivent désormais les fonctions directement. Le moment où quelque chose est arrivé se trouve là où il doit être, à savoir dans ce journal des modifications.

0.29.1 Des textes d’aide sans renvois à d’autres programmes

12 juin 2026

Un complément à la version du manuel.

  • Changé : le manuel et le catalogue des fonctions décrivent chaque construction par eux-mêmes, sans renvois d’origine ou de style à d’autres programmes. Les propos sur la compatibilité sont formulés de façon neutre, et les liens d’exemple pointent vers une adresse d’exemple neutre.

0.29.0 Un manuel dans le système d’onglets

12 juin 2026

La fenêtre d’aide cède la place à un manuel à part entière, qui s’ouvre comme onglet.

  • F1 ouvre une page d’aperçu comme onglet en lecture seule. De là, des liens mènent à toutes les autres pages, et chaque page est un onglet à part.
  • Les pages du manuel ont tout ce qu’a un document : les quatre vues, un plan, la recherche en texte intégral, le zoom et l’apparence. Elles se déplacent dans le second volet et se lisent ainsi à côté de son propre travail.
  • Douze pages en cinq langues, des bases de Markdown aux constructions de bloc et en ligne, listes de tâches, images, formules et diagrammes, liaisons, métadonnées et outils, jusqu’à la fonction de tableau propre au programme, plus une référence des émojis.
  • Les chapitres de syntaxe se démontrent eux-mêmes : d’abord le texte source, juste en dessous le résultat rendu, côte à côte en vue partagée.
  • Deux pages naissent à l’exécution : le tableau des fonctions à partir du catalogue, et la page des raccourcis à partir de la liste des commandes. Cette dernière montre les raccourcis réellement attribués, vos propres modifications comprises.
  • Un changement de langue fait basculer aussitôt les pages ouvertes, titres d’onglets compris.
  • Les onglets du manuel sont strictement en lecture seule et n’apparaissent ni dans la session ni dans la liste des fichiers récents.

0.28.1 Un défaut lors de la remise à zéro d’un raccourci

12 juin 2026

Un complément à la version précédente.

  • Corrigé : lorsqu’un raccourci d’origine avait été attribué à une autre commande par écrasement, puis remis à zéro sur la commande d’origine, la même combinaison se retrouvait à deux endroits. La remise à zéro passe désormais par le même contrôle de conflit que la capture, et la validation vérifie encore une fois l’ensemble du brouillon.

0.28.0 Des raccourcis librement assignables

12 juin 2026

Tous les raccourcis de l’application se modifient dans les réglages.

  • Une nouvelle section de réglages énumère toutes les commandes en cinq groupes. Un clic sur « Modifier » capture la combinaison de touches suivante, Échap annule.
  • Les conflits sont détectés et se résolvent par écrasement, l’autre commande perdant alors son attribution. Les combinaisons fixées sont protégées, et celles sans touche de modification sont interdites, car elles détourneraient la frappe ordinaire.
  • Les attributions se retirent, se remettent à zéro une à une ou toutes ensemble dans l’état d’origine.
  • Les modifications prennent effet à la validation, aussitôt dans le menu, l’éditeur et toutes les fenêtres ouvertes, et survivent au redémarrage. Seul ce qui s’écarte de l’origine est enregistré.
  • Nouveauté : une commande insère l’horodatage courant à la position du curseur, en remplaçant une sélection le cas échéant.
  • Changé : trois effets de bord involontaires disparaissent, les combinaisons étant désormais comparées exactement. Les combinaisons ainsi libérées sont attribuables.

0.27.0 Quinze nouvelles constructions Markdown

12 juin 2026

Une salve de notations établies, chacune agissant de la même façon en vue rendue, en vue directe et dans les exports.

  • Les raccourcis d’émoji apparaissent comme caractères. Les frimousses faites de signes de ponctuation restent volontairement du texte.
  • Les définitions d’abréviations donnent à leurs occurrences un soulignement pointillé avec explication au survol.
  • Une image seule dans son paragraphe devient une figure avec légende centrée tirée du texte de remplacement. Une taille indiquée après le nom de fichier fixe la largeur et la hauteur, ou l’une des deux.
  • Des listes de définitions faites d’un terme et de son explication, ainsi que des blocs de lignes qui conservent les retours et les espaces de tête, pour les adresses et les poèmes.
  • Des blocs conteneurs : les types d’encadrés connus y apparaissent dans leur allure habituelle, les noms inconnus en cadre neutre. L’imbrication est possible.
  • Indice et exposant, ainsi que le soulignement.
  • Des identifiants propres sur les titres et des marques sur des morceaux de texte isolés. Par sécurité, seuls l’identifiant et la classe sont autorisés.
  • Des spoilers, qui apparaissent masqués et ne deviennent lisibles qu’au survol ou au focus clavier.
  • Des marques de révision sous cinq formes : inséré, supprimé, remplacé, surligné et commenté.
  • Six états de tâche supplémentaires (en cours, abandonné, délégué, question, important, marqué) sous forme de cases colorées avec explication. Une nouvelle section de réglages les gère : activer et désactiver, changer les couleurs, créer ses propres états avec caractère, couleur et libellé.
  • Changé : un croisillon à l’intérieur d’un bloc d’attributs vaut comme identifiant et non plus comme étiquette.

0.26.0 Un ensemble de vérifications automatiques plus complet

11 juin 2026

Sans changement au comportement de l’application.

  • Chaque fonction décrite dans le catalogue est désormais couverte par des vérifications automatiques ou porte une exception motivée. Rien ne change pour l’utilisateur ; l’intérêt est que des modifications futures n’abîment plus les fonctions existantes sans qu’on s’en aperçoive.

0.25.0 Des écarts comblés entre les vues

11 juin 2026

Des fonctions qui agissaient à un endroit et manquaient à un endroit comparable agissent désormais partout.

  • Les sauts vers les ancres et les lignes agissent dans chaque vue. Les liens issus des rétroliens, des signets et du panneau des liens sortants font défiler jusqu’au bon endroit en vue lecture aussi, et le plan atteint la bonne occurrence quand des titres portent le même nom.
  • En vue directe, les étiquettes sont cliquables, les blocs portent des boutons de copie et des titres d’encadrés traduits, les formules d’une seule ligne apparaissent rendues, et un changement d’apparence recolore aussitôt les diagrammes.
  • En vue lecture, les cases de tâches sont cliquables et modifient le texte source.
  • L’index des liens se construit désormais dès qu’on en a besoin, et non plus seulement à l’ouverture d’un panneau donné. Quatre fonctions qui en dépendaient restaient auparavant silencieusement sans effet.
  • L’export Markdown recommence par les métadonnées en première ligne, de sorte que d’autres programmes les lisent et que les propriétés sont remplies à la réouverture. Les exports plus anciens restent reconnus.
  • Un changement de langue atteint désormais aussitôt toutes les fenêtres ouvertes.
  • Corrigé : plusieurs endroits de l’interface apparaissaient en allemand quelle que soit la langue choisie, dont le titre et les filtres de fichiers de la boîte d’ouverture.
  • Corrigé : une série de retours manquants, par exemple à l’échec d’ouverture d’un fichier, sur des cibles d’inclusion absentes, sur des dossiers illisibles et sur des erreurs du surveillant de fichiers.
  • Corrigé : plusieurs défauts d’aspect et de maniement, dont un focus clavier invisible, un contraste trop faible en apparence sombre et des menus contextuels débordant de la fenêtre.

0.24.0 De la vitesse et un fichier de programme plus petit

11 juin 2026

Une refonte sous le capot aux conséquences bien visibles.

  • Le passage d’un onglet à l’autre est environ un tiers plus rapide sur les grands documents, et le scintillement des diagrammes qui l’accompagnait disparaît.
  • À chaque frappe, le texte du document n’est plus parcouru qu’une fois au lieu de six. L’aperçu partagé se reconstruit moins souvent sur les grands documents, et les PDF inclus ne se rechargent plus pendant la saisie.
  • L’index des liens se construit par portions. Auparavant, l’application restait figée pendant toute sa durée sur les grands fonds.
  • Le fichier de programme est nettement plus petit, passant d’environ 96 à 82 mégaoctets.
  • Corrigé : une fabrication avec un numéro de version oublié pouvait écraser les fichiers de programme de la version précédente. C’est désormais interdit.
  • Corrigé : la désinstallation retirait une clé entière du registre au lieu de sa seule entrée.
  • Corrigé : les en-têtes de tableau triables ne réagissaient pas au survol, et les longues lignes des extraits de liens ne montraient pas l’endroit trouvé.

0.23.0 Corrections issues d’une revue générale

11 juin 2026

Une version de corrections seules. Une revue de tout le code a mis au jour, entre autres, sept cas de perte de données ou de plantage.

  • Corrigé : plusieurs chemins par lesquels du contenu non enregistré se perdait, tous autour du déplacement d’onglets entre fenêtres et volets. Le rechargement automatique pouvait également écraser ce qui avait été tapé pendant la lecture du fichier ; désormais une boîte de dialogue le demande.
  • Corrigé : le remplacement après une frappe intercalée s’appuyait sur des positions périmées et abîmait le texte au mauvais endroit.
  • Corrigé : avec des métadonnées défectueuses, l’ajout d’un champ remplaçait tout le bloc. Une saisie se perdait quand on changeait d’onglet pendant l’enregistrement.
  • Corrigé : de nombreux cas au cœur de l’application, dont la panne durable de l’enregistrement de session après un arrêt annulé, des fichiers perdus au lancement depuis une seconde instance, des difficultés avec certains caractères dans les noms de fichiers et une fenêtre restant vide après un rechargement.
  • Corrigé : une image écrite sur plusieurs lignes rendait la vue directe inutilisable par une boucle sans fin, et un signe pour cent dans le nom d’une inclusion interrompait tout l’affichage.
  • Corrigé : de nombreux cas dans l’index des liens, dont les liens wiki comportant des caractères spéciaux, des chemins, des ancres et des caractères échappés.
  • Corrigé : durcissement de l’affichage. Le HTML brut dans l’export Markdown passe par une liste étroite d’éléments autorisés, les images ne sont incluses que depuis le dossier du document, et les liens wiki à schéma exécutable n’apparaissent plus comme des liens.

0.22.0 Une base de vérifications automatiques

11 juin 2026

Sans changement visible pour l’application.

  • L’application se dote d’un filet de sécurité fait de vérifications automatiques : des contrôles rapides pour la logique, et neuf parcours complets du vrai programme, du démarrage à l’ouverture, la modification et l’enregistrement, jusqu’à la restauration de la session.
  • Une vérification passe désormais avant chaque modification du code et la refuse si quelque chose est au rouge. Pour l’utilisateur, cela signifie que les défauts de ce genre n’arrivent pas jusqu’à une livraison.

0.21.0 Fin de la recherche de mises à jour

8 juin 2026

L’application ne cherche plus elle-même de nouvelles versions.

  • Retiré : l’entrée de menu pour rechercher des mises à jour, la recherche automatique en arrière-plan et les boîtes de dialogue qui allaient avec. La raison : la recherche s’adressait à un endroit du réseau qui n’existe plus pour ce programme. Du code laissé en place n’aurait produit que des messages d’erreur et des liens morts.

0.20.0 La vue directe

24 mai 2026

L’éditeur rend désormais le Markdown sur place. Qui veut écrire dans l’image de lecture naturelle n’a plus à basculer entre source et rendu.

  • Une quatrième vue à côté de rendu, partagé et source. En vue directe, le gras, l’italique, le barré, le surligné, les morceaux de code, les liens et les liens wiki apparaissent mis en forme, les titres en grand, les listes à puces ou numérotées, les tâches avec une case cliquable, les citations en retrait avec un filet, les traits de séparation, les encadrés en boîte, les tableaux et blocs de code en image achevée, et avec eux formules, images, inclusions et diagrammes.
  • Consciente du curseur : sur la ligne où il se trouve, la source Markdown reste visible ; toutes les autres lignes montrent l’image rendue. La vue source pure demeure inchangée.
  • Accessible par un bouton propre dans la barre d’état, par le menu Affichage et par un raccourci, dans la suite de la série existante.
  • Un nouveau réglage fixe la vue dans laquelle s’ouvrent les nouveaux onglets.
  • Le retour à la ligne, les numéros de ligne et le pliage survivent désormais à la fermeture et à la réouverture d’un onglet ainsi qu’à un redémarrage.
  • Corrigé : un diagramme comportant une erreur de syntaxe laissait une image défectueuse en mémoire ; une boîte d’erreur avec le texte source apparaît désormais. Un clic dans un diagramme place le curseur de façon fiable au début de la ligne source.

0.19.0 Cinq commodités

22 mai 2026

Signets, comptage des mots, liens sortants et davantage.

  • Chaque bloc de code reçoit en haut à droite un bouton de copie, qui apparaît au survol et met tout le contenu dans le presse-papiers.
  • La barre d’état montre les mots, les caractères et le temps de lecture estimé du fichier courant, ou ceux de la sélection s’il y en a une. Un clic ouvre le détail, avec paragraphes, phrases et titres par niveau. Les métadonnées, le code et les formules ne comptent pas.
  • Un nouveau panneau montre tous les liens sortants du fichier courant dans l’ordre du document, chacun avec son type, sa cible et son ancre éventuelle, la ligne et un extrait. Un clic ouvre la cible.
  • Dans les tableaux à barres verticales, la tabulation passe d’une cellule à l’autre et crée une nouvelle ligne à la fin ; Entrée fait de même, et deux fois sur une ligne vide quitte le tableau.
  • Des signets au niveau des fichiers, avec des dossiers imbriqués comme dans un navigateur. Créés par un raccourci, gérés par un menu contextuel avec nouveau dossier, renommer, déplacer et retirer, et triés par glissement avec des zones de dépôt nettes. Une étoile dans la barre d’état indique si le fichier courant est en signet.
  • Corrigé : glisser des fichiers depuis l’explorateur vers l’application ne fonctionnait plus depuis que les signets avaient apporté leur propre glissement.

0.18.0 Encadrés, surlignage, notes de bas de page et défilement synchrone

21 mai 2026

Quatre ajouts à l’environnement d’écriture et de lecture.

  • Encadrés : un bloc de citation portant un type sur sa première ligne devient une boîte colorée avec symbole et titre. Dix types, de la note à l’avertissement jusqu’à l’exemple, chacun avec un titre dans la langue réglée, repliables au besoin. Un type inconnu reste une citation ordinaire et est signalé par l’analyseur.
  • Surlignage : un texte entre doubles signes égal apparaît sur fond jaune, adouci en apparence sombre.
  • Des notes de bas de page avec appel dans le texte et définition en fin de fichier, plus une forme brève qui porte le texte à même l’endroit. Au rendu apparaissent des chiffres en exposant, avec saut et chemin de retour.
  • L’inclusion d’une ancre de bloc inclut désormais toute la construction qui l’entoure : éléments de liste sur plusieurs lignes avec leurs sous-éléments, blocs de code, lignes de tableau, citations sur plusieurs lignes. Auparavant, seule la ligne venait.
  • En vue partagée, les deux moitiés avancent de concert : faites défiler à gauche et le même endroit paraît à droite, et réciproquement. La correspondance suit les paragraphes plutôt qu’un pourcentage, et se règle par onglet.
  • Corrigé : un lien wiki comportant une barre verticale échappée dans une cellule de tableau passait pour brisé.
  • Corrigé : images, fichiers PDF et autres pièces incluses étaient systématiquement marqués comme brisés par l’analyseur.
  • Corrigé : un fichier aux fins de ligne à la mode Windows passait pour modifié aussitôt ouvert, sans que personne n’y ait touché.

0.17.1 Des éléments pris à tort pour des étiquettes

20 mai 2026

Juste après la version précédente, plusieurs sortes d’étiquettes mal reconnues sont apparues à l’usage.

  • Corrigé : les valeurs de couleur écrites avec un croisillon passaient pour une étiquette.
  • Corrigé : les nombres seuls passaient pour une étiquette, par exemple des numéros de dossier et des renvois de ligne. Une étiquette exige désormais au moins une lettre.
  • Corrigé : les cibles de saut dans les liens Markdown passaient pour une étiquette.
  • Corrigé : les croisillons dans des morceaux de code passaient pour une étiquette. Le rendu les excluait déjà, l’index non.
  • Les étiquettes dans le texte courant restent reconnues comme avant.

0.17.0 Ancres, inclusions, étiquettes et saisie assistée

20 mai 2026

Quatre briques pour relier les documents entre eux.

  • Un lien wiki peut viser un titre ou un bloc nommé du fichier cible. Les ancres de bloc se posent en fin de ligne et valent pour le bloc qui les entoure. L’analyseur vérifie les deux sortes et signale les cibles brisées.
  • Les inclusions amènent d’autres contenus dans le document : des images à la taille choisie, d’autres fichiers Markdown comme bloc rendu, au besoin seulement la partie qui suit une ancre, ainsi que des fichiers PDF dans une visionneuse avec pagination et zoom. La profondeur est limitée à deux niveaux, et une cible absente affiche un substitut.
  • Des étiquettes issues du texte courant et des métadonnées. Un clic ouvre une recherche préfiltrée, et un nouveau panneau énumère toutes les étiquettes de l’espace de recherche avec leur fréquence, un champ de filtre et les occurrences par fichier.
  • Saisie assistée pendant la frappe : noms de fichiers et alias après le crochet ouvrant, puis titres et identifiants de bloc du fichier visé, et étiquettes après le croisillon. Le tri place d’abord les correspondances en début de mot, puis la fréquence, puis l’alphabet.

0.16.0 Métadonnées, alias et propriétés

20 mai 2026

Le bloc de métadonnées en tête de fichier devient une fonction utilisable.

  • Le bloc en tête de fichier est reconnu comme métadonnées et n’est plus dessiné comme un filet. Dans la source, il reçoit un fond discret. Si le bloc manque, est incomplet ou défectueux, l’application reste calme et ne s’interrompt pas.
  • Un champ d’alias rend un fichier accessible sous plusieurs noms, sans égard aux majuscules. Les rétroliens trouvent la source par un alias aussi et le signalent. Si plusieurs fichiers portent le même alias, une boîte de dialogue demande lequel viser.
  • Un nouveau panneau modifie directement les champs des métadonnées, avec une saisie adaptée à chaque type : texte, liste, date, nombre, vrai ou faux, et texte sur plusieurs lignes. Les structures imbriquées apparaissent en aperçu, sans modification.
  • À l’écriture, les champs non touchés sont conservés caractère par caractère, commentaires et ordre des clés compris.
  • Corrigé : une propriété était écrite sur le disque aussitôt, même lorsque l’enregistrement automatique était désactivé.

0.15.0 Tri, couleurs d’état et alignement des colonnes dans les tableaux propres

19 mai 2026

Trois ajouts à la fonction de tableau du programme.

  • Les cellules et les lignes peuvent porter un état (erreur, avertissement, correct, information, neutre) et reçoivent alors un fond coloré. L’état d’une cellule l’emporte sur celui de sa ligne. Les couleurs sont vérifiées pour la lisibilité en apparence claire et sombre.
  • Une indication dans l’en-tête du tableau fixe l’alignement par colonne. L’indication portée par la cellule l’emporte.
  • Les tableaux peuvent être ouverts au tri par clic : croissant, décroissant, retour à l’origine. Le tri est numérique quand il le peut, sinon alphabétique selon les règles de la langue, de sorte que les lettres accentuées se rangent correctement. Avec des cellules fusionnées, le tri est désactivé.

0.14.0 Tableaux propres imbriqués et export Markdown

19 mai 2026

Des tableaux dans des tableaux, et un export pour d’autres programmes.

  • Une cellule peut elle-même contenir un tableau, jusqu’à trois niveaux de profondeur. À partir du quatrième niveau, le plus intérieur apparaît en bloc de code ordinaire.
  • Le nouvel export produit à partir d’un document un fichier où les tableaux propres au programme figurent comme tableaux ordinaires. Ils apparaissent alors aussi comme tableaux dans d’autres programmes Markdown. Le fichier d’origine reste inchangé.
  • Le fichier exporté porte en tête une marque à laquelle l’application le reconnaît et l’affiche également comme tableau. Les fichiers Markdown ordinaires n’en sont pas touchés.
  • Corrigé au passage : un bloc de code dans une cellule pouvait déchirer le tableau lorsqu’il contenait des caractères ressemblant à un tableau.

0.13.0 Cellules fusionnées et alignement dans les tableaux propres

19 mai 2026

Des indications portées par la cellule pilotent la mise en page.

  • Les cellules se fusionnent sur plusieurs colonnes ou lignes, et leur contenu s’aligne horizontalement comme verticalement. Seule cette courte liste d’indications est admise ; tout le reste est passé sous silence, afin qu’aucun code malveillant issu d’un document n’atteigne l’affichage.
  • Les cellules d’en-tête portent automatiquement l’indication qu’elles valent pour une colonne ou pour une ligne. Les lecteurs d’écran peuvent ainsi rattacher les cellules de données à leurs en-têtes.

0.12.0 Des tableaux propres à cellules multilignes

19 mai 2026

Un tableau Markdown ordinaire se construit ligne par ligne et ne peut porter dans une cellule ni listes, ni plusieurs paragraphes, ni blocs de code. Une forme de tableau propre au programme comble cette lacune.

  • Elle s’écrit comme un bloc doté d’un langage propre. À l’intérieur, des caractères particuliers ouvrent et ferment le tableau, séparent les lignes et commencent les cellules, les cellules d’en-tête et une légende.
  • Le contenu d’une cellule est composé en Markdown complet : listes, y compris imbriquées, listes numérotées, blocs de code, mises en forme, liens et images.
  • Dans d’autres programmes Markdown, le bloc reste visible en texte source lisible plutôt que de paraître cassé.
  • Une page d’aide dédiée en cinq langues explique la forme et se démontre en même temps, car ses exemples sont de vrais tableaux de cette sorte.

0.11.0 Apparence au choix et symboles dans la barre d’état

19 mai 2026

Trois commodités.

  • L’apparence se choisit librement : claire, sombre ou suivant le système. Accessible par le menu Affichage et par un symbole de la barre d’état qui les fait défiler. Le choix survit au redémarrage et s’applique aussitôt dans toutes les fenêtres, diagrammes, couleurs du code et boîtes de dialogue du système compris.
  • Les huit boutons textuels de la barre d’état sont remplacés par des symboles. Ils portent des infobulles et des libellés pour les lecteurs d’écran dans les cinq langues, et la barre devient nettement plus étroite.
  • L’application recherche en arrière-plan de nouvelles versions et, si elle en trouve une, propose d’ouvrir la page de téléchargement dans le navigateur, d’être rappelée plus tard, ou d’ignorer cette version. Rien n’est téléchargé ni installé de soi-même.
  • Corrigé : les sections de la barre latérale ne se laissaient plus afficher et masquer indépendamment.

0.10.0 Code coloré, formules et diagrammes

19 mai 2026

Trois grandes pièces pour la vue rendue.

  • Les blocs de code portant un langage apparaissent en couleur, avec une liste choisie de langages courants. Un langage inconnu retombe en silence sur un rendu simple.
  • Les formules mathématiques sont composées, dans une ligne et en bloc à part. Les sommes d’argent dans le texte courant restent intactes. Une erreur dans une formule apparaît en rouge sur place, sans abattre l’affichage.
  • Des diagrammes issus d’une description textuelle : organigrammes, diagrammes de séquence et de classes ou diagrammes à barres. Ils ne sont chargés que si un document en a besoin, un changement d’apparence les recolore, et une erreur apparaît en cadre discret avec le source et le message.

0.9.0 Du confort à l’écriture

18 mai 2026

Indentation des listes, zoom, choix de la police, mode concentration et un analyseur.

  • La tabulation indente les éléments de liste d’un niveau, et avec Maj les fait ressortir. Listes à puces, listes numérotées et listes de tâches sont reconnues ; une sélection sur plusieurs lignes forme une seule étape d’annulation.
  • Un zoom par onglet entre 50 et 300 pour cent, par raccourci et à la molette. Il agit sur l’éditeur et le rendu, non sur l’interface, et un indicateur dans la barre d’état le remet à zéro.
  • Une boîte de réglages avec choix séparés de police et de taille pour l’éditeur et le rendu, avec suggestions et aperçu. Les valeurs valent dans toutes les fenêtres et survivent au redémarrage.
  • Un mode concentration masque la barre d’onglets, la barre d’état et la barre latérale. S’y ajoute un mode machine à écrire qui maintient la ligne du curseur au centre vertical.
  • Un analyseur signale quatre défauts courants d’un discret soulignement ondulé : adresses nues sans forme de lien, textes de lien vides, images sans texte de remplacement, et liens wiki dont la cible est introuvable. Le code est excepté, et une indication au survol explique la règle.

0.8.0 Pliage, table des matières et rétroliens

18 mai 2026

Trois pièces pour s’orienter dans les longs documents.

  • Une piste au bord gauche de la source montre l’imbrication et permet de replier des sections : les titres comme les listes multilignes, les citations, les blocs de code et les tableaux. Deux raccourcis replient et déplient à l’endroit du curseur.
  • Une table des matières dans la barre latérale montre les titres en arbre cliquable. Un clic pose le curseur sur la ligne et la déplie au besoin ; en vue rendue, il fait défiler jusqu’à l’endroit. La section actuellement à l’écran est mise en évidence.
  • Un panneau de rétroliens montre quels fichiers renvoient au fichier courant, groupés par source avec la ligne, l’ancre éventuelle et un extrait. Un clic ouvre la source à l’endroit trouvé. L’espace de recherche couvre le dossier du fichier et deux niveaux en dessous, et une surveillance le tient à jour sans intervention.
  • Corrigé : les liens internes à un document ne sautaient pas en vue rendue, faute de cibles sur les titres. Depuis cette version, ils fonctionnent.

0.7.1 Position et taille de la dernière fenêtre

18 mai 2026

Un complément à la version précédente.

  • Corrigé : la fermeture de la dernière fenêtre perdait sa position et sa taille, et l’application redémarrait ensuite centrée sur l’écran principal.
  • Corrigé : sur des systèmes à plusieurs écrans de mise à l’échelle différente, la taille rétablie apparaissait déformée.

0.7.0 Déplacer un onglet vers une autre fenêtre

17 mai 2026

Jusqu’ici, le seul chemin menait vers une nouvelle fenêtre.

  • Avec plusieurs fenêtres ouvertes, le menu contextuel d’un onglet offre deux sous-menus pour déplacer et copier, avec une entrée par fenêtre et le nom du fichier de l’onglet actif là-bas en infobulle.
  • Le déplacement emporte aussi le contenu non enregistré et ferme l’onglet à la source sans nouvelle question. La copie l’y laisse inchangé.
  • Si le fichier est déjà ouvert dans la fenêtre visée, l’onglet existant est activé au lieu d’en créer un second.
  • Dès que plus d’une fenêtre est ouverte, chacune porte un numéro dans son titre. La numérotation se resserre à la fermeture et disparaît dès qu’il ne reste qu’une fenêtre.

0.6.0 Modifier, enregistrer et la barre d’état

16 mai 2026

Le simple visualiseur devient un éditeur : barre de menus, enregistrement, enregistrement automatique, rechercher et remplacer.

  • Une barre de menus native par fenêtre avec Fichier, Affichage et Aide, les raccourcis apparaissant sur les entrées.
  • Un éditeur à part entière avec syntaxe Markdown colorée, apparence claire et sombre, numéros de ligne et retour à la ligne. Le mode modification se règle par onglet.
  • Enregistrer et enregistrer sous, les modifications non enregistrées se voyant à un point dans l’onglet et le titre de la fenêtre, avec une boîte de dialogue à la fermeture et une indication si le fichier a changé au-dehors.
  • Enregistrement automatique en option : deux secondes après la dernière saisie, ou en quittant la fenêtre. Les documents jamais enregistrés en sont exclus.
  • Une liste des fichiers récemment ouverts dans le menu Fichier, avec le chemin complet en infobulle et une distinction en cas de noms identiques.
  • Rechercher et remplacer en mode modification, un par un ou tout d’un coup, avec des renvois en mode motif. Remplacer toutes les occurrences forme une seule étape d’annulation.
  • La barre d’outils du haut cède la place à une barre d’état en bas, avec les interrupteurs à gauche et le crayon de modification et le choix de la langue à droite.

0.5.1 Un fichier passé au démarrage à froid

14 mai 2026

Un complément à la version précédente.

  • Corrigé : un double clic sur un fichier Markdown, application fermée, ouvrait la fenêtre mais n’affichait pas le fichier.

0.5.0 Plusieurs fenêtres

14 mai 2026

Un onglet peut sortir dans une fenêtre à lui.

  • Depuis le menu contextuel d’un onglet, un fichier passe dans une nouvelle fenêtre et donc sur un autre écran, au choix déplacé ou copié.
  • La restauration de session couvre désormais toutes les fenêtres, chacune à sa place, avec ses onglets et leurs réglages d’affichage.
  • Une seconde instance recevant un fichier, depuis l’explorateur par exemple, le transmet à la fenêtre utilisée en dernier au lieu de lancer un second programme.
  • Si le même fichier est ouvert dans plusieurs fenêtres, la surveillance des modifications extérieures demeure jusqu’à sa fermeture dans la dernière.

0.4.0 Position de la fenêtre et boîte d’aide

12 mai 2026

Deux ajouts.

  • L’application retient la position, la taille et l’état agrandi de la fenêtre et rouvre au même endroit la fois suivante, y compris sur un second écran. Si la zone enregistrée n’est plus visible, après avoir débranché un écran par exemple, elle revient à la position par défaut au lieu de s’ouvrir hors champ.
  • L’état plein écran n’est volontairement pas retenu, afin que l’application ne démarre jamais en plein écran par surprise.
  • Une boîte d’aide énumère les fonctions et les raccourcis, dans les cinq langues.

0.3.0 Recherche

12 mai 2026

Rechercher dans le rendu et dans la source.

  • Une barre de recherche en bas fouille au choix la source ou le rendu, avec navigation avant et arrière, prise en compte des majuscules et un mode motif accompagné d’un aide-mémoire.
  • Limite connue : dans le rendu, une occurrence reste à l’intérieur d’un morceau de texte. Une expression coupée par une mise en forme n’y est pas trouvée ; dans la source, si.

0.2.0 Une vue par onglet, numéros de ligne et retour à la ligne

10 mai 2026

Les réglages passent du volet à l’onglet isolé.

  • Source, partagé et rendu sont retenus par fichier ouvert plutôt que par volet. En changeant d’onglet, chacun garde sa vue.
  • Le retour à la ligne et les numéros de ligne dans la source se règlent par onglet. En rendu pur, les interrupteurs sont grisés, faute d’effet.
  • Corrigé : la position de défilement était écrasée en changeant d’onglet.
  • Une boîte À propos donne le nom, la version et l’origine de l’icône. L’installateur propose d’associer les fichiers Markdown à l’application ; la désinstallation retire l’association.
  • Une disposition à deux volets : les onglets se déplacent dans un second volet à côté, chacun avec sa barre d’onglets et son contenu.
  • Les liens wiki sont pris en charge, au besoin avec un texte affiché différent. Si l’extension manque, elle est ajoutée.

0.1.0 La première version fonctionnelle

10 mai 2026

Un visualiseur de fichiers Markdown, sans modification pour l’instant.

  • Un système d’onglets pour plusieurs fichiers ouverts à la fois, ainsi que trois vues : source, partagée avec séparateur mobile, et rendue.
  • Markdown avec tableaux, texte barré, adresses reconnues comme liens et listes de tâches. Les images à chemin relatif sont résolues par rapport au document et intégrées.
  • Les fichiers s’ouvrent par une boîte de dialogue, se glissent à plusieurs à la fois, ou sont confiés depuis l’explorateur. Une seconde instance transmet son fichier à celle qui tourne déjà.
  • Une liste des fichiers récemment ouverts, et sur demande la restauration de la session au démarrage.
  • Les modifications extérieures sont remarquées et l’affichage suit. Si un fichier est supprimé, son onglet est marqué comme manquant.
  • Cinq langues pour l’interface, et une apparence claire ou sombre liée au système.
  • Limite assumée de cette version : pas de modification. Le HTML brut d’un document n’est pas exécuté.